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30.7.2009 par Flo.
Demain, Miss Blondinette retourne chez sa maman pour un bon mois. Les hasards du calendrier font que nous ne la verrons pas pendant 5 week-ends.
Ces vacances ont été quelque peu mouvementées, pour elle comme pour moi (et donc aussi forcément, pour son père). Elle est à un âge que je peine à appréhender, nous étions toutes les 2 sur la défensive pour je ne sais quelle raison, et je n’ai pas assez su me comporter en adulte, et être celle qui parvenait à temporiser.
Alors ce soir, quand d’un coup elle m’est tombée dans les bras, m’a réclamé des câlins, j’ai été prise au dépourvu; d’abord parce que je n’ai pas spontanément tendance à chercher câlins et gestes de tendresse, et parce que je ne m’y attendais pas vraiment, la sachant si impatiente de retrouver sa mère, si focalisée sur la suite de ses vacances, ce qui me paraissait d’ailleurs très normal.
Nous avons eu ce soir plus de complicité que je n’en ai jamais trouvé avec elle, du moins pendant tout ce mois. Peut-être parce que nous étions enfin toutes les 2 détendues, confiantes sur la suite.
Ca m’a fait un bien fou. Parce que j’avais besoin de me dire que pour la rentrée, les choses s’arrangeraient (et je comptais en tous les cas mettre à profit ce mois d’Août pour les prendre un peu plus à bras le corps). Parce que je me suis dit aussi que malgré nos dissensions, le fond, ce que nous avons déjà essayé de construire en un an et demi, n’est pas altéré. Et que le plus beau reste encore, sans doute à venir, lorsque nous nous serons apprivoisées respectivement.
Ce soir et grâce à elle, j’ai contacté le bonheur tout simple et enfantin du lâcher prise et des rires innocents.
Ce soir, je suis redevenue, un petit moment, une petite fille de 5 ans et demi.
Bon mois d’Août, miss Blondinette. Je sais que nous nous retrouverons avec les sourires, et je me réjouis déjà de te voir encore plus grande que je ne t’ai quittée….
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28.7.2009 par Flo.
Dans mon pays à moi, d’enfance (parce que bon, je ne sais plus trop comment appeler toutes mes origines, moi), j’ai enfin découvert réellement ma capitale.
Ok, j’y étais déjà passée, une ou deux fois, dans ma jeunesse lointaine. Et n’en avais gardé qu’un souvenir vaguement brumeux: une fosse aux ours pitoyable, mais emblématique, des pauvres bêtes malheureuses là au milieu (et d’ailleurs, l’image que j’en avais ne colle pas du tout à la réalité, maintenant que j’ai revu où c’était, mais par contre je pense qu’ils n’étaient vraiment pas à la fête); je rassure tous les militants pour les bêtes à poils et plumes, dont je fais partie, depuis peu, on leur construit un endroit digne d’eux et répondant à des normes sanitaires à la limite du choquant, si on compare, mais bref, ce n’est pas le débat.
Il me semble qu’il pleuvait, quand j’y étais allée. Et on m’a rappelé à mon bon souvenir que j’y avais été malade, aussi.
Bref, pas de quoi se transcender donc pour cette ville, où je n’avais aucun intérêt à retourner, et de toute façon bien d’autres chats à fouetter.
Super Frérot, qui a décidé de ne pas marcher sur les pas de sa grande soeur (et il a bien raison), réalise ce que je n’ai jamais fait: il fait tomber le röstigraben *, du moins il l’entame sérieusement, et choisit de finir ses études là-bas, donc, dans la capitale. C’est bien la capitale du pays, ce qui ferait marrer absolument n’importe qui, vu la taille du bourg: je n’irais pas donner de chiffres, mais en gros c’est une toute petite ville, à taille plus qu’humaine, et qui fait bien plus penser à un petit coin de province paumé plutôt qu’un grand centre décisionnaire politique (et financier bien sûr, vu le pays en question).
C’était évidemment à ne pas louper, et durant la semaine, nous avons donc décidé de nous aussi couper la frontière (linguistique), et d’aller honorer le fabuleux programme qui nous attendait.
En père et belle-mère indignes que nous sommes, nous avons confié Miss Blondinette aux bons soins de ma Môman, qui l’a emmenée découvrir les animaux les plus improbables du grand zoo près de chez nous, et nous nous sommes offerts une petite partie d’après-midi et soirée entre adultes.
J’ai adoré.
D’abord parce que j’ai vu par les yeux de mon frère ce qu’était cette ville, aux abords sympathiques, conviviale, charmante. Parce que je l’ai trouvée belle, si, vraiment. Parce que je m’y suis sentie à l’aise, tout de suite, et ça compte énormément, on le sait tous.
