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14.10.2008 par Flo.
Depuis que je suis partie de chez mes parents, il y avait la télé dans la chambre.
C’est un confort, une habitude qui arrive très vite, et même si je ne pense pas être une boulimique de la télé (sauf dans les moments de grande déprime qui sont désormais loin derrière moi), ça meuble une soirée, c’est la solution de facilité.
Quand j’ai vécu seule, j’ai pris l’habitude de l’allumer à mon arrivée, pour mettre une présence dans les lieux. La musique était réservée au matin, parce que mes principes d’éducation m’empêchent d’allumer l’écran télévisuel avant midi, pas avant, et que j’aimais rester dans le prolongement du réveil par des mélodies plus ou moins entraînantes.
Et puis, petite pièce unique de mon ancien chez-moi, parfois le blues du soir, j’ai progressivement utilisé la fonction retardateur du téléviseur, me permettant de m’endormir avec du bruit. J’avais beau savoir, sentir cela profondément malsain, être loin d’en être fière, je n’arrivais pas à m’en défaire.
Depuis notre déménagement, la télé est dans le salon. Dans un coin, et si je continue à l’allumer par habitude le soir en rentrant, parce que je suis seule, je l’écoute d’une oreille totalement inattentive. Je monte à peine le son pour les infos, que j’ai déjà à la radio pendant mes trajets de voiture, je zieute de travers le film du soir que je ne retiens jamais pendant que je surfe sur le net ou que je cuisine. J’ignore pour quelles raisons je suis à ce point incapable de passer à la radio, sans aucun doute bien plus saine et plus constructive, mais je me dis que ça viendra.
La chambre est par contre devenu l’espace où seule une chaîne hifi a été tolérée, et enfin branchée.
Alors hier, quand je me suis endormie avec un cd de Katie Melua puis Norah Jones, des bougies allumées, je me suis dit qu’il ne manquait que deux choses pour que le tableau soit parfait: un diffuseur d’huiles essentielles, et des bras que j’avais vraiment, vraiment hâte de retrouver.
Mais franchement, ça m’a fait du bien, et je sais que c’est désormais une habitude qui n’est pas prête de me quitter…Je suis sur la bonne voie, je crois!
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13.10.2008 par Flo.
C’est cette saison qui me fait le plus penser à mon pays natal.
Ce chatoiement total de tous les arbres, progressivement ou en même temps, selon les régions, parfois à quelques centaines de mètres de distance. La vigne vierge entre nos fenêtres devenue pourpre quasi du jour au lendemain, et déposant des feuilles aux rouges éblouissants sur la terrasse.
Ce sont ces balades du week-end, alors que le soleil, encore tiède et doux, commence à monter moins haut dans le ciel, et plonger plus vite vers l’horizon. Caressant les douceurs valonnées de la campagne alentours de rayons à l’éclat moins vif, plus brumeux.
Ce sont ces virées de l’après-midi, avec dans l’air des odeurs de feu de bois, des promesses de retour dans la fraîcheur de plus en plus mordante du crépuscule; et enfin chez soi, se retrouver dans un cocon, devant un repas typique de saison: du raisin, des noix, un bon fromage, ou alors enfin une soupe, pour se réchauffer des premiers frimas.
C’est, le matin en sortant, la vapeur de chaque expiration, le chauffage qu’on monte dans la voiture et l’aube que l’on guette sur la route, parée des couleurs que seul l’automne sait nous offrir: des roses et des fuscias, aussi flamboyants que les couchers de soleil.
C’est le bonheur de profiter encore de chaque instant et de chaque nuance colorée, avant l’hiver, son froid plus sec et plus incisif et l’envie qui viendra d’entrer en hibernation.
Un moulin au sommet d’une colline, un dernier verre en terrasse en évoquant les odeurs de notre enfance, les souvenirs qui ressurgissent au détour d’un virage, collée contre lui et faisant corps avec la moto.
C’est tout ça en même temps, et pour peu de temps encore tant cela passe vite…
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9.10.2008 par Flo.
Pour commencer, considérer que cette semaine, je suis une Marseillaise puissance 10. Mauvaise période pour moi, j’ai beau lutter, tout ce que je perçois est amplifié de façon exponentielle, et passe par un filtre de mélange hormono-physiologique qui a tendance à rendre le gris clair d’un noir de geai. Et pire, le jaune fluo n’en est pas plus lumineux, mais se pare d’un beau brouillard tout aussi déprimant.
Bref….
Réveil difficile, donc, et pluie. Donc circulation impossible; donc manque de motivation accru pour quitter les draps chauds et les bras confortables.
