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30.5.2008 par Flo.
C’est une semaine qui dure un siècle. Je suis tombée dans une faille spatio-temporelle où le temps s’est ralenti, où je peine, j’avance dans de la glu, entre fatigue qui s’accumule et problèmes à solutionner.
Et selon la loi des séries, plus on en solutionne, plus ça s’accumule.
A vrai dire non, il ne s’agit pas de réels problèmes, à quelques détails près. Plutôt des contrariétés, plutôt de petites choses qui se présentent, encore et encore, et que je ne peux plus laisser de côté. Parce qu’elles tournaient dans ma tête depuis trop longtemps, et que maintenant, elles ont fermement l’intention de passer au premier plan.
Parce que ma vie est en train de changer, plutôt radicalement une fois de plus; et que de façon classique, quand tout est bouleversé ainsi, on tente de faire place nette. Grand nettoyage de printemps, on secoue la poussière, on va chercher sous le lit, sur l’armoire, on récupère les vieux cartons, on trie, on jette.
Je suis donc en plein ménage, c’est fastidieux parce que j’ai commencé toutes les pièces en même temps, et que j’ai plutôt intérêt à les terminer. Dans la mesure du possible, tout ne dépendant toujours pas que de moi.
Mais j’affronte les derniers fantômes, et je me dis qu’un jour ça finira par payer.
Et puis on se contente de peu, mais ça fait 3 jours que je pars au boulot sous le soleil. Et chanceuse que je suis, je peux apercevoir les Pyrénées au loin, sur l’horizon, et cette simple seconde avec des montagnes enneigées devant les yeux suffit à me donner, pour l’instant, le courage d’aborder la journée le plus sereinement possible. Pourvu que ça dure!
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29.5.2008 par Flo.
C’était un vendredi soir de grande foule dans un grand magasin alimentaire. De ces lieux où même s’il n’y a pas autant de monde, on met déjà une bonne demi-heure à parcourir les rayons pour remplir le caddie, et si on oublie un élément, c’est forcément celui qui est au tout début du magasin, soit à environ une vingtaine de minutes de marche (ou de crawl à l’envers dans la masse humaine compacte qui commence à s’amasser).
On était 2, à se dire qu’on allait se partager le caddie, pour nos courses respectives. Alimentaires et autres, en greluches notoires, on avait également fait un petit détour par le côté vêtements, produits de beauté, et pris ce qu’il fallait.
Et puis on s’y était lancées, vaillamment, avec à la main une liste conséquente en vue de préparer la petite soirée du lendemain. Fromage, charcuterie, fruits, légumes….On a adopté la tactique qui nous paraissait la plus logique, laisser le chariot dans un coin, faire des allers-venues, le bouger de quelques mètres, recommencer.
On y était depuis 45 bonnes minutes déjà, les jambes commençaient à s’alourdir, de façon proportionnelle à l’augmentation du monde autour de nous. Ca devenait la bataille pour une tomate, la course pour un bout de roquefort et en bons petits soldats, on essayait de s’imposer.
Jusqu’à cette minute fatale où nous nous sommes retrouvées, ensemble, nos sachets à la main, sans plus retrouver le caddie.
Quelques secondes de grande solitude, à nous regarder interrogatives, pour en arriver à la conclusion que soit on traversait une petite crise d’amnésie passagère et qu’on avait oublié qu’on l’avait encore bougé, soit que quelqu’un s’était trompé.
Qu’à cela ne tienne, n’étant plus à une contrariété près, on s’est mises à chercher. Par petits cercles concentriques autour des fruits et légumes exotiques d’abord (dernier lieu où avait été aperçu l’objet de nos investigations), puis de plus en plus loin. Jusqu’à se dire que là, non, ça devenait énorme. Mais quand même, elle est allée jusqu’au rayon des sodas, et moi je suis retournée en informatique; forcément, le client qui avait récupéré un caddie avec nos divers objets de nanas allait s’apercevoir tôt ou tard que ce n’était pas le bon, forcément il n’allait pas le ramener au lieu où il l’avait pris, mais au moins le laisser dans une allée quelconque.
Eh ben non.
Alors ok, il est en caisse, on va essayer de l’intercepter, le pauvre, il va payer pour un vêtement, des shampoings qu’il n’a pas cherchés, et puis franchement, a-t-il vraiment envie de ces deux saucissons catalans ou de carottes râpées?
Pas plus de résultat.
On y a passé 30 minutes de plus! Et comme le ridicule ne tue pas, on a même fait une annonce au haut-parleur: “le client qui a pris un caddie par inadvertance au rayon fruits et légumes est prié de le ramener à l’accueil”; on a attendu, pleines d’espoir, qu’on nous ramène le petit.
Ca n’a pas été le cas.
