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décembre 2007
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Archive pour décembre 2007

Mouaif

Bon, les nouvelles sont moyennes. Demain, j’ai droit à un énième jour de réunion, pour formation.
Sauf que là, l’esprit y est un peu moins.
La restructuration commence à prendre l’eau alors qu’elle est à peine mise en place.
On ne sait pas où on va, mais on y va quand même, et il faut y aller en ayant la gnack.
Malgré les petits fours et les bons apéros, ça devient une soupe à la grimace chez certains.

Je continue à avoir la foi en l’équipe, en ce qui peut se faire entre nous, mais si on ne nous en donne pas les moyens, avec la meilleure volonté du monde ce sera compliqué quand même, et je me demande aussi quelles stratégies ont pu être mises en place. C’est certes énorme, tout le monde a droit à l’erreur, mais là ce sont des postes qui sont en jeu, des avenirs professionnels, et le flou artistique persiste.
Et par-dessus tout, je déteste somptueusement l’idée d’être observée pendant une journée de formation, d’être jugée sur mon attitude et mes fringues et non pas sur mes capacités et le potentiel pour lequel je suis supposée avoir été embauchée. Tout ça, ça marche pendant les entretiens, mais une fois le contrat signé, j’attends qu’on me jauge sur d’autres critères que le fait de porter des talons ou chaussures plates, d’être droite ou non sur ma chaise et de prendre la parole une, deux ou trois fois dans la journée.

Je ne vais quand même pas faire péter la mini-jupe, ce sera too much, je le sens.
Ca me gave un peu…..

Tatouage

Ca fait un petit moment que l’idée d’un tatouage me chatouille régulièrement. L’envie d’en faire un, sans en être sûre à 100% m’a pour l’instant empêchée de franchir le pas.
Mais il n’y a pas que ça: le choix du tatoueur n’est quand même pas une mince affaire, surtout quand on sait toutes les conséquences que peuvent avoir une mauvaise sélection.

Et puis surtout, il y a le motif. J’ai une idée très claire de ce que je veux, sauf que je n’en ai encore trouvé aucune représentation satisfaisante. Un phenix, s’il fait travailler l’imagination, n’est concrètement pas facile à dessiner, et j’ai eu beau faire de nombreuses et régulières recherches, ça n’a abouti à rien de satisfaisant jusqu’ici.

Je me pose aussi, un peu, la question de cette volonté du tatouage. Ca ne date pas d’hier, loin de là, même si je serais totalement incapable de me souvenir avec exactitude de la première fois où j’y ai pensé. C’est juste une idée récurrente, que je suis capable d’oublier pendant des semaines entières, et qui revient ensuite de façon plus insistante. J’ai peur de prendre une décision que je regretterais, je sais aussi que marquer un corps de façon définitive (même si désormais le processus peut être inversé) est loin d’être anodin en terme de symbolique et d’interprétation. Et puis qu’est-ce que ça donnera lorsque je serai plus âgée? Est-ce que je risque de m’en lasser? Est-ce qu’esthétiquement, ça continuera à être plaisant à voir, ou faut-il de toute façon penser qu’à un moment ou un autre, je devrai m’en débarasser?

Certaines personnes me disent que tant que je me pose autant de questions, je ne suis pas prête à franchir le pas. Je le veux bien, mais d’un autre côté, j’aimerais être certaine, le jour où je le fais, d’avoir pleinement pesé le pour et le contre. Il y aura de toute façon ce petit coup de folie, ce cap que l’on dépasse un peu comme lorsqu’on saute dans le vide, en prenant sa respiration et en fermant les yeux.

Il n’empêche, dans l’immédiat c’est l’un des nombreux projets que je concrétiserai peut-être un jour ou l’autre, dans un avenir pas trop lointain. Et surtout, je prends toutes les propositions de représentation originale de phenix en couleur, dessinée ou trouvée!