Arriver au boulot, et assister à une énième discussion devant machine à café avec des collègues, qui ne se lassent pas de taper sur le patron. Ca ne me concerne pas directement, n’empêche… Plus le temps passe, plus j’ai la sensation de jouer le rôle du fusible. Je me rends à l’évidence, je ne parviendrai pas, telle superwoman, à ramener la paix dans ce petit cercle sous tension, n’en déplaise à mon orgueil. Quel miracle va-t-il falloir pour réconcilier deux parties qui s’éloignent de plus en plus? Et surtout, quelle sera ma place là au milieu? Je suis pour l’instant au mieux avec tout le monde, mais est-ce que ça peut durer? Ca me travaille, ça me tracasse, de plus en plus…
Et puis la crise, dont on commence à nous rabacher les oreilles. Et puis les petits soucis de tout un chacun, et mon manque d’envie d’être diplomate, compréhensive, à l’écoute. Où est la grotte, que je puisse m’y terrer et commencer mon hibernation?
Retour à la maison, pleine de bonnes intentions. Arrivée, à peine posée, le réflexe habituel, ouvrir mon mail, lancer ma messagerie, et tout qui plante. Ce n’est pas mon pc, j’ai toujours peur d’y toucher, et W.indows y met son grain de sel: écran bleu, angoisse d’avoir bidouillé ce qu’il ne fallait pas, à l’heure où des données viennent d’être nouvellement stockées et où toute perte serait irréversible.
Ca aurait été ma machine, j’aurais commencé de la même manière: crier, m’insurger, fairer pleuvoir sur la chose tous les noms d’oiseaux qui me passent par la tête. De façon plus longue et plus soutenue au vu de la période, voire début de mon billet pour cela. Puis je me serais assise, j’aurais pleuré misère, invoqué tous les saints bidouilleurs de la terre, me serais résignée, aurais fini par en rire, parce que pas trop le choix de toute façon et qu’il vaut mieux terminer ainsi.
Prenez la recette, et répétez-la jusqu’à la dernière phrase. J’ai fini par m’asseoir, j’ai invoqué tous les saints bidouilleurs de la terre, et j’ai stressé, parce que ce n’était pas à moi, et que je déteste mettre le souk dans quelque chose qui ne m’appartient pas. Et que je ne suis pas capable de réparer, et qu’il faut que je lâche prise, et bon dieu, qu’on me fiche la paix avec cette idée totalement incompatible avec l’humeur du moment.
Cerise sur le gateau (si je puis m’exprimer ainsi), mes belles intentions de caresses au chat s’étant envolées avec ce contre-temps, celui-ci a su attirer mon attention à la manière qu’il maîtrise le mieux ces derniers temps. C’est ainsi que 10 minutes plus tard, après hurlements contre la bête qui ont dû résonner jusqu’en bas de l’immeuble et affoler les voisins d’en face (et je ne parle pas de l’état dudit chat, tant j’ai honte…), je me retrouve sur le plancher à nettoyer ce qu’il faut, en contemplant un bel écran bleu Windows.
C’est à ce stade que je comprends que le seul moyen de calmer la cocotte minute qui menace d’exploser dans ma poitrine et dans mon crâne est de chausser mes baskets et aller me défouler au bord du canal; je me retrouve dans la quasi obscurité à courir une quarantaine de minutes, ça me fait du bien, ça m’apaise, je reviens plein de bonnes idées et d’une jolie recette que j’entreprends, jusqu’au moment où je réalise que je n’ai plus d’oeufs alors qu’il m’en faut. Et forcément pas de oueb pour trouver une alternative.
C’est là, Messieurs Dames, qu’on se bénit quand même de garder de bons vieux livres de cuisine, certes antiques et dépassés, mais qui peuvent sauver ce qu’il reste encore à sauver.
Je finis de gratiner le plat, que je ne goûte même pas, écoeurée d’avoir trop grignoté et de m’être trop énervée.
Et je fais la seule chose intelligente qu’il me reste à faire: je vais me coucher, avec un bon bouquin, en me disant que la journée suivante ne pourra pas être pire, voire même ne pourra qu’être mieux.
C’était mieux, je confirme….
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8.10.2008 par Flo.
Mon bon gros matou ne se fait pas aux changements.
De nous tous, c’est celui qui ne profite pas de tout ce que nous vivons actuellement.
Et ça a l’air idiot comme ça, mais ça met une grande ombre au tableau, devant laquelle je me sens totalement démunie.
Oui, c’est sûr, il a perdu en espace vital. D’un coup le voilà contingenté à un appartement, certes grand (bien plus que tout ce qu’il a pu expérimenter jusqu’ici, mis à part une jolie maison de campagne provisoire), mais plus du tout au rez de chaussée. Donc adieu chasse aux oiseaux, insectes et autres taupes qui passaient dans le coin.
