Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Feenix de février 2008.

février 2008
L Ma Me J V S D
« jan   mar »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829  

Archive pour février 2008

Si j’étais dans 5 ans

Une lectrice de ce blog m’a gentiment fait remarquer que j’avais un peu tendance à tourner en rond dans mes billets. Ca fait un peu mal à entendre, surtout quand ça pique juste et qu’elle a raison!
Et donc m’a lancé un défi, celui de répondre à sa question et d’en faire une note.

“Que seras-tu dans 5 ans? Tes bonheurs, ta vie, tes projets?”
Bon. La question piège, et pourtant je m’y plie.

Si j’étais dans 5 ans, donc..
-Je vivrais là où je suis aujourd’hui, même ville, même région. Parce que j’ai décidé d’y poser mes valises; que j’y fais mon petit nid, que je m’y sens vraiment bien, que je suis loin d’en avoir fait le tour, et que je sais très bien avoir encore de belles choses à y vivre.
-Mes bonheurs seraient simples, maître mot de ma vie, le Graal poursuivi: dans le sourire de l’amour, la tendresse d’une présence, le rire d’enfants autour, le bonheur du partage retrouvé et conservé.
-Mes projets, aujourd’hui au stade de rêve et de graine, auraient grandi, mûri, et me permettraient de travailler en accord avec ce que je sais être ma voie, mon domaine. En collaboration avec les personnes qui me tiennent à coeur, et dans le liberté enfin trouvée de mes choix et mes décisions.
-Apprendre et découvrir seraient, comme aujourd’hui, les mots qui guideraient mon quotidien. Apprendre les autres et des autres, découvrir tout ce que la vie m’offre. Et en être heureuse, savoir me délecter du moindre petit bonheur qui se présente à moi.

Oui, voilà ce que je souhaiterais être dans 5 ans, voilà ce qui me vient à l’esprit en premier lieu lorsqu’on me pose cette question. Il y aurait encore bien des choses à dire, à creuser, à affiner, et j’y réfléchis, car l’exercice est intéressant. Mais je crois que cette réflexion m’a conduit avant tout à un constat, un espoir: celui de penser que ce que je sème aujourd’hui, ce que je traverse, affronte et mets en place ici, maintenant, c’est dans le but de pouvoir un jour écrire cette liste au futur, et non au conditionnel.
Pour pouvoir me retourner, la relire et me dire que j’ai rempli mes voeux, et même mieux, que je les ai encore fait grandir, qu’ils sont encore plus beaux que ce que j’imaginais. Et que je suis dès aujourd’hui en accord avec ce que sont mes idées du futur….

Considérations de fin de semaine

Fatigue, tête dans le guidon, mains dans l’enduit (non, la peinture….non, l’enduit…enfin les deux) sont les mots qui rythment cette semaine. Qui heureusement se termine, aujourd’hui. Il y a quand même des avantages à ne bosser que sur 4 jours, je l’accorde volontiers.

En plus ça se termine en beauté, par une jolie petite réunion (ça fait si longtemps!) où on va remuer du vent, parler de tout et de rien, se dire des belles choses qui ne seront pas appliquées; bon, un peu revoir les horaires aussi, ce qui m’ennuie nettement plus. Depuis des semaines que ce genre de sujet plane, revient sur le devant de la scène régulièrement, que je fais le dos rond en attendant que ça passe, je me dis qu’aujourd’hui ce sera quitte ou double. Soit j’y gagne tout en repartant sans changement (ou quasi, pas impossible que je change juste de roulement), ou alors c’est le grand chambardement, et là il va falloir sortir l’artillerie lourde, les gros yeux, la grosse voix, les arguments percutants du genre “non mais pour le salaire qu’on gagne, en plus on se fait avoir sur notre emploi du temps alors qu’on est déjà tous prêts  à faire des efforts, des heures sup, etc”? Et j’aurai l’impression d’être la râleuse de service, comme d’habitude!

