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17.4.2008 par Flo.
Journée d’hier remplie de contrastes. Telle que je n’ai pas vraiment envie d’écrire un vrai billet, mais que ça me fait peut-être du bien de lister ce qui va, et va moins….pour me convaincre que malgré tout, la liste des “ça va” reste plus longue que celle des “ça va pas”.
Ca va pas
-J’ai de nouveaux amis, les impôts. Ils ont mon adresse, ils ont compris que j’étais du genre à essayer de réagir et me manifester. Et vu qu’en face, la personne qu’ils cherchent à atteindre est aux abonnés absents/inexistants/mauvais payeurs, ils se retournent vers moi. M’envoient tous les arriérés, et débrouille-toi cocotte; résultat, me voilà avec de nouveaux frais qui ne m’appartiennent pas, j’ai passé 40 bonnes minutes au téléphone pour essayer de voir ce que je pouvais faire, me suis fait balader d’un service à l’autre, tout ça pour aboutir à la conclusion que je peux toujours tenter le coup, mais que j’ai fortement intérêt à anticiper sur la solution “comment débourser une somme que je suis très loin d’avoir là maintenant tout de suite”. Lassitude, ras-le-bol et colère sont 3 mots qui résument à peine ce que je ressens.
-Catastrophe pendant mon jogging. Ca faisait une éternité que je n’étais plus allée courir, j’espérais au moins parvenir à me vider la tête, comme je le fais d’habitude, me défouler sainement et profiter de ces moments pour remettre les choses à plat. Après 5 minutes et quelques foulées, j’ai eu la sensation que je portais une chape de béton sur le dos, que mes chevilles étaient faites de bois, et j’ai dû m’arrêter trois fois sur le parcours, marcher et grimacer de douleur. Ok, l’ostéo a du boulot, je sais, mais là ça ne me va pas, si même le sport me résiste, il faut que je trouve une alternative. La piscine reste une bonne solution, même si avec le printemps naissant et les beaux jours qui reviennent, j’aurais aimé pouvoir en profiter un peu….ça me contrarie, et mon orgueil en prend un coup!
Ca va
-Journée de congé qui a fait du bien, simplement parce que j’en ai profité pour faire tout ce qui m’attendait depuis un petit moment. J’ai couru, certes, mais je me suis couchée avec une petite satisfaction de devoir quasi rempli.
-Certes je me suis arrêtée 3 fois sur mon parcours, mais j’en ai pu humer l’odeur de l’herbe fraîchement coupée qui m’a accompagnée tout au long de cette journée. Ca sent le printemps, les arbres retrouvent leurs feuilles dont l’ombre joue sur le canal, sur le sol, il fait doux, il fait jour plus longtemps. C’était une merveilleuse journée de chaleur, de douceur de vivre, une journée pendant laquelle on ne pouvait pas descendre les allées de la ville sans avoir le sourire et penser aux plaisirs passés et à venir, et parvenir à oublier les contrariétés du moment.
-Un repas amical à midi, une soirée filles le soir, journée sociale et remplie de sourires, de rires, de discussions légères et plus sérieuses, qui remettent les choses à leur place (un peu). Le plaisir du partage, dans la simplicité.
-Une très jolie nouvelle qui me vient de chez moi, une Amie qui parvient à réaliser son rêve, qui aboutit enfin à ce qu’elle souhaite après des années d’interrogations et de doutes sur son talent. Et l’émotion d’être l’une des premières au courant, d’avoir sa confiance pour recevoir ce genre de scoop. Je suis heureuse pour elle.
-J’ai un four, et il marche!! Ok, ma tarte était à demi réussie (on regarde la bouteille à moitié pleine!), les tomates ont rendu trop de jus, mais ça marche, la tarte était chaude, et bien cuite, c’est un vrai four, j’arrive visiblement à l’utiliser sans provoquer trop de catastrophes, ralala, j’ai un talent inné on dirait, je suis fière de moi-même là!
J’essaye de rester confiante, et je sais que les solutions ne sont pas loin, j’espère….et puis trop de belles choses sont là pour que je me laisse abattre, plus longtemps que quelques minutes, et je m’y raccroche….
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