On a perdu une bonne heure et demi, un caddie, la moitié de la liste de courses et une bonne dose d’énergie. Et celui qui a dû recommencer les courses le lendemain matin, un samedi au même endroit, nous a maudites tout aussi fort, je le sais!
Je vous l’ai dit, je repousse les limites de l’absurde!
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28.5.2008 par Flo.
J’ai tout plein de décisions à prendre.
Tout plein, voire un peu trop.
Oui, ça ne va me mener qu’à du positif; à de la sérénité, à du bonheur, je ne doute absolument pas une seconde de la finalité, du but qui se profile devant mes yeux et mes pas.
Mais là, j’avoue, ça fait un peu beaucoup d’un coup. C’est ma spécialité de toute façon, j’ai toujours tendance à faire un cumul, à stocker mes petites billes, et d’un coup, à force de charger le sac, il lâche, c’est fatal.
Donc là, il a craqué, et pas pour rire; grand chambardement, rien n’est épargné: personnel, professionnel, médical, j’ai droit à la totale, et plus question de repousser. Les échéances se rapprochent, se concrétisent.
Des 3, seul le plan personnel est pour moi pleinement source de bonheur. Je ne suis pas seule dans ces décisions, et ce sont les plus agréables qu’il soit donné de prendre; pour les 2 autres, le chemin est un peu plus caillouteux, et je dois apprendre à me poser les bonnes questions, et à clarifier, il est temps, ce que je veux, la façon dont j’envisage mon avenir, ce qu’il me paraît important de privilégier.
Tout cela de façon concrète, et non plus que de simples théories. Ca met un tout petit peu la pression quand même.
Autant dire que ce printemps s’annonce passablement bouleversé, et annonciateur de changements bien plus concrets pour la 2ème partie de l’année. Ca ressemble furieusement à une mue, tout ça….
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27.5.2008 par Flo.
C’est sûr, ces temps-ci, ce n’est pas super facile: chez moi la semaine, le plus souvent chez lui le week-end. Ce qui signifie sacs, vêtements à trimbaler, météo à anticiper (cela dit ce n’est pas très compliqué en ce doux printemps: pluie, humidité, pluie, averses, orages, pluie….), un minimum d’organisation pratique.
J’ai déjà solutionné une partie du problème en ayant une partie de ma maison dans ma voiture (que j’ai retrouvée, ouiiii, avec son auto-radio, son pot d’échappement percé, son pingouin, ma petite Corsa est de retour, brillant de mille feux de sa carrosserie neuve et rutilante!): mes affaires de courses, mes affaires de moto, mes affaires de piscine sont dans le coffre, au cas où j’aurais la folle idée de vouloir faire des courses et y mettre mes sacs, c’est impossible.
Mais ça ne suffit pas.
J’ignore comment je m’y prends, mais d’une manière ou d’une autre, dès que je me déplace, je me retrouve avec dix sacs, trois paires de chaussures à porter, sans compter le sac à main plein à ras le bord (et en matière de sac à main, il s’agirait plutôt d’une besace version Mary Poppins au vu de sa taille). Le sac de linge à laver (ou alors propre), le portable qu’il faut comme par hasard que je balade, un sac poubelle à aller jeter.
En résumé, la petite pente qui mène de mon chez-moi à ma voiture a souvent des allures de cross de compétition, j’en ai plein les mains, plein les bras, je me déplace à l’aveugle avec un équilibre précaire en tentant d’anticiper les 3 marches sournoisement étalée sur les 200 mètres à parcourir, souvent humides et donc glissants (conséquence de la météo citée plus haut).
Ca ne loupe pas, en général je lâche au moins un truc en route, et je râle, pour ne pas dire pire: je suis bonne pour un aller-retour supplémentaire (que je m’étais forcément catégoriquement refusée à faire en flemmarde que je suis).
Hier, en rentrant donc comme d’habitude en version mulet surchargé, après avoir fait tomber 2 sacs et 3 fois mon trousseau de clés, une vague de désespoir m’a submergée: je ne serai donc jamais de ces femmes guillerettes et sautillantes, qui se déplacent avec un sac contenant à peine un porte-monnaie et un téléphone de poche, en se baladant sur des talons de 20 cm aussi légèrement que des plumes, remplies de délicatesse et de légèreté.
Non, moi, voyez-vous, je fais plutôt dans la version camionneur - rouleau-compresseur…
Chacun son style!
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21.5.2008 par Flo.
Certains jours, j’ai l’impression d’avoir moi aussi mon énorme boulet à monter jusqu’en haut de la montagne, pour le voir désespérément dégringoler juste derrière.
