Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Feenix pour le jour suivant : 20.10.2009.

octobre 2009
L Ma Me J V S D
« sept   nov »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archive pour 20.10.2009

En vrac

-Nouveau rythme depuis le début de la semaine. C’est si bon que je peine encore à y croire. Mais pas évident de s’organiser, du coup j’arrive à la bourre le matin, et j’ai hâte de rentrer le soir. Ca aussi, il faut s’y faire!

-Nouveauté hier, ça y est, le coup d’envoi a été donné, et j’ai eu mon premier cours. Retour épuisée mais heureuse au bercail. Deux fois par semaine, il va falloir tenir, mais au bout, ce sont des changements encore plus importants qui s’annoncent. C’est merveilleux et effrayant à la fois.

-Je dois passer un coup de fil depuis hier, je repousse, je redoute. Mon Himalaya me résiste, je monte de quelques mètres et repars en glissade. Je sais qu’il va me falloir de la fermeté, mais aussi du courage pour continuer les démarches, d’un autre côté je n’ai pas le choix. Mais ça m’épuise.

-Interrogations et inquiétudes au boulot. On se demande tous ce qu’on va devenir. Une équipe qui doute est rarement productive. Restent le soutien entre nous, et une certaine bonne ambiance, qui n’est pas trop ternie, heureusement.

-On est au bord de la faillite, et pourtant on continue à m’envoyer à Paris une semaine. Pour la jolie somme d’un minimum de 1000 Euros. Y’a des jours, je me demande vraiment si nos dirigeants méritent le salaire faramineux qui est le leur. Et je ne cesse de constater avec une réelle tristesse que la base et le sommet sont sincèrement déconnectés. Jignore ce qui va pouvoir rétablir la communication….

-Le Grand Yaka est parti en rendez-vous (enfin!). Du coup, sortie des petits gateaux, chocolats noirs et blancs, et bonbons bio (si, ça existe!!) Dégustation d’équipe, avec un petit thé anglais, ça fait du bien au moral (peut-être un peu moins à la balance)

-Evidemment, le jour où je me décide à vraiment m’habiller pour cesser de grelotter, la température frise les 20 degrés. Je sue tant et plus dans mon col roulé, et c’est impossible d’aérer ici. Je n’ai qu’une hâte, rentrer et me changer, après une bonne douche.

Vivement ce soir, vivement ce soir, vivement ce soir….

|