Moi, j’aimerais bien qu’on me remonte le moral. Qu’on me dise que même si la période est dure, du boulot il va y en avoir. Que ce qu’on nous demande n’est pas du domaine de l’irréalisable/impossible, mais que c’est largement à notre portée. Qu’on n’aura pas besoin de manger des patates pendant 6 mois encore pour avoir un peu de reconnaissance sur le travail qu’on fournit. Que c’est pas facile (qui a dit que ça l’était?) mais qu’ils sont là pour nous aider. Et consternation suprême, je me rends compte que tout ce que j’expose là, ben on nous le dit. Sauf que le ton de voix, la façon de faire me laissent vraiment penser qu’ils se fichent de nous, et que je n’y crois pas une cacahuète et demi…

Verdict? Il faut que je fasse le deuil d’un boulot qui m’intéresse et me plaît. Et que j’agisse…

J’en étais sûre

Pas que je m’étais programmée, non non. Mais j’avais ce pressentiment qui trompe rarement, cette sensation qu’il ne fallait pas que je me fasse d’illusion, que je pouvais toujours espérer, mais juste histoire de vouloir y croire.

J’ai reçu les papiers du Consulat italien.
Où j’apprends que selon eux, je suis une enfant mineure, qui a donc besoin de la signature de ses deux parents pour faire renouveler son passeport.
…………………….
J’hésite.
Entre taper un scandale qui soulagerait mes nerfs mais ne m’apporterait pas une once de solution, connaissant les zoulous auxquels j’ai affaire. Ou alors j’essaye de leur expliquer, leur prouver leur erreur. Ce qui va nécessiter une patience que je n’ai pas, une envie que j’ai encore moins, du temps que je ne souhaite pas y consacrer.

Mais ce n’est pas comme si j’avais le choix, malheureusement. Il faut que je clarifie la situation, il faut aussi que je sois une bonne fois pour toutes en règle concernant un minimum d’administratif, au moins celui sur lequel je peux encore avoir prise. Parce que l’histoire de l’enfant mineur, c’est la partie rigolote de l’affaire. L’autre l’est nettement moins, et depuis 2 semaines que j’ai entamé ces démarches, il ne se passe pas une seule journée sans que je cherche désespérément une solution pour sortir d’un engrenage dans lequel je n’ai plus prise, qui ne dépend plus de moi et dont j’ignore comment je vais me tirer.

Alors je vais laisser ces papiers un petit week-end de côté, le temps de prendre une grande respiration, de m’énerver toute seule dans mon coin sans gêner personne.
Et réfléchir à la stratégie à tenir pour convaincre des Italiens aussi bornés que moi (c’est dire!) que j’ai un peu plus de 18 ans et que la signature de mes parents ne changera pas grand chose à leurs fichus papiers!

Envies

-De dormir, pour de vrai, pour de bon. D’un long sommeil reposant, avec plein de rêves agréables qui m’emmènent jusqu’au milieu de la matinée, au minimum
-D’une terrasse quelque part au milieu de la ville, pour profiter des lueurs des journées qui rallongent, du soleil qui chauffe de plus en plus.
-Ou alors de cette petite gargotte tout au bord du canal et de son écluse, dans son écrin de verdure et le calme, pour un thé, ou un jus d’orange, ou même un déjeuner
-D’une balade sur la plage, les pieds bien ancrés dans le sable
-Mais aussi de l’oxygène de la montagne, m’imprégner de l’espace, du paysage, des sommets proches et du bonheur d’une randonnée
-Skier dans le froid et la luminosité de la neige
-Me réchauffer au bord d’un feu de bois
-Un petit voyage au loin, pour découvrir de nouveaux horizons
-Apprendre à connaître ma région, qui m’est encore si inconnue, tout en sachant toutes les beautés qui l’entourent
-Cesser de me prendre la tête pour le boulot
-Trouver la force et l’énergie pour reprendre les démarches, et croire très fort que je peux trouver mieux, et facilement
-Profiter du jour présent et de chaque seconde qui s’écoule
-Rêver à l’avenir et à tous les projets qui se dessinent

Et peut-être, sûrement à vrai dire…Concilier tout cela ensemble!