Noel

Ca y est, c’est bientôt Noël. Là, je ne peux plus l’ignorer, plus le repousser, tout me pousse vers cela.
Déjà le calendrier: 12 jours avant le jour J, j’ai compté les congés qu’il me reste, essayé de planifier le timing pour le shopping. Ca n’a l’air de rien comme ça, mais en général je m’y prends le 22 ou le 23.
Cette année, je ne pourrai pas, je serai dans le train, dans mes montagnes ensuite, je n’aurai pas vraiment le temps d’aller faire les boutiques, ou alors je serai entourée précisément de ceux à qui je vais offrir mes cadeaux. Pas très pratique.
Donc, je m’organise, ce qui n’est pas rien au vu de la période traversée.

Et puis j’ai la chance d’être souvent au centre ville, de pouvoir m’y balader. Pour la première fois depuis très longtemps, j’aborde la période avec sérénité, avec le sourire. Je suis une gamine devant les lumières, les décorations. Je me régale au marché de Noël, j’aime la nuit qui tombe vite, qui enflamme la ville de ses scintillements.
Ce marché, j’en ai rêvé pendant ces deux dernières années; il n’a rien de spécial, il crystallisait probablement les projets que j’avais, les envies, tout ce dont je ne parvenais pas à me libérer. J’ai attendu si longtemps avant de pouvoir vivre ce que je fais aujourd’hui naturellement: une promenade sur la place, un bretzel à déguster à un stand, baver devant tous les produits régionaux, puis aller manger dans un petit resto, avec des Amis, à simplement savourer d’être ensemble, et avoir des envies plein la tête. La chaleur du thé, des sourires, et des fous-rires.
Savoir que je retourne en Suisse tout bientôt, que je vais passer Noël, en famille, dans la douceur cette fois, sans aucune tension, à mon rythme, à mon envie, y revoir enfin une région qui me ressource. Puis revenir, passer le cap de l’année avec l’idée que celle à venir sera encore plus belle de tout ce qui m’attend.

Mon seul regret est de ne pas avoir pensé à acheter de calendrier de l’Avant. Du coup, je n’ai pas de petites fenêtres à ouvrir le matin. Je pense que s’il n’y a que ça qui manque pour passer les fêtes, c’est que ça s’annonce plutôt bien…

Tourbillon

C’est un rythme effréné, sans repos, sans reprise de souffle. Les projets arrivent, en masse, les envies, les idées, l’activité, toujours trépidante. Le temps file sans que je puisse avoir une quelconque prise sur lui, mon appartement est en chantier, un lieu de passage, et révèle une fois de plus ce que je ressens pour moi-même.
Et pourtant, je me régale. Je suis heureuse de voir du monde, de toute cette activité, c’est comme si je rattrapais en quelques mois toutes ces années d’immobilisme, avec frénésie, impatience. Je souris, je ris, je suis éblouie de simplement déguster les minutes qui coulent. Je me faisais la réflexion ce matin, en arpentant avec incrédulité ce marché dont je rêvais depuis si longtemps, ce midi en écoutant mes Amis parler, de tout et de rien, ce soir en retrouvant une collègue quittée depuis peu et que je n’avais pas revue. Je savoure, je vis, tout simplement.

Et pourtant, je sais qu’il y a autre chose, d’un peu plus pernicieux. Comme un manque d’envie de m’arrêter, de me mettre en pause. Ne pas vouloir regarder au fond de moi, me cacher des peurs qui m’assaillent. Refuser d’admettre que mon corps est tendu comme une corde d’arc, prêt à imploser, qu’il crie, qu’il est, jusqu’au plus petit muscle, crispé comme il y a quelques mois. Qu’il encaisse à sa manière, et que je ne l’écoute pas assez. Que tout ce que j’ai accumulé n’est pas encore sorti, ou s’exprime mal, qu’il faut que j’apprenne à me ressourcer, à ne pas oublier l’essentiel, ce qui m’habite, ce vers quoi je veux aller. Et concilier tout ce qui me tient à coeur.

