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7.10.2008 par Flo.
Les week-ends sont sur-remplis et passent à la vitesse de la lumière. De l’éclair. Du son. De tout, sauf du temps, ce n’est pas possible de se sentir vendredi soir, et en un souffle, une inspiration, une expiration, se retrouver à pleurnicher de la douleur du dimanche soir.
Et puis il faut absolument que je trouve une solution pour aimer les dimanches soir à nouveau, je ne peux pas me laisser envahir, déjà, par le blues de la reprise de la semaine. Pas après moins d’un mois dans un nouveau boulot, pas après de si splendides week-ends, pas avec tout ce qu’on fait justement le dimanche, et puis pour plein d’autres raisons qui ne me convainquent qu’à moitié.
Parce qu’à côté, j’estime avoir de très bonnes raisons idiotes de ne pas aimer les dimanches soirs, et en général, c’est dur de m’enlever quelque chose que j’ai dans la tête.
Et puis les semaines qui passent vite, si on veut être objectif, mais franchement je ne suis pas objective. Elles commencent à être sacrément rythmées, entre les obligations, les petits et grands plaisirs, les sorties et les soirées cocooning, ou baby-sitting. Et puis tout ce qu’il faut, désormais, caler le soir ou à la pause de midi, parce que les rtt ne sont plus aussi régulières, et que bon dieu, c’était quand même bien d’avoir des jours de semaine pendant lesquels on pouvait faire tout ce qui reste sur un coin de table ou dans un coin de poussière.
Bref.
Moi qui voulais retourner courir 2 à 3 fois par semaine, je n’ai pas une seule fois rechaussé mes baskets, honte à moi. Et la nuit va arriver très tôt, et je me connais hein…
Il y a la piscine, pas loin du boulot, ça comblerait bien mes 2 interminables heures de pause. Sauf que. Mal au ventre donc pas envie d’y aller, fatigue donc pas le courage, repas avec les collègues donc on remet, et le temps passe, encore et encore.
Ou alors la salle de gym, qui me permettrait enfin de bouger sérieusement. Mais là aussi, il y a le budget, mille et une raisons toutes plus ridicules les unes que les autres.
Je suis un peu dépassée, il faut que j’arrive à me structurer un minimum. Ce rythme sans régularité ne me déplaît pas, mais je ne suis pas de celles qui prennent des bonnes résolutions sans les tenir et qui ne culpabilisent pas derrière.
Donc, trouver une solution.
J’avais envie de vous écrire un billet sur le bonheur des balades automnales, mais si j’ai le temps, ce sera pour une prochaine fois dans la semaine. Parce que même ces pages je les délaisse, et ça, c’est encore plus inadmissible…
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