Boucan

J’ai un peu l’impression que cette année 2008 a commencé il y a une bonne dizaine de mois! Où que je me tourne, le constat est identique: tout démarre sur les chapeaux de roue, c’est le ramdam généralisé, les choses s’accélèrent, se débloquent brusquement, je ne vois aucun coup de frein, à croire qu’on ne connaît plus que la pédale de droite!

Plus dur encore en ce qui concerne ma petite personne: après un week-end loin de ces lieux, pas moyen de reprendre le clavier pour écrire une note digne de ce nom. Malgré des dizaines de constats quotidiens, de sujets qui me sautent à la figure, impossible d’en mettre un seul en mots. De la joie à la colère, de la tristesse à la résignation, j’ai l’impression d’être au quotidien traversée par des volts d’émotions que je ne gère absolument plus et que je suis encore moins capable d’exprimer par écrit; cercle vicieux, puisque généralement la rédaction m’apaise, mais que sans cette sérénité l’inspiration me fuit.

Une semaine relativement chargée s’annonce. Avec à la clé un petit week-end en bord de mer. De quoi revoir des têtes depuis trop longtemps éloignées, reprendre le fil de relations interrompues et qui laissaient un vide.
Et continuer sur le joli chemin qui s’annonce. Sinueux ou tout droit, peu importe, le paysage en vaut la peine. Et avec, je vais m’y efforcer, une rédaction un peu plus fluide…

Pensées vagabondes

Hier soir en sortant tard, j’ai été frappée par la douceur de l’atmosphère. La pleine lune brillait, dorée, en plein milieu des étoiles, offrant une luminosité qui lui était si propre; il y avait dans l’air un parfum printanier de plus en plus proche, confirmé par les bourgeons que je découvre sur les rives du fleuve. Mon manteau me paraissait presque trop chaud, je cherchais le vent qui semblait s’être enfin apaisé.

Une fois de plus, je me suis remise à rêver d’un café à la terrasse dans le crépuscule, à écouter les bruits de la ville en fin de journée, admirer le rosé des façades sous le soleil doré du soir. J’ai regretté cette obscurité trop vite arrivée, j’aurais voulu aller me balader tranquillement dans un lieu serein, respirer à pleins poumons, me vider la tête d’une dure journée, et trouver l’apaisement en marchant. Juste savourer quelques instants la solitude, la tension qui retombe, la fatigue qui s’installe, mais sans avoir besoin de la repousser.

Tout cela va arriver très vite, et je sais que les opportunités seront là, qu’il suffira de les saisir pour pouvoir en profiter. Tout ce que j’espère cette année, c’est de pouvoir profiter du printemps à la hauteur de tous ceux que j’ai manqués précédemment…

Maraboutage

C’est la misère chez Petites Maisons.
D’abord parce qu’il n’y a rien à faire. Arrêt quasi total de la production, freinage intempestif, avec leurs histoires de restructuration, de changements d’organisation, la désorganisation justement a été totale, plus personne ne savait quoi faire et où, et les clients qui frappent spontanément à la porte pour nous amener un dossier tout cuit dans le bec sont quand même rares, surtout par les temps qui courent….

A cela se rajoute que les quelques dossiers qui tombent sont, eux, de plus en plus véreux. J’y passe des heures, je me torture les neurones, je prends tous les arguments possibles et imaginables pour apporter un minimum de garanties, ça devient du grand art! Et tout ça pour…. rien.
La journée d’hier a été caractéristique: premier appel au matin, un dossier en attente de la dernière ligne droite, qui finalement saute, le propriétaire ne veut plus vendre. Des heures de travail, de paperasses qui tombent à l’eau.
Deuxième coup de fil: problème d’assurance, Monsieur n’est pas couvert, tout est remis en question, et surtout il se demande s’il n’aurait pas trouvé mieux, moins cher ailleurs….
Troisième coup de fil: un rendez-vous qui date de samedi, 3 longues heures avec le couple, à discuter du projet, à regarder les plans, à remplir des questionnaires, à interroger, à rêver avec eux…Hier, j’apprends qu’on abandonne tout, ils sont en train de se séparer!