J’ai tant de choses à apprendre encore, à comprendre, et à dompter….

Portrait chinois -2-

On continue le test…

Si j’étais un accessoire je serais une bougie, dansante et éphémère.
Si j’étais une paire de chaussures, je serais des bottes: à talons pour l’élégance et la ligne, plus classiques pour la moto, en cuir ou en plastique pour sauter dans les flaques.
Si j’étais une créatrice, je le serais de ma vie, après tout n’est-ce pas la plus grande oeuvre de chacun?
Si j’étais un mannequin, je serais très loin de tout ce que je suis aujourd’hui.
Si j’étais une égérie, je n’aurais plus cette peur de la page blanche, ni l’esprit d’escaliers.
Si j’étais un vêtement, je serais une tunique, qui sait si bien habiller dans la simplicité.
Si j’étais une matière, je serais le bois. Brut, ou poncé, clair ou sombre.
Si j’étais une couleur, je serais le pourpre, et toutes ses variations, pour apporter de la chaleur, du bien-être.

A suivre!

De la culture d’entreprise…

Chez Petites Maisons, à priori, ils ont la réunionite aiguë. Je ne dis pas qu’elles n’ont aucun intérêt, mais quand chacune d’elle est accompagnée au minimum d’une collation, voire comme hier d’un bon repas-boisson, il faut quand même avoir une sacrée résistance pour suivre le rythme.
J’ai, comme prévu, couru hier toute la journée. En étant un minimum efficace dans mon boulot, ce qui est bien plus gênant, et surtout m’oblige à retourner travailler ce matin; je m’en passerais bien, au vu de mon peu d’heures de sommeil cumulées ces derniers jours.

Il n’empêche, ils ne se sont de nouveau pas fichus de nous. On a bien mangé, bien bu, bien ri, bien dansé aussi. J’ai largement préféré le petit orchestre salsa/blues d’hier à la techno de l’autre soir; et d’autant plus apprécié ledit orchestre que le beau trompettiste jouait bien, et surtout n’était vraiment, vraiment pas laid à regarder. Bah oui, et sans me dévisser la tête, il était droit en face de moi, je n’allais pas me priver!

Je me pose toujours la question de la finalité de ce genre de management: réelle implication dans notre intégration dans l’entreprise, par tous les moyens, ou façon de nous faire avaler plus facilement une restructuration qui s’annonce quand même difficile? Je sais que la direction n’a pas attendu ces mouvements internes pour proposer tant de sorties, mais je n’arrive pas profiter de tout ce tape à l’oeil sans rester quelque peu dubitative.
Toujours est-il que je commence à admirer et apprécier mon Directeur Commercial, preuve en est qu’il a du talent et parvient à ses fins. Je me suis fait la réflexion hier que, sans avoir une expérience professionnelle énorme, et surtout dans les très grosses entreprises, je n’ai jamais vu un manager s’impliquer à ce point dans une formation, et accompagner ses employés dans les bringues de soirée, sans être le premier à partir ni le dernier à refuser un verre. Ca insipire une certaine forme de respect, ou de perplexité, à choix.

Et là où ils sont forts et réussisent leur coup, c’est que de mon week-end initialement prévu de 4 jours, je ne vais en garder que 2 et demi. Certes, je ne vais pas travailler gratuitement, mais je le fais spontanément, et sans râler.
Ils ont quand même le budget, hein, pour assumer tout ça…..

