*Le corps, l’esprit qui se tendent dans l’impatience de se retrouver, chaque jour, chaque soir ou chaque matin
*Avoir hâte de raconter, partager
*Sentir la sérénité, quoi qu’il arrive, savoir que tout peut toujours se discuter, s’expliquer
*Etre comme un capitaine de voilier: tenir un cap à 2, et réajuster la voilure lorsque le vent change, délicatement et en accord
*Oublier qu’un jour, revenir chez soi était un poids et une douleur. Se sentir plume légère, tous les jours
*Regarder l’autre avant de s’endormir, ne pas croire à la chance que l’on peut avoir de vivre cela. Essayer de s’en persuader, s’en émerveiller
*Vivre des moments denses, et n’attendre que le week-end pour se retrouver, à 2, ensemble, enfin, longtemps
*Ne pas toujours se sentir à la hauteur de sa patience, sa confiance, et chercher les mots et la façon de le remercier
*Trouver les termes exacts de ce billet en s’endormant dans ses bras, se réveiller en les ayant oublié, avec frustration
*Se sentir libre et à la juste et bonne place. Etre soi-même, simplement, et permettre la même chose à l’autre. Souhaiter, de tout coeur, que chaque personne autour et plus loin puisse enfin vivre la même chose, sans savoir comment l’expliquer
Merci, mon Amour. Ces mots n’expriment pas le quart de la moitié de ce que je voudrais faire passer ou de ce que je pense, mais il me paraissait important de l’écrire, tout de même….
22.1.2010 à 16:59
Oui oui ouiiiiiiiiiiiiiiiii ! (parce que, bon sang, ça fait du bien de te “voir” comme ça, de te voir enfin vivre ce que j’ai la chance de vivre depuis une jolie lurette en partie grâce à toi !)
22.1.2010 à 20:49
Génnnnnnnnnnnial !!! tu as trouvé les mots …. des mots qui disent et qui font vibrer au diapason de ton bonheur !
25.1.2010 à 10:34
Ton billet si joli me colle un léger blues, depuis que je l’ai lu :))
Mais je sais qu’il est passager, le blues, alors je savoure le joli en priorité.
25.1.2010 à 13:32
*Zelda: mais je le vis depuis le début! Sauf que curieusement, je peine énormément à le mettre en mots! C’est que ça doit être trop précieux! Là par exemple, je ne suis pas du tout satisfaite de moi, c’est comme si je n’avais écrit que l’ombre de ce que je vis et ressens, et qu’il me faudrait une autre langue pour l’expliquer vraiment

Mais que les retrouvailles seront belles, n’est-ce pas? Plein de courage, et de bises, à ta puce aussi 
Et nan, c’est pas vraiment grâce à moi, arrête :p
*Poufpouf: moui mais non. Voir ce que j’ai dit à Zelda. Les mots sont fades, mais comme je ressentais le besoin de l’écrire à cet instant, ben j’ai jeté ce que j’avais. A parfaire, très clairement, mais merci
*Anne: bah oui, en plus ça tombe assez mal pour toi, je suis désolée
25.1.2010 à 16:20
Oh mais je n’en doute pas, que tu ressentes ça depuis le début !
L”enfin”, c’est depuis que je te connais, pas depuis lui …
Bisous !
25.1.2010 à 17:14
*Zelda: alors oui ok
Plein de bisous à toi/vous aussi 