On a eu droit au tour des touristes, mais qu’importe. La glace devant le Palais Fédéral. La balade le long des boutiques, les terrasses remplies de tous ceux qui profitaient de la chaleur, du soleil resplendissant. Les points de vue sur les Alpes, aux sommets enneigés.
Et puis surtout, la balade dans la rivière. Oui, DANS la rivière.
Parce que là-bas, c’est un moyen de transport. Il m’a fallu du temps pour comprendre, et pour m’en remettre. L’eau est glacée, mais propre et pure. Les berges sont aménagées sur des dizaines de kilomètres. Le courant est un vrai toboggan, et on peut parcourir plusieurs kilomètres comme ça, en descendant (inutile de penser nager à contre courant), et sortir aux différentes sorties prévues à cet effet. C’est inexplicable, c’est à vivre! Ces filles qui se mettent à l’eau et font 3 brasses, et des centaines de mètres en quelques minutes, tout en papotant, comme nous, nous faisons nos longueurs! Les fous qui se jettent depuis le pont, et ressortent un kilomètre plus loin! Observer les différentes techniques pour tant bien que mal accrocher une barre, se hisser sur les marches de l’escalier, sortir! Le mouvement perpétuel sur les berges, où tous les nageurs remontent vers leur point de départ, sous l’ombre des arbres!
Et le pompom suprême, ces petits sacs ultra étanches avec lesquels se promènent tous les baigneurs: on y met affaires personnelles, argent, papiers, lunettes, chaussures et t-shirt, afin de pouvoir sortir de l’eau plus bas, et continuer sa route.
Un moyen de transport, je vous dis!
Super Frérot a initié mon homme, qui avait eu l’excellente idée de garder son maillot de bain sur lui. Je n’ai pas eu cette inspiration, j’ai été bonne pour faire le pied de grue en les attendant, et prendre quelques photos! Et me marrer, en observant, et en tentant de bien montrer que je ne me fichais pas d’eux, bien au contraire! J’étais ultra impressionnée….
Alors c’est sûr, cette photo là, j’étais bien obligée de vous l’offrir, c’est quand même une pépite.
Rhoooo, Frangin, il faut que je revienne absolument pour tester, même si l’eau est encore à 17!
* Pour le fun, je vous propose par contre une autre définition, un peu plus amusante, ici!
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27.7.2009 par Flo.
Ca ne m’avait pas manqué, la nuit blanche du dimanche au lundi.
Ca ne m’avait pas manqué, le chronomètre pour chaque étape du matin, devoir faire silence, ne pas réveiller, guetter le temps en espérant que les habits préparés la veille conviendront.
Déjeûner seule devant mon écran, prendre la voiture, heureusement sans bouchon cette fois, retrouver le rythme matinal avant l’arrivée du boulot.
Oui, c’est toujours sympa de retrouver les collègues, mais bon, eux sont sur le point de partir. Je me demande s’il n’y a pas juste un petit peu d’hypocrisie dans leurs sourires, quand ils me voient arriver, ils auraient raison d’ailleurs.
Le Grand Yaka a eu l’excellente idée (cependant totalement idiote, merci la passation de témoin par téléphone pendant 15 minutes) de partir en vacances 3 semaines comme ça, là, paf! Tout autant de tranquilité pour moi, la possibilité au moins de gérer ma reprise à mon rythme, sans me faire harceler, j’avais besoin de ce ballon d’oxgène à mon retour.
En matière d’oxygène, j’ai eu mon comptant pendant ces 2 semaines qui m’ont paru à peine un week-end prolongé. On a vu des endroits superbes, dont on ne se lassera pas. On n’a pas pu faire tout ce qu’on voulait, mais beaucoup quand même. On revient avec tout plein de splendides photos.
Et comme je suis d’humeur partageuse, chanceux, je risque bien d’égrener mes prochains billets de quelques unes, qui pourraient m’inspirer.
Bonnes, excellentes vacances à tous les veinards. Bon courage aux déprimés comme moi qui reprennent; et à ceux qui doivent encore longuement patienter avant de partir….
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11.7.2009 par Flo.
Ca y est, c’est les vacances!! Tant attendues, tant espérées, avec l’impression que jamais elles n’arriveraient!
On a encore du mal à y croire.
Elles commenceront vraiment quand on aura fini les bagages/rangé l’appartement/fait le ménage/rien oublié/tout chargé dans la voiture/fait 600Km/passé une quasi nuit blanche.
Quand on sera bien crevés, en substance!
N’empêche, c’est les vacances!
Et la première semaine, on va là:
La seconde, ici:
Autant dire que ça s’annonce comme un pur délice.
Je ne vous oublie pas, pas impossible que je vienne faire un coucou, à l’occasion.
