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Archive de la catégorie Be a geek!

La suite de l’histoire de l’oeuf

Avant toutes choses, allez lire le début de cette histoire chez Leeloolène. C’est absolument impératif pour la bonne cohérence de ce récit. Et au cas fort improbable et totalement inimaginable où vous ne connaîtriez pas son blog, il va de soi que vous le rajouterez dans votre agrégateur!

Préambule: je tiens à préciser que, comme je l’avais mentionné il y a quelques temps dans un billet, je n’ai jamais choisi les pingouins comme mascotte (j’étais bien plus classique, voyez-vous, plutôt genre cétacés, petits chats, ratons laveurs).
Ce sont les pingouins qui m’ont choisie. Au travers de peluches (grandes et petites), avatars ou autres figurines, je les ai laissés subrepticement entrer dans ma vie et prendre leur place. Je n’y peux rien, on ne lutte pas contre le pouvoir du palmipède!

Voilà, je vous présente Tux. Fidèle ami de 80 centimètres qui trône dans ma petite Corsa blanche, depuis maintenant 5 ans au moins.
Jusqu’à mardi dernier, je ne savais pas d’où il venait. Enfin, avant qu’il n’entre dans ma vie par l’histoire que je vais vous conter. Et puis en papotant avec Leeloolène un soir, comme ça incidemment, on a parlé pingouins. Oeufs. Vous avez lu le début chez elle, et maintenant, je sais comment est né Tux. A quoi il ressemblait au tout début, et j’en suis toute émue.

Super Frérot, à l’époque (si je dis fort lointaine ça va le vexer), voulait être un Super Frérot Informaticien 2.0.
Il a donc vaillamment tenté sa chance dans l’une des grandes écoles de notre petit pays, reconnue mondialement. Il s’est frotté à tout un tas de geeks, et il parlait avec un vocabulaire totalement incompréhensible. Mais bon, on le laissait faire, plutôt admiratifs.
C’est ainsi que Super Frérot a rencontré Linux. Le pingouin virtuel. Entre eux, ça a plutôt été l’entente cordiale, il m’en parlait un peu (pas trop, de toute façon je l’écoutais uniquement poliment). Moi, je trouvais ça mignon comme mascotte, mais voilà, ça s’arrêtait là.
Super Frérot avait aussi une voiture. Une petite Corsa blanche qu’il utilisait pour aller à ses cours, et chez sa petite amie du moment, qui avait eu la bonne idée d’habiter à l’autre bout de la ville. Augustine (c’est le nom de la Corsa, chez nous chaque objet important est baptisé) servait donc de fidèle compagne aux virées estudiantines, pendant et hors les heures de cours. C’était aussi la calèche qui permettait d’emmener la bande de joyeux allumés futurs informaticiens sur des pistes de ski, en randonnées, et vers plein d’autres destinations dont j’ignore tout (il vaut mieux).
Un mois d’avril de je ne sais plus quelle année, l’anniversaire de Super Frérot approchant, je séchais méchamment sur une idée de cadeau. Il faut savoir que dans le genre, il est assez exigeant et difficile (je t’avais prévenu, je sais que tu me lis, t’as de la chance, tu échappes à un billet juste à ton sujet, mais tu en prends pour ton grade, t’avais qu’à pas critiquer mon blog non mais!). Musique, je préfèrais éviter de toute façon j’étais à côté de la plaque, sport on n’était pas tout à fait synchrones non plus, cinéma il avait tout vu, lecture je n’osais pas. Pas de “wishlist”, pas trop de sous de ma part. Grand vide.
Peu de temps avant la date fatidique, vide-greniers avec mes parents, dans un bled au bord de mon cher lac.
Et c’est là qu’eut lieu LA rencontre. Les yeux dans les yeux, nous nous sommes regardés, nous nous sommes reconnus.
Il était assis par terre, à même le sol. Le bonnet rouge et vert sur le bec, la tronche du pingouin qui était sur tous les programmes informatiques précédemment cités. Il m’a vue, il m’a appelée, je l’ai pris dans mes bras. J’ai dit “combien”, mais j’avais déjà sorti mon porte monnaie. Pour une somme totalement indécente et qui ne lui ferait pas honneur, Tux est devenu mien (en interim).
J’ai dit “avec un noeud rose, il sera un parfait cadeau”. Dont acte. J’ai trouvé le ruban, j’ai évité l’emballage, je l’ai offert à Super Frérot. Qui, contrairement à toute attente, a trouvé l’idée géniale. Et a de suite décrété “il ira avec Augustine, ce sera la paire parfaite. A l’arrière. Et avec la ceinture, bien sûr”. (Aujourd’hui, je le soupçonne d’avoir derechef voulu se débarasser du cadeau embarassant de cette manière, mais je veux bien lui accorder encore le bénéfice du doute)
Quand il dit, il fait. Et la paire fut créée, sous nos yeux émerveillés.

