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26.12.2007 par Flo.
C’était bon de retrouver la neige.
L’essouflement après une bonne descente, remonter en crawlant sur la pente, prendre de la vitesse sur la luge, rater un virage, se retrouver le nez par terre, terminer l’après-midi avec une bataille de boules de neige.
Je réalise aussi à quel point j’aime tout ce qui gravite autour de ce monde hivernal. Se réfugier dans un café surchauffé pour se réchauffer, déguster un chocolat chaud ou un thé en laissant sécher l’anorak, sentir l’odeur de fondue, de raclette, voir le rouge monter aux joues des voisins, s’asseoir sur un banc de bois, contempler par la fenêtre les flocons tomber, et les bruits assourdis par le drap blanc.
Ca m’avait manqué, c’est peut-être ce qui me manque le plus depuis que je suis partie d’ici. Savoir que je dois calculer avant de profiter d’une après-midi de luge ou de ski, et même si je me suis rapprochée désormais des montagnes, je doute de pouvoir partir aussi facilement pour 3 heures vers une piste de luge d’un kilomètre. Mais ça ne m’empêchera pas de chercher.
Les vacances ont une saveur particulière lorsque je peux ainsi retrouver cette atmosphère, cet univers qui m’est si cher et pour lequel j’ai dû partir si loin avant de comprendre à quel point j’y étais attachée.
Je ressens ce soir une fatigue que je n’avais plus eue depuis fort longtemps. Proche de celle des grandes randonnées, les poumons remplis d’un air vivifiant, les yeux brillants des sourires et des cris d’excitation.
Et écrire ce billet avec un chaton de trois mois roulé en boule sur les genoux et ronronnant de bonheur, c’est proche de l’extase…
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