Mais je me disais qu’inversément, ce qu’il allait perdre en territoire, il le gagnerait en présence; c’est un chat qui a toujours été très casanier, et surtout très demandeur de présence humaine. Et au vu de mon rythme et de mes absences répétées de ces derniers mois, je craignais qu’il en souffre, au point de faire son baluchon et prendre la tangeante.
C’est vrai aussi, quand on a trouvé cet appartement, j’ai pensé au problème du chat. Je me suis demandé comment il vivrait l’exil à l’étage. Mais je n’ai pas hésité longtemps, d’abord parce que l’opportunité était telle qu’on ne pouvait pas se permettre de passer à côté pour des considérations félines, et parce que je me disais que royalement, il allait bénéficier d’une présence quasi 24h sur 24 au vu de nos roulements décalés, ou pas loin.
Prise en flagrant délit de raisonnement bien trop humain, probablement.
Depuis que nous avons emménagé, je le sens un peu stressé, avec du mal à prendre ses marques.
Au premier caca (désolée pour la poésie, mais c’est ça) hors de sa caisse, je n’ai rien dit, sachant que c’était souvent son moyen d’exprimer son bouleversement.
Au deuxième, j’ai haussé le ton et pris encore sur moi; au vu du temps qu’on passait à tout déballer, je n’arrivais pas à lui offrir un lieu intime pour sa caisse, et il continuait à être baladé.
Sauf que ça a commencé à devenir récurrent. Et que même maintenant, alors que tout est en place et qu’il est supposé avoir ses marques, il continue d’exprimer son mécontentement de la même manière. Et de façon de plus en plus fréquente.
Et je continue, moi, à être complètement prise au dépourvu.
Balançant entre la tristesse de ne pas trouver de solution pour mon compagnon de route, fidèle et témoin de tant de choses, et l’option qui se profile et à laquelle je suis totalement incapable, à l’heure actuelle, de me plier.
Alors oui, si dans un moment (ne me demandez pas d’en définir la durée, je vous en supplie) je réalise que malgré ma meilleure volonté je ne parviens pas à une solution, il faudra que je pense à son bonheur, son bien-être avant le mien. Que j’accepte de rentrer le soir et ne pas trouver sa présence, parce qu’il sera plus heureux chez d’autres, qui sauront lui offrir ce qui lui manque probablement trop aujourd’hui: un jardin, une campagne, une présence encore plus attentive, qu’en sais-je…
En attendant, il faut que j’essaye d’inverser ce rapport de forces que nous commençons à systématiquement avoir. Lui consacrer encore plus de temps et d’attention, de câlins et de moments de jeu; devoir comptabiliser du temps passer avec mon chat est quelque chose qui m’est assez étranger, mais si c’est à ce prix-là que je peux sauver notre relation, alors ça en vaut le coup.
Et je suis preneuse, aussi, de tout conseil ou témoignage. Parce que j’avoue, je suis triste, et je ne sais surtout pas quoi faire…
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7.10.2008 par Flo.
Les week-ends sont sur-remplis et passent à la vitesse de la lumière. De l’éclair. Du son. De tout, sauf du temps, ce n’est pas possible de se sentir vendredi soir, et en un souffle, une inspiration, une expiration, se retrouver à pleurnicher de la douleur du dimanche soir.
Et puis il faut absolument que je trouve une solution pour aimer les dimanches soir à nouveau, je ne peux pas me laisser envahir, déjà, par le blues de la reprise de la semaine. Pas après moins d’un mois dans un nouveau boulot, pas après de si splendides week-ends, pas avec tout ce qu’on fait justement le dimanche, et puis pour plein d’autres raisons qui ne me convainquent qu’à moitié.
Parce qu’à côté, j’estime avoir de très bonnes raisons idiotes de ne pas aimer les dimanches soirs, et en général, c’est dur de m’enlever quelque chose que j’ai dans la tête.
Et puis les semaines qui passent vite, si on veut être objectif, mais franchement je ne suis pas objective. Elles commencent à être sacrément rythmées, entre les obligations, les petits et grands plaisirs, les sorties et les soirées cocooning, ou baby-sitting. Et puis tout ce qu’il faut, désormais, caler le soir ou à la pause de midi, parce que les rtt ne sont plus aussi régulières, et que bon dieu, c’était quand même bien d’avoir des jours de semaine pendant lesquels on pouvait faire tout ce qui reste sur un coin de table ou dans un coin de poussière.
Bref.