En attendant, je vous confie les lieux, et vous promets de ne pas être sage. Et de ramener, peut-être, quelques photos encore plus belles, et plein d’anecdotes remplies de rires, de sourires et de bonheur.
See you!
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9.7.2009 par Flo.
De mes nombreux voyages depuis ma plus tendre enfance, j’ai le souvenir de ma mère les mains pleines de guides, cartes et autres petits bouquins susceptibles de nous apprendre plein de choses intéressantes sur tous les coins que l’on traversait.
Elle transbahutait ça dans son immense sac qui pesait une tonne et demi, et ne ratait pas un site. Bien avant le départ, elle avait déjà corné les pages des lieux à voir et se régalait à nous faire la lecture des descriptifs et anecdotes de chaque arbre, coin d’église ou bout de route aperçus.
Aujourd’hui encore, je me demande si réellement elle a profité comme il le fallait de toutes les beautés que nous avons traversées. Mais sa mémoire d’éléphant n’en a sans aucun doute pas oublié une seule, et c’était sa manière à elle de les appréhender, de les apprécier.
Aujourd’hui encore, je m’étonne de sa capacité à garder en voiture, sur les genoux et dans un équilibre totalement improbable, la carte pliée dans tous les sens (ah, le nombre de cartes remplies de trous sur tous les plis, pliées, dépliées, repliées dans tous les sens au fur et à mesure de nos avancées, et rachetées parce que devenues illisibles, ce qui fait que nous avons parfois plusieurs versions de la même carte), le ou les guides, et à tout lire sans tomber malade. Moi, je regardais une image et j’étais déjà blême et bonne à rien.
Aujourd’hui encore, je me remémore ces trajets de voiture animés. On avait grâce à elle un cours sur les repérages sur cartes, le cours d’histoire de la région qui nous entourait, le tout entrecoupé de chansons, charades, devinettes, et autres histoires racontées.
Il y a 2 ans, je suis partie 2 semaines en Grèce juste avec elle, en tête à tête. 2 000 kilomètres pour assouvir notre soif de (re)découverte de ce pays, et ça n’a pas loupé: j’ai été le pilote, elle me faisait la lecture. Et déchiffrait les panneaux dans l’alphabet qu’avec la meilleure volonté du monde, je peinais à assimiler.
Ma mère a toujours réussi à faire mentir ce vieil adage disant que les femmes ne savent pas lire une carte. Certes, son sens de l’orientation est aléatoire. Mais mettez-lui un plan dans les mains, et comme le réflexe de Pavlov, elle lit, lève le nez, attrape ses points de repères, et se remet en route.
C’est au point qu’une année pour Noël, mon frère et moi avons réfléchi à offrir à nos parents un GPS, joujou devenu si utile et incontournable pour notre société moderne. Et que nous y avons très vite renoncé, ayant l’impression par ce présent empoisonné, de priver notre mère de 50% du plaisir de ses voyages, et de la mettre au chômage technique! Elle l’insatiable, elle la survitaminée, l’obliger à rester immobile et à regarder par la fenêtre aurait été sans aucun doute la pire des punitions!
D’elle, j’ai donc hérité de ce plaisir à lire des cartes. Ce n’est pas une passion, comme ça l’a été pour elle. Je n’en suis pas à toutes les collectionner au point d’en remplir des cartons qui rendait mon père fou de ne plus savoir où les ranger.
Mais quand il s’agit d’une destination méconnue, malgré les beautés d’internet, sa rapidité et sa faculté à donner toutes les informations en temps et en heure, je ne peux me résoudre à renoncer au guide non plus.
Mon homme en voit difficilement l’intérêt, ne comprend pas pourquoi je ne cherche tout simplement pas ce qu’il faut sur go.ogle. Comment alors lui expliquer le plaisir de choisir et acheter le livre qui semble le plus adéquat? De découvrir, anticiper, feuilleter au gré des pages, et de se dire “ça a l’air sympa, oh la belle photo”, de se projeter sur les lieux à l’odeur de chaque plan ou description? Comment lui démontrer que c’est quand même bien plus pratique de glisser un petit bouquin dans une poche de sac, plutôt que des feuilles A4 imprimées au petit bonheur la chance, volantes et fragiles, qui ne portent aucune histoire, aucun charme?
Comment lui dire que tout simplement, j’ai vécu cela toute mon enfance, et que c’est peut-être un moyen de prolonger la tradition que de répéter les mêmes façons de faire, parce que c’est ainsi que j’ai eu la chance de découvrir tout ce qui m’entourait, grâce à la soif d’apprendre de ma mère, jamais rassasiée?
Nous partons dans 3 jours. Et comme de juste, j’ai 2 ravissants guides qui m’attendent pour notre première destination. Et je compte les utiliser, les exploiter comme il se doit. Et prouver sur le terrain que j’ai eu raison, et que la technologie moderne, aussi attirante soit-elle, ne portera jamais le charme des souvenirs d’enfance et des habitudes transmises…
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8.7.2009 par Flo.