Course

Course au boulot, course aux réunions. Course pour y atténuer la tension latente, course pour assumer les restructurations, et trouver un nouveau fonctionnement.
Ca va aller, ça va se faire, il faut laisser un peu de temps au temps, mais quand la pression est là, c’est un peu moins facile. Et quand il y a de gros bouleversements, ça exacerbe forcément les rapports humains, et moi qui ne suis dans cette boîte que depuis six petites semaines, je me sens un peu comme le filet au milieu d’une partie de tennis.
Bon, rien de grave, il faut que chacun reprenne sa place.
Mais course quand même, jusqu’à ce qui concerne les repas organisés, et là ça me plaît un peu moins. Je veux bien faire la fête et m’intégrer à la culture d’entreprise, mais j’apprécierais de sentir un peu moins la pression et l’obligation à ce sujet.
La journée, va être très longue…

Portrait chinois -1-

Interpellée par Zelda, je me plie donc au jeu du portrait chinois, bien qu’elle ait mis la barre très haute.
Je le ferai en plusieurs parties, il est long, et malgré tout, j’ai besoin d’un peu de réflexion (c’est que ce n’est pas si facile que ça à traduire, le chinois!). Et puis il faut bien faire durer le suspense…

Si j’étais un fruit, je serais une tomate. Parce que c’est un fruit-légume, et que je préfère mille fois les tomates à tous les fruits, au grand désespoir de mes parents.
Si j’étais un légume, je serais une betterave. Quand j’étais petite, ma mère la creusait, mettait du sucre candy à fondre à l’intérieur, et me la donnait pour adoucir mes maux de gorge. C’est devenu ma madeleine de Proust…
Si j’étais un plat, je serais un plat de fromages. De toutes sortes, et avec du bon pain et un bon vin rouge, ça vaut les plus gastronomiques de tous les mets, avec la convivialité en plus. Et ça tombe bien, vu que je n’ai pas de four et une cuisine minuscule.
Si j’étais un dessert, je serais une tarte au citron. Meringuée ou non peu importe, c’est la combinaison de l’acidulé au sucré qui me plaît. Monde cruel, c’est ma balance qui commence à trouver que la tarte au citron et les fromages, ce n’est pas la meilleure des combinaisons.
Si j’étais une boisson, je serais le thé. Le thé fumé de préférence, celui qui accompagne n’importe quoi, un plat sucré comme un repas. Un thé sans sucre, et si possible des Frères Mariages. Ou alors, de saison, un thé de Noël, rempli d’épices, qui me transporte d’office au milieu des fééries de saison.

…Suite au prochain sinogramme!

Réveil matin

Résumé du grapillage de minutes matinales:
Petit bonheur de célibataire, le réveil se met à sonner 20 minutes avant l’heure de me lever. Je laisse s’égréner le temps, en espérant reculer toujours plus le moment de me sortir de la couette, surtout dans le froid d’hiver.
5 minutes avant l’heure fatidique, c’est toujours le moment que choisit ma nénette pour un câlin de compétition..Ce sont donc 5 minutes de ronronnements intensifs, de demandes de caresses qui terminent de me réveiller. Je recule un peu le délai pour profiter, je me dis que je me rattraperai sur autre chose, c’est beau de se bercer d’illusions…

Douche, supposée rapide. Oui mais l’eau chaude c’est bon, c’est agréable, ça détend, ça prolonge encore un peu la nuit. Et puis il y a les cheveux à laver, et puis jouer avec le deuxième chat qui teste sa volonté de devenir amphibie. Encore un peu de retard.

Armoire, perplexité sur la tenue, depuis que je n’ai plus d’uniforme, je retrouve le grand dilemne matinal: pantalon noir, col roulé? Débardeur, jeans? Talons, chaussures plates? Encore que ces temps, je règle le souci par ce qui me va, et ce qui ne me va plus…No comment.

Maquillage, sèchage de cheveux. Laisser tomber le mascara, râler parce que l’eye liner coule, chercher une barette, s’énerver contre le sèche-cheveux. Mauvaise tête, pas le temps d’améliorer les choses. De toute façon c’est humide dehors, il y a du vent, ça ne vaut pas le coup de s’acharner.

