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août 2007
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Archive pour août 2007

Martin le Lutin

Aujourd’hui, Martin le Lutin de mon chez-moi semble s’être manifesté pour la première fois.

Cela faisait 2 semaines que je bataillais pour joindre mon propriétaire, afin qu’il vienne me réparer des plaques électriques qui ne marchaient pas. Miarculeusement j’ai enfin pu l’avoir hier, et il est passé ce matin constater de visue les dégats.
Or il s’est avéré qu’au moment où il a touché à ces  2 plaques, elles se sont mises à chauffer en deux minutes et que l’eau que j’avais préparée en test a bouilli en quelques instants.

Là, je l’avoue, j’ai eu un grand moment de solitude.

A ma décharge, pour que la plaque chauffe beaucoup, il faut la tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Soit, mais bon, je suis certaine d’avoir tout tenté l’autre soir, quand je cherchais désespérément à me faire des pâtes.

Je ne peux donc que mettre ça sur le compte du Lutin facétieux qui doit forcément habiter ces lieux et y veiller en mon absence, et qui daigne enfin se manifester pour me signaler qu’un peu plus de patience et de lucidité ne me feraient pas de mal.

Et sinon, puisqu’une nouvelle n’arrive jamais seule, on dirait que le Lutin qui veille sur mon avenir professionnel et que j’avais invoqué pour une question de décision un peu complexe à prendre s’est également présenté: on m’a donné une deuxième réponse négative, ce qui veut dire que je n’ai plus de choix, ce qui en quelque sorte m’arrange fortement.
Pour autant que le projet en cours se finalise, en octobre, je serai loin de chez Petites Voitures, et 2008 pourrait bien être l’année de ma reconversion professionnelle…

Boudiou, ça en fait une journée remplie alors qu’il n’est même pas midi!

PS/ Est-ce que l’un d’entre vous a également un Lutin prénommé Martin? Parce que ce prénom m’est venu tellement spontanément que soit il m’a vraiment été soufflé à l’oreille, soit j’ai appelé le Lutin de quelqu’un d’autre, et il serait bon que je le renvoie très vite à son propriétaire….
Non, il n’y a plus de moquette chez moi!!

Coeur d’artichaut

Quand, certaines fois, mon “ancienne vie” me fait des piqûres de rappel un peu trop rapprochées, un peu trop présentes, j’avoue que j’ai du mal à gérer.
Je suis un coeur d’artichaut, et j’ai un mal fou à comprendre que la nature humaine peut être manipulatrice et noire. J’ai foi en l’autre, foi en la sincérité, quand on me dit que c’est ainsi, je veux le croire, et peut-être comme St Thomas, avant de voir le contraire, je continue de croire. Et pire parfois, même quand je vois le contraire, je pense que c’est moi qui me trompe.

Parfois, comme ce soir, ces choses-là me rattrapent. Les erreurs dans lesquelles je me suis fourvoyées, mais aussi la longue bataille que j’ai dû mener pour m’imposer, pour comprendre à quel point j’étais dans la négation, l’aveuglement. A quel point il était important que je me fasse passer avant d’autres, avant l’autre. Et ce soir, pourtant, j’ai un peu replongé dans la pitié, la tristesse, la culpabilité. Pas longtemps, je pense que j’arrive à reprendre le dessus maintenant, plus vite, et que c’est la preuve de mon avancée. Mais j’y suis retombée, j’ai senti aussi que le deuil n’était pas terminé, qu’il allait me falloir un peu de temps encore pour complètement me détacher, qu’il était nécessaire que les contacts restent les plus espacés possibles pour que je puisse le mener à bien. Et néanmoins, d’autres impératifs administratifs m’obligent à reprendre ces contacts plus régulièrement selon les périodes.
Ce n’est pas encore terminé, ça le sera un jour, pas comme quelque chose qu’on oublie et qu’on nie, mais comme quelque chose que j’aurai su intégrer à ma vie, à mon chemin, comme un apprentissage, comme un pardon et comme le symbole du dicton “ce qui ne tue pas rend plus fort”.

Ce soir, c’est encore un peu dur, et je vais peut-être m’endormir avec un peu moins de sourire dans la tête.
Demain, je le sais, ça ira mieux.