Moi qui voulais retourner courir 2 à 3 fois par semaine, je n’ai pas une seule fois rechaussé mes baskets, honte à moi. Et la nuit va arriver très tôt, et je me connais hein…
Il y a la piscine, pas loin du boulot, ça comblerait bien mes 2 interminables heures de pause. Sauf que. Mal au ventre donc pas envie d’y aller, fatigue donc pas le courage, repas avec les collègues donc on remet, et le temps passe, encore et encore.
Ou alors la salle de gym, qui me permettrait enfin de bouger sérieusement. Mais là aussi, il y a le budget, mille et une raisons toutes plus ridicules les unes que les autres.
Je suis un peu dépassée, il faut que j’arrive à me structurer un minimum. Ce rythme sans régularité ne me déplaît pas, mais je ne suis pas de celles qui prennent des bonnes résolutions sans les tenir et qui ne culpabilisent pas derrière.
Donc, trouver une solution.
J’avais envie de vous écrire un billet sur le bonheur des balades automnales, mais si j’ai le temps, ce sera pour une prochaine fois dans la semaine. Parce que même ces pages je les délaisse, et ça, c’est encore plus inadmissible…
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1.10.2008 par Flo.
J’ai depuis une dizaine de jours, dans mes cabinets de toilette, droit dans mon axe de vision (et là, toutes les femmes me comprendront très bien, puisque pour les hommes, l’axe en question est radicalement différent et à l’opposé), une araignée.
Confortablement installée dans un petit coin, qui fait sa vie.
Qui grossit à VUE D’OEIL, et je ne mens pas!
La preuve, elle rentrait il y a peu encore dans la petite fente de la plinte en bois, et aujourd’hui, elle pourrait à peine y passer les pattes.
Non, je n’exagère pas!
J’ai donc cette chose à quelques centimètres de mes pieds, le matin quand je me lève la tête enfarinée, le soir avant d’aller me coucher, et à chaque instant de ma journée qui croise ces lieux, fatalement.
Et pourtant, je ne l’ai pas tuée.
Je sais, je suis folle.
Je la regarde toujours d’un oeil torve, plus que mauvais. Je rétracte les orteils et ne peux pas porter mon regard ailleurs, pas moyen.
Mais je ne l’ai pas tuée.
Ce qui est déjà pour moi, un immense et magistral progrès.
De la laisser en vie, et pire encore, de continuer à aller en ces lieux sans stress insurmontable.
N’empêche, ça fait 10 jours que je me demande ce que je vais faire. Si elle disparaît à mon prochain passage d’aspirateur (non, je fais le ménage un peu plus règulièrement, mais une panne d’aspirateur m’en a privée depuis un temps certain, c’est donc au balais que je le fais, et je n’aime pas ça, heureusement, cet intermède prend fin dès aujourd’hui!), je n’irai sûrement pas la rechercher. D’un autre côté, on m’a dit que dans les sacs, ça pouvait profiter de la chaleur, pondre des oeufs, se reproduire, et d’ici à ce que je me retrouve avec une colonie de ces sales bêtes dans mon appart, il y a un pas que je ne franchirai pas même dans mes pires cauchemars. Argh.
Je me dis qu’à force de la regarder, je finirai peut-être pas m’y faire. Phénomène d’adaptation, ou qu’en sais-je, on soigne le mal par le mal, un truc dans ce goût-là.
J’entends tellement dire que ces animaux sont incroyables, merveilleux, qu’ils sont utiles dans un intérieur, qu’ils bouffent tout le reste, etc, etc. Non, vous ne me convaincrez toujours pas qu’elles ne piquent pas, c’est FAUX, ou alors qu’on m’explique comment j’en suis arrivée régulièrement à me gratter jusqu’au sang sur des piqûres qui ressemblaient à tout sauf à celles de moustique (je suis experte en moustiques aussi).
Faut quand même pas abuser.
Pour l’instant elle vit, qu’elle en profite.
Demain est un autre jour, et si je suis clémente, elle finira peut-être dans un verre secoué par-dessus le balcon…Si je ne peux plus tenir…ceci est une partie censurée pour ne pas heurter les âmes sensibles….
Edit de cette note écrite hier soir: ce matin en me levant, disparition de ladite sale bête….J’ai immédiatement pensé que mon Cher et Tendre avait craqué avant moi et lui avait fait sa fête. Après vérification à la source (qui n’est pas l’araignée mais donc le potentiel bourreau), il n’en est rien.
Nous en sommes donc arrivés à la conclusion que la chose avait dû lire mon blog et deviner mes intentions néfastes; pris ses valises et changé de crèmerie. Ou alors j’ai un peu exagéré et elle rentre encore dans le trou de la plinte.
Le suspense est intense, entier, et l’affaire est à suivre….
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