Hésitations

Comme je suis une fille très inconstante, je reviens donc sur mes hauts problèmes sportifs du moment.

Il y a une petite semaine, je testais, conquise, un cours de yoga Ashtanga, quasiment certaine que j’allais m’y inscrire. Petite association, cours sympa et assez ciblé, un défi à relever, bref, ça me semblait tout à fait acquis.

Ca l’a été un chouilla moins lorsque je me suis penchée sur les prix proposés: il y a bien des options au mois, au semestre, à l’année, dégressifs bien entendu, et l’alternative entre un seul cours par semaine, et une pratique illimitée.
Mais en résumé, un cours illimité à l’année revenait à peine moins cher qu’un abonnement dans une très grande salle de sport, sur 18 mois certes, mais avec accès à toutes les salles identiques de la ville, des dizaines de cours différents, possibilité de hammam, sauna et piscine, et plages horaires très étendues.

Du coup, ça m’a fait réfléchir.

Ok, on ne joue pas dans la même cour: d’un côté une petite structure familiale à taille humaine, qui va jusqu’au fond de la pratique et développe presque un art de vivre.
De l’autre, une grosse affaire commerciale, une forme de tank, presque déshumanisé, certes attrayant par sa diversité et ses options, mais qui  favorise l’anonymat et le mouvement de masse.
D’un côté un lieu un peu décentré, pas super facile d’accès, de l’autre plusieurs possibilités vu qu’il y a plusieurs salles où que je sois.

Il n’y aurait pas ce problème de tarif, je donnerais sa chance au yoga, sans vraiment hésiter. Pour toutes les bonnes raisons évoquées la semaine dernière. Mais le fait de ne pas sentir de réel élan, de véritable évidence me retient, et je ne suis pas seule dans cette situation, puisque nous tentons la démarche à deux.

Les cours proposés dans ces différentes salles m’attirent sans aucun doute. J’en ai déjà testé certains, ils me conviennent, m’ont fait du bien par le passé, et j’aime l’idée d’avoir la possibilité de ne pas avoir un emploi du temps fixe et de pouvoir moduler à souhait ceux que je veux pratiquer, selon les lieux et mes obligations du moment.

Il va falloir qu’on se décide, néanmoins, parce que j’ai assez tergiversé sur ce qui concerne le sport, que ça me manque et qu’il devient urgent que je m’y remette pour mon équilibre physique et mental. Mais quand rien ne s’impose et qu’une option est si difficile à choisir, que faut-il en conclure?

NB/ Frérot, je sais ce que tu vas me proposer; mais je coupe court au commentaire que tu ne feras pas pour raison de vendanges actives: l’Ultimate, je n’en ferai pas sans toi, t’as qu’à venir ici pour me présenter, na!!!

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