Ce n’est pas une récrimination de plus. Ca va, j’ai donné pour la semaine. Et puis là, c’est vrai, c’est de ma faute, je n’ai pas fait ce qu’il fallait, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
N’empêche je suis fortement contrariée (voire un petit peu en colère), alors j’utilise le petit moyen de pub pour exposer le problème. Et faire le nécessaire pour que ça n’arrive pas à (trop) d’autres pigeons comme moi.
J’ai souscrit, il y a 2 ans, et au retour d’un très beau et long voyage en Grèce, à un site de photos en ligne. Pratique, d’abord parce que c’était un moyen pour moi d’y placer quelques albums, et parce que je pouvais les partager avec qui je voulais. Quand famille et amis sont à plusieurs centaines de kilomètres, c’est un moyen d’exposer quelques images sans surcharger les boîtes mail.
A cette époque, flemme de ma part et solution de facilité, je n’ai pas fait de comparatifs. J’ai utilisé ce site, parce qu’il était plutôt convivial, que je l’avais testé, et j’ai donc payé pour avoir un espace quasi illimité, et ne pas me soucier de compter en taille de photos ou de documents, échelle de valeurs que je n’ai strictement jamais réussi à maîtriser, parce que c’est des maths et que ça me gave, disons ce qui est.
Une vingtaine d’euros pour une année (c’est en dollars à vrai dire, donc la conversion fluctue, et les frais de transaction étrangère aussi) me paraissait être une somme raisonnable pour l’usage que je voulais en faire.
Je m’en suis servie, pas avec ferveur, mais ça a été utile. L’année dernière, j’ai prolongé sans broncher, ça m’allait toujours.
Cette année, non. Je n’avais plus envie de payer, mes balades dans les mondes blogesques et autres m’ont donné quelques pistes, pas encore exploitées, mais qui me permettaient de remédier à la perte de cette adresse en y gagnant en gratuité, et avec quasi le même espace disponible.
J’ai donc fatalement reçu il y a quelques temps par mail la relance m’annonçant que mon abonnement arrivait à échéance et qu’il fallait que je renouvelle en payant, sinon mes accès seraient coupés. Qu’à cela ne tienne me suis-je dit, mes photos sont sauvegardées ailleurs, ça ne manquera à personne.
J’ai laissé couler. En me disant aussi “à la seconde relance, je prendrai le temps d’aller voir sur le site, et comment me désabonner”.
Et puis, je suis entrée dans les folles dernières semaines, dont je ne vais pas vous faire le récapitulatif, merci, ça suffit.
Jusqu’à la fin de la semaine dernière, où j’ai reçu un charmant mail de monsieur le ouebmaster dudit site. Qui me disait en substance et toujours en anglais “merci cher, très cher client, de compter parmi nos fidèles, nous avons procédé à la transaction de votre carte et votre abonnement est donc renouvelé pour un an. On vous aime” (ou presque).
Moi, je les ai d’office détestés. Quoi, on se permet aux Etats Unis de débiter une carte sans autorisation? Ce qui signifie, cerise sur le gâteau, qu’on garde les numéros enregistrés??
Evidemment, on ne peut pas répondre au mail. C’est un envoi automatique.
J’ai donc écrit à ma banque. Demandant de faire opposition. Réponse de la banque “nous n’avons pas de trace de la transaction”. Ouf, donc, c’est du bluff.
Ca n’en “tait pas. Je n’ai pas appelé mon service de carte bancaire pour faire réellement opposition (oui, je suis responsable, encore une fois), j’ai presque oublié, dans le tourbillon de tout le reste. Jusqu’à ce que je voie apparaître le débit sur mon compte, il y a un ou deux jours. Donc ça a mis du temps, mais ça a bien eu lieu.
Je ne peux pas revenir en arrière. J’ai payé, je ne vais pas soulever des montagnes pour récupérer 20€ (je suis un peu à 20€ près ces temps, mais je crois que les récupérer me coûterait tout aussi cher, j’arrête donc les frais).
Je vais donc utiliser les armes qu’il me reste à disposition: faire une pub de tous les diables à ce site totalement arnaqueur. Profiter de leurs généreux services jusqu’au mois de Juin 2010, et ensuite, m’arranger pour bien leur faire comprendre que pour le coup, ils n’ont pas intérêt à se souvenir de mon numéro de carte bancaire. Me désinscrire, me désabonner, et doubler la mise en mettant toute transaction outre-atlantique en parfaite opposition avec mon compte (et là, je ne lâcherai pas le morceau, et comme je n’ai pas d’autre paiement potentiel issu de la même origine, pas de risque). Et en finir une bonne fois pour toutes avec ce genre de sans-gêne…
Non mais. Faut pas m’énerver! Bordel!