Je sens l’épuisement me gagner, et pourtant je refuse de trop l’exprimer, de même le conscientiser, je ne m’en sens pas le droit: ça fait une éternité que ma vie n’a pas été aussi belle, aussi rayonnante et aussi prometteuse. Je suis pleinement confiante en l’avenir, je sais que je suis sur le bon chemin, je sais que je suis dans le juste.
Et pourtant, je n’arrive pas à me débarrasser de ces scories du passé, je ne parviens pas aux solutions définitives et je me fatigue.
Sans cesse j’ai l’impression de recommencer les mêmes démarches, les mêmes réflexions, qui aboutissent toujours à l’impasse, parce que je ne suis pas seule, que je ne peux pas décider pour l’autre partie et qu’il me manque des arguments de choc.
Quand, par-dessus cet état, viennent se greffer des bouleversements professionnels au milieu desquels je n’ai aucun repère, la coupe déborde un peu plus vite (ou le rocher roule plus vite vers le bas). J’ignore si je ne suis qu’un vulgaire pion au milieu d’un échiquier, auquel on ne demande pas son avis, si on va me laisser un minimum de choix, pourquoi tant de secrets, tant de silences, tant de messes basses.
Alors oui, quand le soir je reçois un coup de fil rempli de douceur et de bonnes nouvelles, je retrouve le sourire, mon coeur se gonfle, et je reprends un peu de forces. Ca, ça fait du bien….
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19.5.2008 par Flo.
Depuis samedi, je roule en Ford Ka blanche avec de beaux logos “véhicule de courtoisie” inscrits sur les portières, voui M’sieur-Dame.
Je me suis décidée à aller faire réparer ma pépette, non pas que j’avais comme ça 300 Euros à jeter par les fenêtres, mais je me disais que j’avais suffisamment tenté le destin en ne roulant qu’avec un phare sans me faire arrêter ou contrôler. Et puis bon, ça faisait franchement mal de voir à chaque fois l’avant droit de ma voiture enfoncé, j’avais une pointe au coeur quand je posais mon regard dessus.
Quand le garage m’a dit que j’aurais un véhicule de remplacement (condition sine qua non dans ma situation de toute façon), je ne m’attendais pas à un bolide. J’étais lucide, ce n’était pas franchement le moment de demander à tester la dernière 308 ou le petit coupé Megane cabriolet cher à mon coeur (et onéreux tout court).
Quand j’ai vu la Ford, je me suis dit que j’avais déjà testé et que bon, j’aurais pu avoir pire (genre une Fiesta des années 80, ou une bonne vieille 205).
Ca, c’était avant de la tester sur un plus long trajet, avant de réaliser que les amortisseurs étaient bien solides, suffisamment pour sentir la moindre petite aspérité du bithume (ou alors peut-être qu’il n’y a plus d’amortisseurs…), avant de me sentir tellement à l’étroit que j’avais l’impression d’être dans une caisse à savon, avant de chercher la radio pour réaliser que je n’en avais pas.
Et même si je supporte stoïquement tout le reste, ça, c’est le coup fatal. Parce que je vous assure qu’une quarantaine de minutes d’embouteillages dans un silence total, c’est long, très très long. J’entends déjà les arguments: on en profite pour faire le point, pour se recentrer, plonger dans ses pensées, etc, etc.
Oui, mais non.
Pas le matin, pas la tête dans le sable, pas après un splendide week-end avec un peu de blues du lundi pour tout plein de très bonnes raisons, pas avant le café, non quoi. J’aime mes minutes d’information quand je pars au boulot, j’aime chanter à tue-tête dans ma voiture pour me réveiller, j’aime regarder le paysage en musique.
Du coup j’envisage très fortement d’utiliser mon tout nouveau mp3 pour y remédier, même si je trouve ça très dangereux au volant.
Il me reste 2 jours à tenir dans le silence de ma caisse à savon, et le garage a intérêt à ne pas avoir pris de retard, sinon je les oblige à me trouver un auto-radio!!
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16.5.2008 par Flo.
La vie est ainsi faite qu’elle nous rappelle sans cesse que les 2 extrêmes cohabitent, sont présents, et qu’il ne faut jamais négliger l’un au profit de l’autre.
Hier fut une journée d’immense Joie, d’immense bonheur. Une annonce merveilleuse, me réjouir pour mes Amis, partager ce grand moment, sentir que l’avenir bouge sans cesse, et surtout qu’il bouge de la plus splendide des façons; que tout s’ouvre, tout s’illumine et qu’il faut profiter, se délecter de chaque seconde qui passe dans ces conditions.
Et puis un petit bémol, malheureusement, parce que j’avais raison d’être inquiète. Et que je ne l’étais même pas assez. Hier aussi, un coup de fil pour m’annoncer que ma nénette est partie au paradis des chats; un voisin l’a retrouvée dans son jardin, sans vie.
