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novembre 2007
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Archive pour novembre 2007

Rêve d’hiver

Ca y est, c’est l’hiver….Les arbres perdent leurs feuilles, la lumière devient de plus en plus rasante, le givre du matin atténue les vives couleurs automnales, et je mets une dizaine de minutes à gratter ma voiture pour enfin pouvoir prendre la route!

J’aime ce froid vif, sec, surtout lorsqu’il est accompagné d’un superbe soleil et un immense ciel bleu, comme ces jours-ci. Je me prends à rêver de neige, de sommets blancs, de tout ce qui fait la magie de l’hiver pour moi. La morsure sur la peau en dévalant les pentes, l’engourdissement des muscles avant de parvenir à les réchauffer, l’impression de voler avec la vitesse, la splendeur des montagnes.

J’imagine le feu de bois devant lequel je voudrais pouvoir siroter un bon thé chaud, des soirées à faire les biscuits de Noël en compagnie de ma famille, ou de mes amis. C’est la saison où les rues des villes sont magiquement illuminées et remplies de décorations; les flocons pourraient tomber en sortant des magasins, au milieu d’une balade dans un marché typique où règnent l’odeur douce du vin chaud et de la cannelle.

Je repense aussi à mes vacances de ski, aux longues séances de luge, aux constructions d’igloos, aux virées dans un sauna après une journée entière sur les pistes, pour finir au salon de thé, devant une superbe tarte tatin et un délicieux chocolat chaud. Le chemin du retour paraissait long et difficile jusqu’au chalet, mais que les nuits étaient bonnes après de telles journées!

Oui, voilà ce qu’évoque l’hiver et le froid pour moi, voilà ce à quoi j’aspire dès que la température baisse et que j’entends parler d’ouverture de la saison. Et ce que je chercherai à revivre enfin, après de longues années à passer à côté de ces petits bonheurs annuels.

Colère

Plus que tout, je déteste cette sensation de fuite. D’évitement, d’esquive, de manque de responsabilité. Je savais que je ne pouvais pas m’attendre à autre chose, c’est une suite logique à tout ce qui s’est passé auparavant, mais en être arrivée à être celle qu’il faut éviter, à laquelle il ne faut surtout pas parler, au point de faire filtrer des appels, au point que moi, je doive songer à masquer mon numéro pour entrer dans un jeu que je déteste.

Voilà les pensées qui m’ont tourné dans la tête pendant toute la journée; je n’ai pas cessé de penser à la façon dont j’allais tenter d’arroser l’arroseur, et enfin renverser la situation, prendre les rennes en main, prouver que j’en suis capable.

Je suis en colère, mais pas une colère explosive qui m’est plus familière, une colère sourde, sournoise, qui m’a fait me relever ce soir pour écrire ici, en me disant que je me libérerais peut-être et que de poser ces mots me permettrait de passer une nuit plus tranquille. Les laisser vivre leur vie sur cette page, et me soulager momentanément de ces pensées, jusqu’au moment où une solution s’imposera à moi.

Et me reste cet espoir absolu que tant que ce que je fais est juste, je finirai par arriver à mes fins. A quel prix, néanmoins, au sens propre comme au figuré, je l’ignore; mais je sais qu’il est déjà élevé, et que ce n’est malheureusement pas terminé.

Hibernation

Je suis fatiguée et je dors mal. Du coup j’ai du mal à me concentrer, du coup j’ai du mal à regrouper mes idées, du coup j’ai du mal à écrire, entre autres, et c’est une moindre conséquence; ça devient plus gênant lorsque je suis prise au boulot d’une irrésistible envie de m’endormir, au point que je pourrais fermer les yeux et simplement me mettre à ronfler.

C’est peut-être le froid qui me donne envie d’hiberner, pourtant je me sens bien dans cette température sèche, qui laisse sa place à une lumière caressante et hivernale, qui joue subtilement avec les briques roses et les feuilles encore à peine colorées des arbres.

La fin de l’année approche, j’ai l’impression que le Nouvel An 2006, où tout me paraissait encore si infaisable, si angoissant, si impossible, était hier, et ma fatigue est peut-être due, aussi, à la petite prise de conscience de cette immense année que j’ai traversée, comme si j’avais franchi un gouffre, un précipice.

A Noël, cela fera 12 mois que je ne serai pas remontée en Suisse, ça n’a jamais été aussi long, ni aussi difficile d’ailleurs, même si je n’ai probablement jamais vécu une année où la notion de temps m’a semblé si élastique.
Et puis je me demande aussi, comme des milliers d’autres personnes probablement, à la manière franchement banale du bilan de fin d’année, ce que me réservera 2008, avec tout ce que j’ai encore à construire, à vivre, à commencer, à projeter et à rêver.