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7.7.2009 par Flo.
Vous la connaissez, l’image de la machine bien huilée et du grain de sable qui vient faire tout exploser?
Ben hier, c’était ça.
Le timing était supposé parfait:
-15h30, mon homme sort du boulot. Il a anticipé, commencé plus tôt, il sort plus tôt, c’est logique, la pointeuse n’y voit que du feu.
-Récupération de Miss Blondinette au centre aéré.
-Ladite Miss Blondinette, non contente de tousser, d’être sous antibio et de mal dormir, a décidé qu’embrasser goulûment le béton était une chose qu’elle n’avait pas encore testée. Dont acte.
-Récupération par son père, donc, d’une Miss Blondinette avec le bout du nez à vif, le haut de la lèvre dans le même état, et l’impression, à la regarder, qu’elle ne s’est pas bien essuyé la sauce tomate qu’elle n’a pas mangée à midi!
-16h: rendez-vous d’ostéo. Petit massage, soulagement partiel, suspicion quand même qu’elle s’est froissée un muscle de la cage thoracique.
-16h15: sortie du cabinet pour récupérer des sous pour payer les toubibs, et achat d’un goûter que j’ai oublié, en belle-mère indigne que je suis, de glisser dans le sac de Mistinguette.
-16h30: rendez-vous médecin. Qui ré-ré-ré-ré-ré ausculte Miss Blondinette. Change de tactique, prescrit une nouvelle ordonnance remplie de sirops, inhalateurs et autre fluidifiants. Et une nouvelle radio des poumons. Soit, ok, si ça peut la faire dormir la nuit (et nous aussi), lui permettre de s’endormir surtout, on est prêts à tout, même plus.
Jusqu’ici, ça va. On aurait pu penser que les toubibs allaient prendre du retard, ben non, tout se déroule parfaitement bien. Je suis encore au boulot, Miss Blondinette et son père filent sur la partie suivante.
-Amener ma pépette Augustine au garage pour sa Grande-Réparation-qui-va-me-coûter-la-peau-du-porte-monnaie. C’était plus simple que ce soit mon cher et tendre, d’abord parce qu’il maîtrise bien mieux la voiture réticente que moi, qui angoisse de tomber en rade à chaque ralentissement; et surtout parce que même avec les rendez-vous médicaux, si tout se passe bien, il arrive bien plus tôt que moi au garage, qui ferme à 18h30, sachant que je termine, moi, à 17h30 et dois traverser toute la ville avec les embouteillages (sisi, vous n’avez jamais remarqué que quand on a besoin de quelqu’un, il est en vacances à cette période, mais pour ce qui est de libérer les routes, alors là, y’a toujours du monde?)
Et alors là, accrochez-vous au pinceau, ça commence à s’emballer…
-Arrivée “on time” au garage. Au moment où il s’agit de récupérer le véhicule de courtoisie, à 17h20, problème: le véhicule n’est pas rentré, prise de retard dans les commandes de pièces, livraisons, réparations et autres choses en “ions”, ce qui donne au bout de la chaîne: pas de véhicule de rechange pour pépette.
-Appel de mon homme: “pas de véhicule, on ne peut pas rentrer, il faut que tu viennes nous chercher, on t’attend”.
-Départ affolé du boulot, en laissant tout en carafe. Traversée de 45 minutes de la ville, en me prenant tous les embouteillages, tous les boulets, tous les feux rouges, tous les ralentissements! J’ai hurlé, pesté, maudit tous les garagistes, suis arrivée remontée comme une bille, on ne laisse pas une gamine tout juste moins malade pendant 1 heure dehors, à attendre, alors qu’il faut encore qu’ils passent à la pharmacie, qu’elle est fatiguée, lui aussi, moi aussi, merde, et remerde!
-Je déboule là-bas, donne les clés de sa voiture à mon homme, passse au comptoir, prête à en découdre avec les mains s’il le faut pour obtenir un véhicule, l’organisation de la semaine est juste impossible à envisager si on n’a qu’une seule voiture, j’ai eu 45 minutes pour retourner toutes les situations dans ma tête, je peux vous assurer que j’ai tout envisagé, dans tous les sens, c’était impossible!
-Je commence à parlementer avec le patron sympa, j’arrive à me calmer (ouf, il valait mieux), lui expliquer avec ma voix de fille désespérée que là oui, c’est la grosse galère “je sais monsieur, pour vous aussi, et je vous connais je sais que vous ne laissez pas les clients en plan comme ça, mais je vous en prie trouvez-moi une solution”.
-Ré-entrée de mon homme au garage: “tu n’as pas entendu un bruit quand tu as amené la voiture? J’ai redémarré pour le déplacer, c’est pas normal”!