Le temps d’un orage

Aussi loin que je me souvienne, je ne crois pas avoir eu peur de l’orage. Il y a des situations dans lesquelles j’étais moins à l’aise que d’autres, comme cette tempête de 99, qui m’a surprise en pleine mer, sur un petit voilier de 8 mètres au milieu de la Méditerranée. Une situation assez inconfortable, mais qui m’a bien plus appris qu’autre chose: ce jour-là, j’ai eu la sensation de toucher du doigt la force de la nature, de la mer, la force des éléments qui nous surpassaient tous, nous pauvres petits humains.

J’aime l’orage, même: il est une respiration, une bouffée d’oxygène, souvent dans une ambiance surchauffée, brûlante comme celle que nous avons eue aujourd’hui. Une ville, une région entière chauffée à blanc, au point que le ciel en perdait sa couleur et se fondait dans le soleil.
Et puis ce soir, depuis le parking de Petites Voitures, j’ai vu les premiers éclairs, impressionants, zébrant l’horizon comme une promesse de fraîcheur, qui a pourtant du mal à venir. Même la pluie, même le vent n’apportent que de pauvres répits. Et pourtant en rentrant, la vitre grande ouverte, la musique assez forte, j’ai respiré à pleins poumons cette odeur inimitable, de l’asphalte qui rend toute la chaleur emmagasinée sous l’humidité. Cette odeur qui, où qu’on aille, est identique et revient dès qu’il pleut, comme un repère.

Une odeur qui normalement, apporte avec elle le soulagement après une journée de plomb…

“Ca sent le plâtre et l’enduit”…

Vous l’avez bien compris déjà, je suis très très loin d’être une manuelle. Encore moins une bricoleuse, encore encore moins une débrouillarde dès qu’il s’agit de tenir un clou, un marteau (même à fleurs!!) et un tournevis.

Pourtant, suite à un engagement oral mais formel, et pour plein d’autres raisons meilleures les unes que les autres, ces jours-ci, je suis dans les travaux jusqu’au cou, voire même au-dessus de la tête vu la hauteur sous plafond. Et quand je dis travaux, ce n’est pas juste un petit mur à repeindre, une moquette à retirer ou une chambre à meubler. On s’attaque à du gros, à du sérieux: du crépi (crépit/crépis, pffff), de l’enduit, de la peinture, des murs à percer, d’autres à reboucher (cherchez la logique), une maison entière à rénover.

Je tiens à le préciser même si c’est d’une évidence absolue, je ne suis qu’une petite main. On me donne les outils adéquats, on m’affecte à un endroit, je remplis tant bien que mal ma mission, ronchonnant et pas forcément proprement, mais je fais au mieux. Je m’en mets plus dessus que sur le mur, je régresse et redeviens la petite fille dans son bac à sable (celle qui pourtant détestait se salir les mains à la plage et ne voulait pas toucher le ballon collant), je me tartine aussi copieusement les mains et les habits que je n’enduis mon mur, mais je le fais, et avec plaisir (les ronchonnements, c’est pour la forme, pour garder mon image).

Je découvre pendant ces heures de travail plus ou moins physique et plus ou moins plaisant que l’effort apporte une profonde auto-satisfaction. Celle de se sentir utile avant tout: même si je ne suis qu’une contribution à la hauteur de mes petits moyens, je sais que lorsqu’on se lance dans ces lourds changements, c’est toujours bon d’avoir du monde pour un coup de main, un peu de fraîcheur quand la lassitude est là, tout simplement une présence.
Celle aussi de réaliser que malgré tout, je ne suis pas si incapable que ça, et qu’il y a peu, jamais je n’aurais imaginé être capable de m’attaquer à un mur à repeindre en partant du plâtre. Et que ce n’est pas fini, et après tout à chaque nouvelle étape, c’est un nouveau défi. J’ai même testé la perceuse, qui est un peu lourde et vibrante pour mes petits bras, mais je suis contente d’avoit tenté.
Enfin la participation à un grand et beau projet. Etre présente pour une re-naissance, puisque les fondations, le gros oeuvre, l’âme de la maison sont déjà là, mais simplement aider à poser une nouvelle empreinte, à façonner complètement un petit nid pour des gens qui me sont chers. C’est le lieu qui m’a accueilli aussi ces 5 derniers mois, un lieu rempli de sérénité, de plénitude, un havre de paix que j’ai toujours considéré comme un refuge hors du temps. Savoir que j’y mets un petit bout de moi, de mon temps, de mon enthousiasme, pour toutes ces raisons, m’apporte un bonheur qui est au-delà de la fatigue que l’on ressent après une longue journée de travaux.
Et puis c’est facile aussi, j’ai la chance de ne pas vivre dans la poussière au quotidien, et d’aborder les travaux uniquement lorsque je le décide, ce qui contribue à rendre les choses plus aisément vivables.