C’est peut-être la première fois depuis longtemps que j’aborde la fin de l’année avec l’impression que ce n’est pas un achèvement, mais bien le début de tout le reste….

Explicatif

Or, donc (oui parce que ceci est l’aboutissement d’une longue réflexion), je vais apporter ici quelques petites précisions à mes billets. Quand j’étais en cours, on m’apprenait que ça s’appelait une mise en abyme (si mes souvenirs sont bons), à savoir le fait de parler d’un moyen d’expression en l’utilisant. La définition vaut ce qu’elle vaut, elle est certainement bien plus claire dans le petit Larousse/Robert et confrères.

Donc, j’ai eu il y a peu une remarque concernant mon manque d’optimisme dans mes écrits, et le fait que je relève fréquemment ce qui ne va pas, sans parler de ce qui me plaît dans ma vie, mon travail, mon quotidien. Venant de cette Amie, je sais qu’il s’agissait d’une remarque et non d’une critique, sans aucun doute possible, simplement pour me conduire à y penser (dont acte, c’est plus que réussi!)
Une autre personne m’a également dit qu’elle ne me reconnaissait pas forcément dans mes écrits, ou tout du moins qu’elle avait la sensation que je pouvais être très duelle entre ce que j’y laissais transparaître et ce que je révèlais “en réel”.

Je n’ai aucune ligne prédéfinie pour ce blog. Je l’utilise comme j’ai toujours pris l’écriture, un moyen d’expression, un exhutoire, une façon de coucher mes émotions du moment. Celles que je reflète au moment où je suis devant mon écran, en faisant le bilan de ma journée, ce qui m’inspire. Je peux avoir passé de fantastiques moments, et simplement ressentir une pointe de nostalgie que j’aurai envie d’écrire, pour m’en débarasser, pour passer à autre chose. Parce qu’à cet instant, je trouverai le point d’accroche pour la raconter, et que je m’y sentirai plus à l’aise. Ca n’enlève rien au fait que je sois très à l’aise dans mon nouveau boulot, que je me sente intégrée dans ma nouvelle équipe, que je passe des week-ends splendides et je sais qu’un jour, un petit événement comme celui que souhaite tout rédacteur me donnera l’occasion de le partager ici.
Je n’ai jamais cherché à donner une image en écrivant ici. A vrai dire, je ne me suis même jamais posé la question de savoir ce que je voulais faire passer. D’abord parce que tous mes lecteurs (à moins que les autres ne se soient pas manifestés) me connaissent, et donc qu’il n’y a aucun malentendu possible. Ensuite, et surtout, parce que je n’ai pas envie de me lancer dans cette interrogation autrement que par pur plaisir d’en débattre. S’il y a des choses ici que je n’écris pas, c’est que je ne suis pas prête à les partager, parce que c’est trop intime, ou simplement que je ne sais simplement pas encore comment les écrire.

Il semble que je n’ai pas échappé au passage obligé de chaque bloggeur sur l’interrogation à propos de la place que tient ce lieu, son but, sa remise en question. Il n’empêche qu’en ce qui me concerne, pour l’instant les réponses que j’y apporte me conviennent tout à fait, ce qui est une fort bonne nouvelle, vu que ça veut dire que je vais continuer, et surtout que je suis ouverte à toute réflexion. Même que ça me donne matière à des billets, je ne vais pas m’en plaindre!

Feuille blanche

Bon, ça fait deux tentatives de billet que je commence et que j’efface.

J’en suis au stade où je cherche un thème en me retrouvant comme une pierre qui coule devant mon écran blanc (pas tout à fait, y’a du bleu aussi).

Non pas que je n’aie rien à dire (…mais c’est tout comme…), j’ai des dizaines de sujets qui me passent par la tête dans la journée, mais impossible de les retenir, ou alors de les accrocher comme il faudrait, d’en formuler le quart de la moitié, et de composer quelque chose de passable. Ca fuit, ça coule entre les touches du clavier, même dans mes pensées, et je me demande à quoi c’est dû: une certaine fatigue, le fait d’être immergée dans un univers tout neuf, parfaitement inconnu dans lequel il faut que je pose mes marques, que j’y prenne mes habitudes, même si je suis déjà parfaitement intégrée et que je m’y sens plutôt à l’aise pour le peu de temps que j’y aie passé.

Peut-être aussi que certaines choses ne sont pas suffisamment en place dans ma vie, qu’il y a des manques qui commencent à se creuser, des solutions que je n’ai pas encore trouvées et qui me rongent plus que je ne veux bien l’admettre, ou même dont j’ai conscience.

L’écriture a toujours été un exhutoire, voire même un moyen de poser les choses, de prendre de la distance. Aujourd’hui, ce soir, j’ignore si ma difficulté à écrire est synonyme de distance trop grande, ou alors l’inverse.