-On ressort, avec le patron, qui doit se dire qu’il y a un bon coup à faire (il a raison!). Il pleut, évidemment, et Miss Blondinette, qui sort donc d’un bon 40 de fièvre il y a moins de 2 semaines, trouve génial de tournicoter sous la flotte.
-Redémarrage du véhicule. Clac clac, le patron hurle “stoppez tout”! Se tourne vers mon homme “là, vous ne repartez plus. La mauvaise nouvelle, c’est que c’est pas bon du tout! La bonne nouvelle, c’est que j’ai une solution”.
-Rentre, puis ressort avec une pièce. 180€ HT. On a un haut le coeur, on se met à l’abri. Dumper HS (bobine qui entraîne la courroie de transmission, sisi maintenant au moins je me la pète avec ce nom savant), en mettant tout bout à bout, il y en a pour 300€ TTC “et vous avez de la chance, elle sera prête demain Monsieur”.
-Bonne nouvelle: le véhicule de courtoisie peut revenir ce soir
-Mauvaise nouvelle: on reprend ma voiture, et on laisse la voiture de Monsieur. Et on échangera demain
-Va pour l’organisation à l’arrache, on repart sur les chapeaux de roues (si j’ose dire) parce qu’il faut encore attraper la pharmacie avant qu’elle ne ferme, pas question de tenter une nouvelle nuit sans changer de traitement. Monsieur dans ma voiture qui donc roule encore comme ça 24 heures, moi dans la Clio poussive qui nous sert de véhicule de transition. Gloups.
-Arrivée dans la pharmacie bondée, qui est fort heureusement en-dessous de chez nous. J’empoigne Miss Blondinette, laisse son père avec l’ordonnance faire la queue (30 minutes au bas mot), la remonte à l’appartement, la mets sous la douche.
-3, 2, 1, à peine l’avais-je mis l’eau, et lancé le lavage “pieds à la tête” que les hurlements en version sirène commencent: complètement oublié ses bobos sur le nez et la lèvre, ça la brûle avec l’eau.
-10 minutes pour tenter de la doucher, lui laver les cheveux (il fallait, bien entendu) le mieux possible sans trop mouiller le visage. Essayer de la calmer, détourner son attention, souffler, respirer, souffler, respirer, souffler, respirer…..
A ce stade, j’ai craqué. Son père est remonté, j’ai tout posé. J’ai dû, moi aussi, aller m’enfermer, et j’ai évacué un bon coup. Et puis je suis revenue, la tête à l’envers, l’impression qu’un rouleau compresseur m’était passé sur le corps.
La soirée a été plus sereine. On a essayé de positiver: tomber en panne devant un garage, ça ne pouvait pas mieux tomber. C’est la voiture dont on aura besoin pour les vacances, il valait mieux que ça arrive maintenant plutôt qu’au milieu des Alpes la semaine prochaine. Oui, on va laisser au bas mot 600€ au garage (je ne connais du coup pas encore le montant de la réparation pour la mienne, mais je ne me fais pas trop d’illusion non plus), mais le type est correct, il a été réactif et sympa, et compréhensif. Et talentueux, parce que la panne était dans l’air depuis un moment, après plusieurs diagnostics dans plusieurs garages, mon homme n’a jamais réussi à savoir ce qui s’annonçait. Là, ok, le stade était plus que critique, mais en 2 minutes, le diagnostic était posé.
Mon cher et tendre a été un amour. Comme toujours. Il a fait ce qu’il fallait, comme il le fallait, pour transformer cette soirée de galère en moment de réconfort et de douceur. Il a tout pris sur lui, alors que lui aussi était énervé, inquiet, stressé (sa fille malade, sa voiture en vrac, une journée de boulot comme la mienne, des horaires qu’il a du mal à encaisser, les préparatifs et mon stress à moi); j’ai culpabilisé de le mettre ainsi au pied du mur, mais j’ai une nouvelle fois la preuve que je peux m’appuyer sur lui, et compter sur lui en toutes occasions. Et je ne lui en serai jamais assez reconnaissante.
Et ça, ça efface toutes les galères passées, présentes et à venir….
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6.7.2009 par Flo.
C’est la dernière semaine, le dernier sprint avant que je ne tire ma révérence pendant deux (très courtes, je le sais déjà) semaines de vacances. Où je pars, pas loin mais avec l’espoir de dépaysement, et où j’espère que nous parviendrons tous à remettre les compteurs à zéro, reprendre notre souffle, profiter, oublier, nous détendre.
Il y a un avant-goût de vacances, dans cette semaine. Ce sont les préparatifs. Le temps des listes, des post it pour ne rien oublier. On sait tous comment ça se passe. Et d’autant plus avec un enfant en bas âge.