Mais pour être tout à fait franche, j’ai beau apprécier tout ça, le meilleur reste quand même la baignade dans la piscine lorsqu’on sort de la poussière: ça c’est le pied absolu!

Mise au point

C’est une forme de joyeux bordel dans ma petite tête.
Une sorte d’explosion d’émotions qui partent dans tous les sens possibles. Beaucoup de bonheur, beaucoup de satisfaction, beaucoup de plaisir, mais aussi un deuil à terminer, des petites pointes de rappel douloureuses. Beaucoup de changements, positifs, qui me donnent l’impresion que mon “autre vie” était il y a des années, alors que ça ne fait même pas 6 mois. C’est à la fois plaisant et perturbant.

Tout change autour de moi: je vais bientôt bosser ailleurs, je pense que le mois d’octobre verra mon départ de chez Petites Voitures, pour mon plus grand bien.
Je participe à des travaux de rénovation, de mutation d’une belle maison, ce qui apporte une immense satisfaction, pouvoir aider, être présente et utile, et pointe précisément à quel point les choses se transforment, et que la vie continue, que tout évolue.

Je ne vois pas les journées passer, le mois d’août se termine, la mer ne me manque pas tant que ça, mais j’ai du mal à réaliser que l’été est bientôt fini, que nous allons entrer dans l’automne.

J’aspire à me poser, me reposer, et pourtant je m’enivre de ce tourbillon qui me fait du bien, qui me rend heureuse, me donne réellement la sensation d’exister, d’être enfin à ma place, d’avancer. Ma liste de projets et d’envies s’agrandit chaque jour, mais il serait temps que je m’y mette pour de bon.

Et toujours, en leitmotiv, l’envie et le souhait d’être à la hauteur de ce qu’on attend de moi….

Rude la rentrée

Il faut le dire, depuis pas mal de temps, c’est pas la super joie chez Petites Voitures. Si tant est que ça l’ait été ici même, depuis que j’ai quitté mon ancienne agence, mon ancienne ville, où tout roulait si bien, où l’équipe était soudée, efficace, agréable, et où j’ai atterri ici, dans un monde de fous où nos chefs semblent attendre de nous qu’on invente des voitures à partir de la demande des clients.

Donc voilà, j’ai appris ce qu’était la haute saison dans ma nouvelle agence: des anglais furieux parce qu’ils ne savent pas attacher le siège bébé pour leur enfant(mais j’ai une tête à savoir accrocher un siège bébé moi???), des touristes dingues d’avoir dû supporter les gamins braillards pendant trois heures dans un avion, et qui débarquent sur les nerfs, pour les passer sur nous parce qu’on a le malheur de leur donner une voiture rouge et non pas grise…Des petits qui hurlent, se jettent sous les roues de voitures, mais bien sûr c’est à nous de faire attention. Des voitures qui reviennent avec dans le coffre et sur les sièges le sable des plages de toute la côte de Perpignan à Nice, sans compter les restes du Mac Donald de la famille de 7, d’autres qui veulent absolument qu’on note sur leur contrat que la voiture a un tout petit éclat de peinture sur le bas de caisse arrière gauche. Alors que d’autres démontent les ailes ou les pare chocs et nient formellement avoir eu quoi que ce soit comme problème.
Bien sûr, il y a ceux qui ont de très bonne raison de râler, il y a aussi un service client minable qui fait que globalement, j’ai plus souvent envie de disparaître sous mon bureau plutôt que de défendre la marque dont j’arbore les couleurs.