Mine de rien, c’est comme ça qu’on finit par écrire un billet sur un sujet inexistant….

Hors du temps

C’était une journée hors du temps.

Où tout s’arrête, où plus rien d’autre ne compte que le projet commun, que les rires partagés, que l’envie simplement de découvrir et d’avancer. Où l’on ne voit plus que la lumière dorée et les arbres qui s’enflamment de toutes les nuances d’or et de pourpre. Où même les cafouillages du début de matinée sont des détails et que quoi qu’il arrive, c’est la légèreté et les sourires qui dominent.
Partager l’effort, puis se retrouver dans un lieu qui est à l’image de tout le reste: la simplicité, la jovialité, juste l’envie d’être réunis autour d’un repas gargentuesque, et prolonger le plaisir par un retour avec des détours, par les petits chemins d’une campagne dont la beauté et la sérénité reflètent tout ce qui a été vécu les quelques heures précédentes.

C’était une journée où tout semble disparaître, les soucis, les tracas, où tout coule avec fluidité et lorsqu’il s’agit de se séparer, on repart avec les mirettes remplies de paillettes, et l’envie de recommencer très vite.

Le retour à la solitude est un peu dur, mais je n’ai jamais été aussi bien qu’avec cette sensation physique d’avoir fait travailler les muscles, cette fatigue du grand air qui me tombe dessus au point qu’il n’est pas 20H et que déjà, les paupières ne rêvent que de se fermer.

Dites, c’est quand qu’on repart?

(Et sinon, vous ne prendriez pas un peu de thé…??)

Ce blog, c’est un petit peu comme mon chez-moi: je m’y sens merveilleusement bien, comme si j’y avais été depuis des mois, et pourtant je n’en occupe pas pleinement l’espace. Je suis encore un peu dans les cartons, je compose au quotidien tant bien que mal avec des bouts de ficelles et beaucoup de choses prêtées…

Ici, c’est moins flagrant mais quand même: le profil n’est absolument pas mis à jour, les liens non plus, il n’y avait que la matière, non des moindres c’est sûr, mais il n’empêche….

Là ça y est, je pose un peu mes paquets; je me suis mise en pantoufles, j’ai allumé le feu dans la cheminée (ça tombe bien, il caille!), il tiendra chaud aux tournesols là en haut.
J’ai mis quelques liens dans la colonne de gauche, ceux vers lesquels je me balade au quotidien. C’est mon petit rituel, tous les jours j’y passe, je prends des nouvelles, je regarde si tout le monde répond à l’appel, s’il n’y a rien de particulier. Je fais le tour des différents propriétaires, limite je m’y arrête pour prendre le thé et papoter, puis je continue, un peu comme si je passais chez les voisins.
Ce n’est qu’un début, j’espère que j’aurai encore plein d’autres endroits à vous faire découvrir, mais pour l’instant, ce sont mes rendez-vous fixes, et j’ose considérer qu’ils sont de qualité.

Ca, c’est pour mon chez-moi virtuel. En ce qui concerne le réel, qui est quand même un peu plus vaste et encore plus en chantier, ça vient plus lentement. Je ne perds pas espoir, mais je commence à trouver le temps long, et les moyens n’évoluent guère…

Human Life

C’est curieux, comme la nature humaine est capable de se repaître des conflits, des mésententes.
Non pas que je le découvre, en tant que Petit Prince descendu de sa planète lointaine, j’arrive encore à m’ébahir de certaines choses qui semblent évidentes à d’autres, mais en ce qui concerne les chamailleries et les critiques, je commence à avoir une petite expérience et un certain passif, essentiellement professionnel.

Tout ça pour dire que j’ai beau avoir changé d’entreprise, de poste, de responsabilités, de fonction, je retrouve quand même le fonctionnement d’une entreprise. Que ce soit une équipe de 12 ou 5 personnes, il n’empêche qu’on y rencontre toujours et encore les luttes d’influence et les rancoeurs propres, malheureusement, à la nature humaine.
C’est un constat sans pessimisme, sans déprime non plus. Juste une observation qui ne va quand même pas jusqu’à m’amuser, mais qui me fait dire que résolument, l’être humain semble essentiellement se définir par rapport à sa façon de s’imposer au détriment des autres.

Il ne m’aura pas fallu longtemps pour découvrir les guéguerres intestines qui couvent dans mon nouveau travail. Dans l’immédiat, ça ne m’affecte pas directement, et surtout je m’applique à ne pas m’y mêler de trop près. J’écoute, j’enregistre, j’apprends, mais surtout j’essaye de rester objective et surtout de garder une certaine distance que j’espère conserver le plus longtemps possible.
Je continue d’espérer aussi que nous sommes des adultes responsables et intelligents. Mais comme me le disait ma collègue tout à l’heure, lorsqu’il y va des intérêts personnels, on oublie assez vite d’être civilisé et respectueux.