Je compense cette annonce par la première, je relativise et j’espère juste qu’elle n’a pas souffert. Mais ça fait un vide, maintenant, et surtout symboliquement, elle représentait beaucoup pour moi. Elle revenait d’aussi loin que moi, m’a fidèlement accompagné cette dernière année dans les moments les plus durs, et d’autres plus joyeux, et j’avais espoir qu’elle serait désormais le témoin de légèreté et de bonheur.
Le contraste est présent dans chaque événement, et je me suis réveillée ce matin un peu hébétée; j’ai dû faire un effort, pendant quelques secondes, pour me convaincre que tout cela était vrai. Et que je n’avais envie que de retenir la réjouissance, le sourire et les yeux qui brillent, et me dire que quelque part dans tout ce bonheur, l’âme d’un petit chat blanc veille…
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15.5.2008 par Flo.
Hier soir, en rentrant chez moi, à l’heure du coucher de soleil, j’ai eu droit à une brève vision de rêve.
Après une pluie torrentielle, des nuages noirs accumulés pendant toute la journée, je suis arrivée au sommet de ma colline, en voyant le ciel s’effilocher et prendre cette tonalité de bleu délicat, que seuls les tableaux impressionnistes savent si bien rendre: une teinte légère, mousseuse, hésitant entre le mauve et l’indigo, en plus doux, plus caressant. J’ai suivi cette percée, les yeux levés et bien trop loin de la route, jusqu’à ce que d’un coup, le soleil couchant flamboie, après une victoire contre la noirceur, et se révèle dans un oranger unique aux temps d’orage et de pluie.
La lumière m’a frappée en pleine face, au travers des arbres, et j’ai eu droit à ces quelques secondes magiques, juste avant le crépuscule, comme si la nature avait fait la paix avec le ciel, comme si l’apaisement de la nuit ne pouvait venir qu’après cette ultime percée.
Tout est allé trop vite et je n’ai pas pu m’arrêter, mais j’ai encore dans la rétine ce mélange de couleurs pastels et vives, qui m’ont offert un spectacle grandiose et trop bref.
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14.5.2008 par Flo.
Ca fait une semaine que je n’ai pas vu ma nénette.
Elle a plein d’excuses, et moi nettement moins: je suis absente régulièrement, plusieurs jours de suite, elle n’a pas l’habitude de ça.
C’est l’été, le printemps du moins, il fait beau, chaud, elle doit avoir les hormones qui la taquinent, l’appel des grandes étendues d’herbe verte tout autour de mon chez-moi.
N’empêche, c’est une aventurière, une indépendante, mais généralement elle s’arrange pour faire de rapides passages, réclamer sa viande, râler un coup, se chamailler avec son frère et repartir.
Là, même pas.
Et je ne sais pas quoi faire, avant tout parce que je crains qu’il n’y ait pas grand chose à faire….
Je l’appelle en rentrant le soir, au risque de casser les oreilles des voisins, mais je ne pourrai pas changer fondamentalement mon organisation actuelle avant quelques mois.
Son frère avait fait la même chose il y a quelques mois, moins longtemps heureusement, pour finir par réapparaître, alors j’essaye de me rassurer en me disant qu’elle reviendra comme elle a disparu, que c’est le propre d’un chat, mener sa propre vie, trouver son rythme, en changer pour une raison qui nous échappe.
Mais je suis vraiment inquiète, et je culpabilise, en plus….
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13.5.2008 par Flo.
Ce week-end, j’ai découvert un film, de ceux qui marquent le coeur et l’âme pendant un très long moment.
De ces oeuvres, qu’elles soient musicales, cinématographiques ou écrites qui déboulent ainsi dans la vie, et dont on sort en se disant que tout ce que l’on pense du monde qui nous entoure, de nos pensées les plus profondes sont retranscrites. Qu’on est pleinement comprise.
Et bonheur supplémentaire, c’est quelqu’un qui m’a fait partager ces presque 2 heures de magie. Pouvoir ainsi en sortir bouleversée et prolonger ces instants en parlant et échangeant rajoute d’autant plus de merveille au film en lui-même.
Je suis un public plutôt facile, je crois, mais peu d’oeuvres ont traversé ainsi ma petite existence en me laissant une empreinte profonde. J’aime particulièrement celles qui arrivent sans crier gare, dont j’ignorais jusqu’à l’existence avant le générique de départ, et dont je sais qu’elles continueront de me nourrir longuement dès la seconde image, la seconde page ou la deuxième note.
Ce film-là est tiré d’un livre, ce qui me réjouit d’autant plus, parce que je vais pouvoir m’y replonger d’une autre manière, lire et relire des phrases qui m’ont déjà marquées, et prendre mon temps pour l’appréhender d’une nouvelle façon.
Et en parler ici pour le partager encore plus….
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