Miss Blondinette est chez nous pour un mois. Elle n’est pas encore complètement remise. Elle tousse tellement que la pauvre a mal au dos. Ostéopathe ce soir. Suivi du toubib, pour une au moins 4ème séance en moins de 15 jours. Parce que non, résolument, la laisser s’arracher gorge et poumons pendant 3 heures le soir avant qu’elle ne sombre dans l’épuisement, c’est intenable.
C’est une course contre la montre: essayer de la requinquer au mieux, pour qu’elle puisse profiter à 300% du changement d’air que lui apporteront les congés. Ne pas oublier un seul médicament: lavages de nez, suppositoires, pipettes en tous genres, sirop et autres horreurs matin et soir. Antibios 3x par jour.
3x par jour, donc le midi. C’est à dire faire l’aller-retour pendant ma pause, jusqu’au centre aéré, pas loin de chez nous (donc mathématiquement assez loin du boulot), pour qu’elle ait sa dose quotidienne. C’est moi qui me suis proposée, parce que je suis la seule à pouvoir le faire avec mes horaires. Et aussi parce que j’ai à coeur d’espérer que tenir l’ordonnance quotidienne au plus près lui permettra d’être bien plus vite sur pied.
Empiler les listes de choses auxquelles penser pour les 2 semaines d’absence. Surtout la pharmacie.
Faire des courses de dernière minute: chaussures de marche roses pour la miss, chaussures de marche noires pour monsieur son père. Mes vieilles à moi tiendront encore, j’ai surtout besoin d’habits.
Prévoir justement du chaud, et puis du froid. Parce qu’il fera meilleur qu’ici (soulagement intense), mais chaud aussi. Ca, c’est bien pour nous, moins bon pour le volume des bagages.
Penser au chat, prévoir ce qu’il faut pour ses vacances à lui, refuser de s’inquiéter à l’idée qu’il pourrait mal le prendre - mal supporter le trajet jusqu’à son lieu de cat-sitting - faire une fugue intempestive (aucune case à cocher, j’espère!)
Espérer que les plantes ne souffriront pas de l’absence. Maudire le pied de tomates qui, forcément, aura décidé de faire mûrir les splendides petits fruits tout verts au moment où on sera loin. Et donc ne pas nous attendre pour la dégustation.
Finir de ranger l’appartement, trier, faire du vide, respirer.
Amener la voiture à réparer. Souhaiter de tout coeur que ça ne coûte pas plus cher que la petite prime que j’ai eu la chance d’avoir ce mois et qui forcément va y passer.
Essayer de se détendre.
Essayer de dormir entre des quintes de toux, ma nuque coincée, mon homme encore plus inquiet que moi.
Mais oui, c’est aussi les presque vacances.
Parce que même si j’ai une montagne de choses à faire impérativement avant le départ au boulot (d’où nouvelles listes, pense-bêtes, post its et autres joyeusetés), je le prends bien plus cool. Va savoir.
Parce que, surtout, mon homme est avec moi le soir. D’un coup, ça change les choses. D’un coup, ça fait voir la vie en rose, d’un coup on se dit que oui, c’est surmontable de soigner une enfant, assumer un timing serré, tenir la fatigue, et penser à ce vendredi qui va arriver vite.
Parce que j’amène miss Blondinette le matin au centre aéré, que ça me décale les horaires, que ça me fait surtout changer mon train train, et j’aime ces changements. Et ça m’amuse.
Parce qu’il me tarde de partager ces moments avec eux, qu’en pensée j’y suis déjà, que j’ai hâte de revoir ces lieux, en découvrir de nouveaux à 3, revoir ma famille ensuite, profiter d’elle avec ceux que j’aime autour de moi.
Parce que je sais que nous serons sereins et heureux, dans notre bulle pendant 15 jours. Et que pour cela, je suis prête à grimper l’Himalaya pour préparer ces vacances, s’il le faut!
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2.7.2009 par Flo.
C’était dimanche, au fin fond du Gers….Canicule, et après une pause rafraîchissante au bord d’un lac piscine, et un peu de balade dans les bois, comptant sur la vitesse de la moto pour faire baisser la température, nous sommes tombés sur ce petit village hors du temps.
Pleine brocante, et malgré le soleil écrasant, la balade a été envoûtante…

C’est pas mal, pour des photos prises depuis un portable high tech, non?
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1.7.2009 par Flo.
Sur proposition de Chiboum, je prends le relais au vol et en fais mien…Il n’est pas si mal, je le vois tourner depuis un petit moment, et surtout avec cette chaleur, j’ai les neurones qui fondent, donc rien de vraiment croustillant à mettre sous la dent de ce blog.
Plutôt corne ou marque-page?