Et je passe sur les appels hebdomadaires de couples demandant comment faire pour vendre une maison en cours de construction ou à peine achetée alors qu’ils divorcent/ se séparent/ ne veulent plus continuer….

J’en viens à me dire que là, j’ai la poisse! Que dans quelques jours, les commerciaux ne voudront plus me confier leurs dossiers, je dois attirer quelque chose dessus, j’ai été maraboutée, ensorcellée, où puis-je trouver les grigris, qui connaît un expert en la matière pour venir balancer de l’encens et des petites fleurs à l’agence??
Autant en rire de toute façon, que pouvons-nous y faire? Hier, j’ai terminé la journée dans un fou-rire nerveux après avoir raccroché pour la 3ème fois. Ce matin, je pars au boulot en sachant qu’à moins d’un miracle, je n’ai rien à y faire. Et même pas de jours à poser pour des vacances ou des congés, ce qui m’arrangerait plutôt bien….

De toute façon, je ne vais pas avoir encore beaucoup d’annulations. Depuis que j’y suis, je n’ai pas fait des dizaines de dossiers, et ils auront bientôt tous sautés, on va bien trouver autre chose….

Le top du glamour

Je me suis remise à nager. Du moins “remise” est un bien grand terme, j’ai toujours eu une passion infinie pour l’eau, je m’y suis toujours sentie comme dans mon élément naturel, mais je n’ai jamais vraiment accroché sur les longueurs de piscine et la natation en tant que telle, même si je l’ai un peu pratiquée.
Pourtant, je m’y suis mise ces derniers temps, parce que je cherche l’activité physique, que c’est la seule chose qui m’apporte un soulagement et une détente à plus long terme, et que j’ai besoin d’évacuer l’énergie qui déborde de partout et que je suis incapable de canaliser.

Donc, piscine, disais-je. Avec toutes les épreuves qui en font partie: commencer par arriver et se changer dans de splendides vestiaires froids et impersonnels, où les portes ferment mal et où il faut faire le grand écart de chaque côté de la cabine pour parvenir à les bloquer en même temps. Forcément, je choisis celui où la patère est cassée, ce n’est pas du tout comme si j’avais un lourd manteau d’hiver à suspendre, deux sacs, une paire de bottes et au moins 3 couches de pulls. Ils n’ont pas encore compris que les vestiaires de piscine d’hiver ne devraient pas ressembler à ceux des piscines d’été, où il suffit d’enlever un t-shirt et un pantalon léger, et sortie guillerette une paire de sandales à la main?
Une fois donc en tenue, je me retrouve avec un énorme tas de vêtements dans une main, un sac dans l’autre, le deuxième en équilibre par-dessus. Garder le shampoing, la serviette, tout tasser dans le casier, choisir le bon. Celui dont on se souvient de l’emplacement, celui dont on a le numéro, celui dont la clé n’est pas cassée, mais oui, la clé qu’il faut garder autour du poignet, de la cheville, peu importe, le bout de plastique semble solide, hop, fermeture, douche.
Je triture le bracelet pour l’attacher plus fermement, ça ne manque pas, le bidule me reste dans la main. Mauvais karma sur les casiers en ce qui me concerne, il sera dit que je ne pourrai pas me la jouer sirène insouciante du petit bout de plastique qui pendouille, je vais m’efforcer tout du long de garder un œil dessus, histoire d”éviter d’avoir à balayer le fond de la piscine pour retrouver le sésame égaré d’un faux mouvement.
Arrivée aux bassins, donc. Au cas où tout le reste n’avait pas déjà méchamment écorché l’image de la nana soi-disant sûre d’elle, la pose du bonnet (quand même super utile, je l’admets) et des lunettes achève le portrait de façon tout à fait nette. Hors de l’eau ou dans l’eau en tentant de se maintenir à flots, ça ne change rien, c’est de toute façon ridicule.