Et puis là, c’est la rentrée. Le bonheur de retrouver des Français qui font la tête parce que leurs vacances ont été pluvieuses/désastreuses/trop courtes/ratées/décalées (cochez la bonne réponse, encore que….)

J’aurais pas mal de perles comme ça à mettre par écrit. Mais ce soir, je peux en noter une qui doit arriver dans le trio de tête: j’ai passé 10 minutes avec une cliente au téléphone à lui expliquer que non, j’aurais beaucoup de mal à lui expliquer à quelles bornes kilométriques pouvaient se trouver les stations essences entre Perpignan et Toulouse acceptant des espèces en règlement, et que j’aurais d’autant plus de difficulté à lui apporter cette réponse en étant seule à mon comptoir en plein aéroport. Ce n’est guère de ma faute si elle se retrouve à Argelès avec son réservoir à moitié vide et si elle veut absolument abandonner sa voiture sur le bord de la route pour panne d’essence, je doute que Petites Voitures se contente de récupérer la clé et la remercier. Et le pire dans l’histoire, c’est qu’elle m’a raccroché au nez, toujours convaincue que je ne faisais pas mon travail et que j’y mettais beaucoup de mauvaise volonté.

A côté de ça, j’ai eu deux clients en pleine galère de panne de voiture qui ont su être très détendus et plaisanter avec moi après avoir assisté goguenards à mon débat téléphonique. Il faut au moins l’admettre, tout le monde n’est pas insupportable.

Mais après tout, peut-être que tout ça devient particulièrement insupportable parce que je sens que la fin de mon temps chez Petites Voitures se rapproche de plus en plus. C’est Sainte Rita qu’on prie dans ce genre d’occasion?

Adaptation

Ca fait à peine plus de 5 mois que je suis ici.
Ca paraît long et très court à la fois.
Tant de nouveautés, tant de changements.

Et pourtant j’ai l’impression d’être chez moi depuis longtemps. J’ai toujours eu cette sensation dans cette belle ville, qu’il fallait que j’y vive quelque chose, qu’elle était une étape. Comme pour tous les lieux que j’ai habités. Mais ici, c’est encore différent: même si j’ai malgré tout du mal à réaliser que j’y suis pour un bon bout de temps, tout semble merveilleusement se mettre en place.

Je ne suis pas seule non plus, je suis même incroyablement entourée, ce que j’ai mis tant de mois, voire d’années à construire dans les lieux précédents, en quelques mois ici je suis intégrée, j’ai une vie sociale plus qu’active, un boulot, un chez-moi. Cela, je le dois à tous ceux qui m’ont accueillie, aidée, entourée dès mon arrivée, qui ont su m’aider à construire ce que je suis en train de mettre en place. Il y a parfois des petites baisses de moral, des coups de fatigue, mais ce n’est rien, rien au regard de l’émerveillement quotidien. Et du constat que je suis si riche de ces amitiés.

…Et sinon, aujourd’hui, toujours plus loin dans la nouveauté, j’ai tenté la perceuse dans un mur de béton. Mais ça, c’est une autre histoire!

Cassée

J’ai mal partout.
Je suis cassée.
Hier, toute la journée, à gratter du crépi (crépit/crépis, je ne sais toujours pas, dans le doute, je ne mets plus rien à la fin!)
Mal aux bras, courbatures.
Aujourd’hui, 10 heures d’affilée à courir sur un parking chez Petites-Voitures.

Mais je suis heureuse: même si la journée de travaux a été dure, elle s’est faite dans la bonne humeur, dans les rires, en bonne compagnie.
Et surtout, j’avais l’impression d’être utile, de pouvoir aider, de pouvoir enfin offrir et remercier en retour de tout ce qu’on m’a aidé ou proposé jusqu’ici.
Ce n’est que le début, je le crois et je l’espère…

Un petit goût de liberté

Les vétérinaires, les sites internet, personne n’est capable de s’accorder sur la durée pendant laquelle il faut garder un chat à l’intérieur le temps d’un déménagement. Histoire d’être sûr qu’il ne retourne pas au domicile précédent, ne se sente pas chez lui ou plein d’autres idées farfelues pouvant passer dans la tête du poilu.

