Vous parcourez actuellement les archives du blog Feenix pour le jour suivant : 28.2.2008.
28.2.2008 par Flo.
Fatigue, tête dans le guidon, mains dans l’enduit (non, la peinture….non, l’enduit…enfin les deux) sont les mots qui rythment cette semaine. Qui heureusement se termine, aujourd’hui. Il y a quand même des avantages à ne bosser que sur 4 jours, je l’accorde volontiers.
En plus ça se termine en beauté, par une jolie petite réunion (ça fait si longtemps!) où on va remuer du vent, parler de tout et de rien, se dire des belles choses qui ne seront pas appliquées; bon, un peu revoir les horaires aussi, ce qui m’ennuie nettement plus. Depuis des semaines que ce genre de sujet plane, revient sur le devant de la scène régulièrement, que je fais le dos rond en attendant que ça passe, je me dis qu’aujourd’hui ce sera quitte ou double. Soit j’y gagne tout en repartant sans changement (ou quasi, pas impossible que je change juste de roulement), ou alors c’est le grand chambardement, et là il va falloir sortir l’artillerie lourde, les gros yeux, la grosse voix, les arguments percutants du genre “non mais pour le salaire qu’on gagne, en plus on se fait avoir sur notre emploi du temps alors qu’on est déjà tous prêts à faire des efforts, des heures sup, etc”? Et j’aurai l’impression d’être la râleuse de service, comme d’habitude!
Moi, j’aimerais bien qu’on me remonte le moral. Qu’on me dise que même si la période est dure, du boulot il va y en avoir. Que ce qu’on nous demande n’est pas du domaine de l’irréalisable/impossible, mais que c’est largement à notre portée. Qu’on n’aura pas besoin de manger des patates pendant 6 mois encore pour avoir un peu de reconnaissance sur le travail qu’on fournit. Que c’est pas facile (qui a dit que ça l’était?) mais qu’ils sont là pour nous aider. Et consternation suprême, je me rends compte que tout ce que j’expose là, ben on nous le dit. Sauf que le ton de voix, la façon de faire me laissent vraiment penser qu’ils se fichent de nous, et que je n’y crois pas une cacahuète et demi…
Verdict? Il faut que je fasse le deuil d’un boulot qui m’intéresse et me plaît. Et que j’agisse…
Posté dans états d'âme | Aucun commentaire »