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3.9.2008 par Flo.
Ou plutôt ça décartonne.
Il y en a partout, et finalement c’est comme de monter une pente: pendant la montée, on se dit vivement la descente, et au moment de descendre, on se dit que la montée était plus confortable.
Le week-end fut épique, je n’ai jamais vécu un déménagement où tout devait s’enchaîner sans qu’un grain de sable ne vienne gripper les rouages (ce qui est fatalement et forcément arrivé) et où on se retrouve devant la porte à attendre que les anciens locataires aient terminé de vider les lieux pour les investir.
Puissant sentiment de malaise, impression de chasser les gens de chez eux.
Mais ce que je veux retenir avant tout de ces 2 très longs jours, c’est que malgré les très, très nombreuses péripéties, tout s’est réglé le plus simplement possible et surtout avec humour et calme. Et au-delà de tout ça, ce qui a importé, c’est l’aide, la solidarité, l’entourage. La présence des amis, du matin au soir et dans les horaires et les situations les plus délicates, au moment où tout se chamboulait; leur soutien qui nous a permis d’aller au bout de la fatigue et de l’effort pour boucler un marathon interminable.
Et puis être à 2, rire pour temporiser, faire appel à l’humour pour ne pas se laisser dépasser et savoir qu’ensemble on peut tout surmonter.
Aujourd’hui je suis dans mon nouveau chez moi, je contemple le lever de soleil sur les cîmes des arbres, le coucher de soleil sur les toits, et je m’émerveille, n’arrivant pas encore à réaliser pleinement la situation. Il y a des cartons dans chaque mètre carré de l’appartement, il nous faudra encore de nombreuses soirées à tenter de trouver un bon ordre, à classer, à ranger. Mais c’est chez nous, et j’aime déjà ce lieu et ce que nous allons en faire..
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