En ce qui concerne les miens, je les ai mis à rude épreuve depuis 6 mois: partis du bord de mer où ils avaient toujours vécu, ils ont fait 250 kilomètres en protestant bruyamment (pour ne pas dire le reste) pour se retrouver en pleine campagne. Enfermés là-bas pendant 2 semaines tant j’étais angoissée, ils se sont par contre parfaitement accomodés par la suite. On le pourrait à moins: une immense maison, de la hauteur sur les toits, un jardin, la verdure à perte de vue à l’extérieur, un labrador et un autre chat accueillants; ça avait tout du paradis.

Mon deuxième déménagement me faisait un peu souci pour ça aussi: comment un chat peut-il encore supporter un changement en si peu de temps, et surtout pour un lieu qui sera certes agréable, mais sûrement pas aussi attrayant que celui auquel il vient de se faire? J’ai choisi mon chez-moi pour ça aussi: je voulais un rez-de-chaussée pour qu’ils puissent sortir sans risque, un lieu verdoyant, pas de risque de route dangereuse.
Je l’ai trouvé, et franchement pour eux c’est l’idéal. Pas aussi bien qu’avant, mais un chat pas trop difficile s’y sentirait comme un pape.
Je les ai donc amenés dans mon petit chez-moi, sous leurs protestations toujours aussi virulentes. Puis enfermés, pour leur faire comprendre que mon chez-moi devenait leur chez-eux aussi. Mais après les grands espaces de liberté, les pauvres devenaient vite fous cloîtrés dans un 25m2, et ils me le faisaient bien comprendre.

Alors ça y est, aujourd’hui c’est le grand jour. Je serai absente toute la journée, ça me fendait le coeur de les imaginer une belle journée de plus à l’intérieur. Je me suis donc levée un peu plus tôt et j’ai ouvert les fenêtres en grand.
Le matou n’a pas demandé son reste: il s’est aplati comme une crêpe et a filé par-dessous la rambarde pour partir à la découverte de tous les pâtés avoisinants, se souciant peu de mon regard, et heureux comme un pape. Nénette elle, a pris plus de temps: des fois que la barrière mordrait, que là-dehors ce serait un beau traquenard. Elle a fini par y aller, et semble explorer le terrain avec précaution, millimètre par millimètre, en quadrillant. Mais si son frère reste à portée de vue, elle s’est vite échappée au-delà de mon regard par la haie du fond.

Comme pour moi, c’est un tout nouvel univers qui s’ouvre à eux et qu’ils doivent apprivoiser. Au vu des premiers résultats, ils semblent à l’aise et heureux. Et les voir ainsi me rend heureuse, moi aussi. Et fait prendre à ce lieu toute sa dimension…

Ca craint (bis)

Bon, je rajoute à ma liste:

Des plaques électriques mortes: 1heure et demi et l’eau des pâtes qui ne bout toujours pas, je pense qu’on peut songer à la rédaction de  l’épitaphe. Et forcément Murphy s’en mêle, puisque tout ça arrive au moment où mon proprio est en vacances, donc injoignable. Régime salade-crudités pendant ces prochains jours!

Un aspirateur décédé: quand ça se met à fumer et à faire un drôle de bruit, que faut-il en conclure?
Du coup j’ai eu la chance de pouvoir récupérer son petit frère jumeau, et je vais le chouchouter jusqu’à pouvoir en racheter un qui soit un poil moins lourd et moins bruyant. Il est clairement l’incarnation de ma dernière chance concernant le semblant de propreté que je parviens à tenir dans ma tanière.

Je vais finir par me demander si cet appartement n’est pas situé dans une faille spatio-électrique qui aurait tendance à bouffer tout ce qui ressemble de près ou de loin à une prise de courant et ce qu’il y a au bout.
Ou alors je dégage de très mauvaises ondes.
Ou les deux.

C’est drôle, mais bon, j’ai un peu les boules quand même! (parce que bon, la salade c’est bon pour la ligne, mais les pâtes, c’est sympa aussi de temps en temps…)