J’étais très marque-pages. Qui allaient du ticket de métro à la jolie photo, en passant par le trèfle à 4 feuilles et autres objets insolites. Je les ai tous perdus. Quasi pas retrouvés. Et depuis quelques temps, flemme absolue, je corne les pages, moi qui n’aime pas faire ça. Mais je ne le fais que dans les livres qui m’appartiennent, je ne m’autorise pas à abîmer ceux qui me sont prêtés (et donc comme c’est la majorité, il m’arrive parfois d’essayer de retenir le numéro de la page…en vain).
As-tu déjà reçu un livre en cadeau?
Oh oui! Pas excessivement souvent, mais quand même suffisamment pour que je m’en souvienne. J’aime, parce que c’est souvent impromptu, rarement attendu, et surtout l’occasion d’une jolie surprise. L’idée que quelqu’un ose choisir un livre pour moi est assez séduisanre, c’est quand même intime, et je réalise que j’ai bien plus souvent reçu de livre que je n’en ai offert (sauf sur commande).
As-tu déjà pensé à écrire un livre?
Les tiroirs remplis de tous mes manuscrits crient oui. Mon esprit crie non. J’ai énormément écrit, noirci des pages. Jamais dans le but d’être lue par quelqu’un d’autre qu’elle. Et d’ailleurs, je vis par procuration, puisqu’elle a mené ce rêve jusqu’au bout, et que j’en suis toujours aussi fière, si ce n’est chaque jour plus!
Que penses-tu des séries plusieurs tomes?
La même chose que tous les autres bouquins: si c’est intéressant, je prends, sinon je laisse. Ce n’est ni un pour, ni un contre dans mes choix, et globabalement ça semble me réussir, je m’y plais assez.
As-tu un livre culte?
Sans doute plusieurs. Et puis étonnamment, le premier qui me vient à l’esprit n’est pas un roman. “Le Cinquième Rêve” de Patrice Van Eersel. Mais aussi tous ses autres écrits, à commencer par “La Source Noire“.
Aimes-tu relire?
Je le fais rarement, mais oui. Je n’ai rien contre, mais ça veut dire aussi que je n’ai pas de bouquin en attente, ou alors un que j’esquive à tout prix.
Rencontrer ou pas les auteurs des livres que l’on a aimés?
Plutôt pas. Comme les acteurs, les chanteurs, chacun son monde…Et puis je me transformerais en parfaite idiote sans savoir quoi leur dire. Par contre, aller à une conférence, les écouter “en vrai”, pourquoi pas, mais je n’irai sûrement pas les approcher.
Aimes-tu parler de tes lectures?
J’aime en débattre. Savoir pourquoi mon avis peut différer. Je le fais moins, mais j’aime toujours faire découvrir, et donc présenter succinctement, oui, surtout quand je suis persuadée qu’un livre sera pour une personne précise.
Comment choisis-tu tes livres?
…
Ce sont eux qui me choisissent?
Une lecture inavouable?
Euh. Je doute qu’il y ait eu des lectures inavouables, si? J’ai lu tous les Fantômettes. Tous les Clubs des Cinq. Toutes les bibliothèques vertes. Je n’ai jamais ouvert de Harlequin (ah si, une fois, mais vite refermé), mais oui, j’ai lu Musso, Levy, et la clique. En me disant que c’était saumâtre, mais bon pour les neurones en bouillie aussi…
Des endroits préférés pour lire?
Partout. J’ai toujours un livre dans mon sac, j’ai un grand sac pour ça. Aujourd’hui je lis le dernier King, pas précisément petit et léger, et pourtant je le balade, il est dans la voiture. Dans les salles d’attente, le métro, le bus. A la maison, au boulot avant de recommencer le travail. Partout, et de tout temps ça a été ainsi. Je suis une autiste en société, quand je n’accompagne personne.
Lire et manger?
Ah que oui! Ca m’arrive moins, mais je le fais encore, bien entendu si je mange seule. J’adore. Le livre un peu moins, généralement.
Livre emprunté ou livre acheté?
Assez peu acheté, pour des raisons de prix. Et parce que j’aime l’idée qu’un livre circule. Néanmoins, si je veux vraiment être libre avec un livre (pages cornées et manger avec, par exemple), j’achète. Sinon j’en prends soin un minimum (ceci pour rassurer tous les actuels ou à venir qui me prêteront un bouquin). J’achète ceux qui me paraissent essentiels, incontournables, donc assez peu.
As-tu déjà abandonné la lecture d’un livre?
Je revendique ce droit très haut et très fort. J’ai suffisamment bouffé de pages indigestes pour mes cours, à me forcer à aller jusqu’au bout alors que ça me déplaisait puissamment. La lecture est un plaisir et un passe-temps, par définition on ne se force donc pas pour cela…
Passe à qui veut, et qui n’y aurait pas déjà répondu!
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