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Archive pour 10.2.2010

Non ce blog n’est pas mort (malgré les apparences)

Il faut savoir qu’une période de vacances est toujours encadrée par 2 journées foireuses (pour rester polie). C’est même le minimum syndical exigé: celle qui précède le départ, où d’un coup tout le monde se prend à vouloir “les choses en urgence mais bon on sait bien que tu pars ce soir mais si tu pouvais le faire quand même ce serait génial”, et celle du retour où, la tête encore dans les nuages, au pays des bisounours, on revient et on voit le tas de papiers qui s’est accumulé sur le bureau, plus ou moins trié par des collègues compatissants, mais auquel il faudra quand même s’atteler, si possible pas trop tard.
Et tout ce qui n’a pas pu être fait avant le départ et qui devient donc là “ultra urgent pour hier, on sait que tu reviens de vacances on est désolés mais là ça ne peut plus attendre”.

Voilà donc dans quel univers je me débats depuis hier, d’avoir osé prétendre à une semaine et un jour de vacances, qui étaient fort réussies et divinement bonnes, mais passées trop vite bien entendu, et surtout suite auxquelles la reprise est si douloureuse.

J’en reviens requinquée. Vu le rythme supporté, je sais pas si ça va durer longtemps, mais n’empêche. Cocooning absolu, une journée à la montagne pour laquelle je maintiens le suspense, ça fera office d’un billet prochainement, une ou deux sorties en ville, balades, billard, rattrapage de séries en retard, films, gourmandises. Etre à 2 enfin, toute une semaine ,ce qui ne nous était encore jamais arrivé, et cette fois sans surprise de dernière minute.
Tout cela mêlé, et par-dessus, en petit chapeau, l’envie qui revient d’écrire ici, de tout et de rien, et de partager futilités et événements plus importants. Pourvu que ça dure!

La leçon (si j’en avais besoin, et de toute façon ce n’est pas une nouveauté) que je tire de cette reprise, de cette difficulté à me motiver pour me lever le matin, retourner au bureau, malgré l’affection que je porte à mon équipe, mes collègues, malgré l’envie de partager de bons moments de groupe, c’est que je ne suis pas à ma place. Que plus le temps passe, plus ça hurle et crie en moi, et qu’il est urgent que je mette en oeuvre toutes mes ressources, toutes mes forces pour faire avancer cette reconversion professionnelle.
Le plaisir de se rendre au travail. Y aller avec le sourire, envisager un retour de vacances autrement que comme une douleur, ce sont autant de détails qui n’en sont pas, qui me sont essntiels, et que j’aspire à connaître, enfin, pour une fois. Parce que dans ma courte carrière, ce sont des sensations qui me sont pratiquement inconnues, et c’est comme si je n’étais pas entière…

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