Passé ce stade, enfin le soulagement. Enchaîner les longueurs, goûter au sentiment de légèreté, à l’effort dans l’eau fait oublier tout le reste. Tout en gardant l’esprit focalisé sur la petite clé à ne pas perdre; tout en ayant aussi les yeux ouverts, derrière des lunettes, ce qui est plutôt pratique et offre parfois un spectacle comique, quand on garde la tête sous l’eau!

Puis retour. On rembobine le tout, douches, le délice du shampooinage collectif, récupérer la tonne d’affaires au fond du casier dont il a fallu attraper la clé qui, trop bien accrochée cette fois, ne voulait plus se détacher, retrouver une cabine, se sécher tant bien que mal en se cognant aux 4 murs vu les dimensions, enfiler les habits qui collent avec l’humidité. Puis tracer vers la sortie, snober les sèche-cheveux parce que vraiment ras le bol, tant pis, je prends le risque d’attraper la crève, je mettrai le chauffage à fond dans la voiture. Souffle coupé par le vent à l’extérieur, et rentrer chez soi, s’effondrer d’une fatigue saine et agréable dans un lieu douillet.

Epopée, vous avez dit épopée? Même pas peur pourtant, j’y retournerai très vite!

Trouver sa place

Petite soirée cocooning entre filles hier soir. Dans un joli café sur la place illuminée pour commencer, et finir dans un petit resto rempli de douceurs, de calme, hors du temps à sa manière. Où tous les sujets sont abordés avec simplicité, sourire, sérieux, gravité, à choix ou ensemble.
Et en découle cette sensation d’être merveilleusement entourée, de tisser ma toile, peu à peu, d’occuper ma place, ou du moins de comprendre laquelle je veux occuper, et d’œuvrer dans ce sens. Avec plus ou moins de réussite, plus ou moins de facilité, selon les jours, selon mon état.
Je ne suis pas dans une forme resplendissante ces temps-ci, et pourtant ça ne m’empêche pas de savourer ces instants, et d’en percevoir la richesse. Je réalise cela d’autant plus fortement que je sais à quel point ça m’a manqué ces dernières années, à quel point j’ai été éloignée, coupée de ces choses pourtant fondamentales, qui rythment la vie, le quotidien, l’essentiel.
Chaque jour qui passe me prouve que j’ai encore tant à faire pour trouver l’équilibre auquel j’aspire. Mais me montre aussi que tout est possible, et surtout que je suis de moins en moins seule.

Pas possible aujourd’hui!

Quatre fois que je réécris un billet. Que je change de sujet, que je reprends mes phrases, que j’efface, que je recommence; je me lève, je tourne, je vire, je cherche les mots, ça ne vient pas.
De toute évidence aujourd’hui, ce n’est pas la peine d’insister. Ca me contrarie, je déteste sentir l’écriture m’échapper ainsi, mais je dois me plier. Je paye aussi ma fatigue, mon manque de sérénité, tant pis, j’ai au moins accumulé des idées pour le jour où je serai capable de faire tenir par écrit une phrase qui veuille dire quelque chose.

Debout depuis près de 2 heures et je n’ai pas avancé d’un iota sur la longue liste des “choses à faire” fixées pour aujourd’hui. Pas d’autre alternative que de chausser les baskets et aller me défouler un peu en luttant contre le vent, le rythme sera pris et je pourrai continuer sur la lancée. Et accessoirement échapper au doux bruit des pelleteuses juste derrière moi qui creusent les fondations d’un nouvel immeuble. Moi qui annonçais pas plus tard qu’hier que j’étais dans un lieu d’un calme olympien, c’est raté!

Voilà un beau billet pour ne rien dire, si ce n’est souhaiter un excellent début de semaine à tout le monde, au moins!