A ce stade, il me reste normalement 15 minutes, mais c’est impossible pour moi de ne pas boire mon thé. Le temps que l’eau chauffe, j’allume le PC, je ne me fais pas d’illusion, depuis la veille au soir jusqu’à tôt le matin, je ne risque pas d’avoir beaucoup de mails, mais on ne sait jamais, et puis c’est mon rituel. Ko.o.cook m’envoie la recette du jour que je ne ferai pas, je n’ai pas de four. Je surfouille d’un blog à l’autre, déjà lus, mais ça me laisse le temps de souffler sur mon thé brûlant, que je ne finirai que rarement. Les minutes défilent devant mes yeux, je m’en fiche, je trouve toujours un truc à faire en dernière minute: un mot à écrire, un site que je voulais visiter, les comptes à vérifier, tout ce que j’avais mille fois le temps de faire la veille au soir mais auquel je ne pense qu’à ce moment. Poster ma note de la veille, la relire, la trouver nulle, mais pas vraiment le temps d’améliorer, tant pis. Edit.

Il est déjà 50, je sais que j’ai passé le stade critique, que je vais prendre les bouchons. Chaussures, veste. Sac, bouteille d’eau…Clés…Pas de clés, je rallume, je vide le sac, pas de clés. Grmbl, je retourne dans la pièce, retourne mes poches, clés dans la veste de la veille au soir. Je ressors, rentre à nouveau, oublié mon livre, une caresse aux chats. Ils me regardent à peine, roulés en boule sur la couette, bien au chaud, je les maudis en les embrassant.

Dehors, c’est la fraîcheur, l’obscurité à peine allégée par l’aube. Le givre sur la voiture, ça ne fait que quelques jours que j’ai un grattoir, avant je perdais 10 minutes de plus avec le chauffage à fond. Je me gèle les mains, je lance le moteur, au moment où je prends l’émission radio, je sais si je suis au stade irrécupérable ou non.

Dès lors, c’est le tirage au sort. Pas un jour ne se ressemble, je ne peux en conclure aucune théorie. J’ai tout essayé: la combinaison des jours de la semaine avec la météo, de l’heure avec l’âge du capitaine, des dernières nouvelles avec l’émission télé de la veille. Pas moyen de savoir si je vais mettre 20 ou 45 minutes pour le même trajet. Pas même moyen d’imaginer où seront les bouchons, selon les jours, les matinées, ils se déplacent, ce qui laisse un certain suspense et pimente un trajet quotidien et répétitif. La seule constante reste les chauffards, les impatients qui font des queues de poisson, mes ronchonnements et les minutes qui continuent de s’égréner. Après les infos, je passe à la musique, pour agrémenter la fin du trajet, un début de sourire dans l’aube.

La demi pétante, après m’y être reprise à trois fois pour faire mon créneau, j’arrive devant l’agence. 10 minutes plus tard, je sais que je peinerai à trouver une place, 10 minutes plus tôt et je peux la choisir.

A l’intérieur, le thé et le café m’attendent, un moyen de différer un tout petit peu encore la plongée dans une nouvelle journée…

L’air de rien

L’air de rien, comme ça, j’ai atteint les 100 notes.
C’est plutôt rigolo, à une période où j’ai du mal à écrire, à formuler mes phrases. Pas que ce soit l’envie qui me manque, mais plutôt la gestion du trop plein d’émotions contradictoires qui me traversent, et que je peine à mettre à plat, ici ou ailleurs.

Donc ça y est, la petite centaine est dépassée; il faut maintenant confirmer l’essai, continuer et alimenter. Pas question de me mettre la pression, mais je m’y sens bien, installée ici dans mes petits meubles, et j’espère pouvoir continuer d’y faire mon trou, sans me répéter, sans me lasser.

J’ai commencé ici sans savoir où ça me mènerait, je suis la première surprise à atteindre ce cap tout à fait symbolique aussi facilement.

Rendez-vous maintenant au 200ème , où je sortirai les bougies, les cotillons et le reste!