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13.11.2007 par Flo.
Or, donc (oui parce que ceci est l’aboutissement d’une longue réflexion), je vais apporter ici quelques petites précisions à mes billets. Quand j’étais en cours, on m’apprenait que ça s’appelait une mise en abyme (si mes souvenirs sont bons), à savoir le fait de parler d’un moyen d’expression en l’utilisant. La définition vaut ce qu’elle vaut, elle est certainement bien plus claire dans le petit Larousse/Robert et confrères.
Donc, j’ai eu il y a peu une remarque concernant mon manque d’optimisme dans mes écrits, et le fait que je relève fréquemment ce qui ne va pas, sans parler de ce qui me plaît dans ma vie, mon travail, mon quotidien. Venant de cette Amie, je sais qu’il s’agissait d’une remarque et non d’une critique, sans aucun doute possible, simplement pour me conduire à y penser (dont acte, c’est plus que réussi!)
Une autre personne m’a également dit qu’elle ne me reconnaissait pas forcément dans mes écrits, ou tout du moins qu’elle avait la sensation que je pouvais être très duelle entre ce que j’y laissais transparaître et ce que je révèlais “en réel”.
Je n’ai aucune ligne prédéfinie pour ce blog. Je l’utilise comme j’ai toujours pris l’écriture, un moyen d’expression, un exhutoire, une façon de coucher mes émotions du moment. Celles que je reflète au moment où je suis devant mon écran, en faisant le bilan de ma journée, ce qui m’inspire. Je peux avoir passé de fantastiques moments, et simplement ressentir une pointe de nostalgie que j’aurai envie d’écrire, pour m’en débarasser, pour passer à autre chose. Parce qu’à cet instant, je trouverai le point d’accroche pour la raconter, et que je m’y sentirai plus à l’aise. Ca n’enlève rien au fait que je sois très à l’aise dans mon nouveau boulot, que je me sente intégrée dans ma nouvelle équipe, que je passe des week-ends splendides et je sais qu’un jour, un petit événement comme celui que souhaite tout rédacteur me donnera l’occasion de le partager ici.
Je n’ai jamais cherché à donner une image en écrivant ici. A vrai dire, je ne me suis même jamais posé la question de savoir ce que je voulais faire passer. D’abord parce que tous mes lecteurs (à moins que les autres ne se soient pas manifestés) me connaissent, et donc qu’il n’y a aucun malentendu possible. Ensuite, et surtout, parce que je n’ai pas envie de me lancer dans cette interrogation autrement que par pur plaisir d’en débattre. S’il y a des choses ici que je n’écris pas, c’est que je ne suis pas prête à les partager, parce que c’est trop intime, ou simplement que je ne sais simplement pas encore comment les écrire.
Il semble que je n’ai pas échappé au passage obligé de chaque bloggeur sur l’interrogation à propos de la place que tient ce lieu, son but, sa remise en question. Il n’empêche qu’en ce qui me concerne, pour l’instant les réponses que j’y apporte me conviennent tout à fait, ce qui est une fort bonne nouvelle, vu que ça veut dire que je vais continuer, et surtout que je suis ouverte à toute réflexion. Même que ça me donne matière à des billets, je ne vais pas m’en plaindre!
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