Ouverture probable des hostilités dès demain, je reviendrai au rapport.

Brut de pommes

C’était une plongée dans l’arrière-pays, qui m’était encore inconnu.
Une grande traversée des vallons flamboyants des couleurs d’automne, des collines à perte de vue, l’envie à chaque virage de m’arrêter pour savourer l’aube sur ces lieux sauvages et puissants. Le regret de ne pas avoir le temps de stopper dans le petit café des villages traversés et assister à l’éveil de la nature, de m’imprégner d’une région dont j’ignore tout et qu’à chaque dizaine de mètres parcourus, j’avais envie de découvrir.  Il me manquait un appareil photo, et un carnet, un simple crayon pour parvenir à coucher sur le vif les émotions qui me traversaient face à ce spectacle auquel j’assistais sans pouvoir me l’approprier.

Les habitants de ces lieux sont à l’image du reste: bruts de décoffrage, spontanés dans leurs rires, leurs colères, leur authenticité. Je m’y sentais décalée, moi petite citadine, perdue au milieu d’une immense famille dans laquelle tout le monde se connaît, se tutoie, se fait la bise. C’est le règne de la débrouille, des arrangements à l’amiable, des poignées de main qui valent certainement plus qu’une signature sur un papier, mais où l’on se méfie des autres parce qu’on ignore parfois ce qui peut se cacher derrière les sourires.

Le retour s’est fait dans une nuit noire que seuls les phares de voitures perçaient, lézardaient. Une heure et demi de route dans l’obscurité la plus absolue, dans laquelle n’apparaissait même pas une lumière de chaumière. A chaque tour de roue je m’attendais à voir surgir devant mon capot un lièvre au mieux, une biche, un sanglier au pire; jamais depuis longtemps je ne m’étais sentie à ce point immergée dans la campagne profonde, loin de tout.

Et puis d’un coup, j’ai ressurgi dans la ville, un peu hébétée de cette journée hors du temps, hors de tout, qui m’a donné la sensation d’un dépaysement digne d’un voyage à l’autre bout de l’Europe, et qui pourtant m’a permis une fois de plus de toucher à la diversité de ma région, à tout ce que j’ai à y découvrir.
Ce n’était qu’une première approche, j’y reviendrai bientôt…

Second souffle

Je me suis remise assez récemment à la course, poussée par le besoin impératif de reprendre l’exercice physique, et motivée par la découverte d’un petit lieu idyllique, le long d’un canal, aussi agréable que varié et surtout facile d’accès.

Ce sont des moments, plus ou moins longs, où je me retrouve face à moi-même, surtout depuis que mon baladeur mp3 m’a lâchée, et pendant lesquels je n’ai plus aucune prise sur mes pensées, trop concentrée que je suis sur l’effort physique et le rythme que j’ai pris.
Et ce lâcher-prise est loin d’être désagréable, c’est un moyen de me vider la tête, de ne pas donner d’importance aux problèmes, aux inquiétudes, qui me traversent comme le reste. En fin de compte, s’il est plaisant de courir avec de la musique, le bruissement de la nature, de la respiration apportent une autre forme de bulle, de calme et de bien-être que j’avais presque oubliés.

L’autre jour, j’ai également eu la chance de retrouver la sensation du second souffle, que j’avais expérimentée de temp en temps, il y a très longtemps. D’une foulée à l’autre, j’ai eu d’un coup l’impression d’avoir des ailes aux jambes, d’être capable de suivre Forrest Gump et courir des heures encore (même si chez moi, la boîte de chocolats a des effets bien plus néfastes que chez Tom Hanks, c’est tout à fait injuste).

J’ai savouré ces moments de légèreté avec bonheur, et en association d’idées, j’ai eu l’impression que ce que j’étais en train de ressentir symbolisait parfaitement ma période de vie actuelle: j’avance au quotidien avec mon second souffle, qui me porte, me donne le sentiment que je peux encore aller très loin, et que même si mes jambes sont lourdes, même si l’effort est rude, tout cela me traverse sans véritable conséquence.
La comparaison est plutôt positive, si ce n’est que je dois rester attentive. D’abord parce qu’un second souffle ne dure pas éternellement (et pour moi, je n’ai encore jamais expérimenté de troisième souffle), et surtout même s’il donne l’illusion de pouvoir avaler les kilomètres, les courbatures sont bien concrètes à la fin; et le retour à la réalité peut être douloureux.

Les problèmes sont toujours présents, pour l’instant je n’ai pas vraiment trouvé le chemin des solutions. Mais je continue à courir, et peut-être qu’au détour d’un chemin ou d’un lacet du canal, essouflée ou pas, je finirai par atteindre le but. Ou du moins, l’un de ceux que j’essaye de poursuivre….