Quelques années plus tard (honnêtement, je n’ai plus aucune notion de temporalité), j’étais dans le Sud de la France, en galère de voiture.
Super Frérot était toujours dans notre pays de montagnes, plus du tout informaticien 2.0, et plus du tout avec sa petite amie du bout de la ville.
Augustine et Tux étaient toujours dans notre pays de montagnes, propriété de Super Frérot, mais commençaient à trouver le temps long sur une place de parking dont ils bougeaient peu. Il faut dire que les déplacement là-bas ne sont pas toujours pratiques, les parkings sont hors de prix en ville, le réseau des transports en commun finalement bien développé, et quand on n’a plus de petite amie très très loin, c’est moins judicieux d’avoir une voiture (je dis ça aussi pour me consoler de n’avoir jamais eu, moi, de voiture à l’âge de Super Frérot. J’ai fait les frais d’essuyage de plâtre de grande soeur, la vie est injuste. J’avais qu’à me trouver à l’époque un petit ami à l’autre bout de la ville, aussi!).
Un soir (ou un matin, un midi), téléphone chez moi, proposition familiale: “on te donne Augustine! A ta charge les frais de réimmatriculation (Gosh, ne le faites jamais, c’est une horreur, mais dans toute mon innocence je l’ignorais à l’époque), on te l’offre. Super Frérot n’en a plus besoin, nous n’en avons plus besoin, autant qu’elle serve à quelqu’un”.

Ni une ni deux, me voilà de retour dans ma ville natale, et en remerciant, émue, Super Frérot de son généreux don, je lui dis: “on va donc aller chercher Tux, pour le remonter dans ta chambre?”
Je revois encore son regard, son sourire carnassier, comme si c’était hier.
“Ah mais non. Tux, c’est Augustine. Et Augustine, c’est Tux. Tu reçois Augustine, tu reçois Tux”.
…..

J’ai ramené ma petite Corsa blanche en France. Immatriculée suisse, avec un macaron CH, un autre IRL parce que Super Frérot y était allé (sans la voiture), avait adoré et voulu le clamer publiquement. Un autre macaron “Nunca Mais” que j’ai assez vite enlevé, de peur des représailles là où j’habitais. Et divers logos de parking de la Fac, du club de tennis….Bariolés.
Et bien entendu, un gros pingouin de 80 cm sagement sanglé à l’arrière, heureux de voir du pays.

Depuis ce jour, le pingouin et la voiture ont changé de plaques, plusieurs fois. De ville, une nouvelle fois.
A mon arrivée dans celle d’aujourd’hui, je me suis faite arrêter deux fois par les forces de l’ordre. Une fois pour une infraction quand même importante (oui j’ai honte!), une seconde pour une vérification générale qui aurait pu devenir compliquée pour moi.
Et là, je vais faire taire tous les importuns qui prétendent qu’une fille ne se fait jamais coller par la police. Non, ce n’est pas mon ravissant sourire charmeur et tombeur qui m’a tirée d’affaire. A chaque fois, l’agent pourtant pas très commode m’a laissée repartir, désemparé par mes macarons bariolés (et toujours nombreux), mais surtout avec cette remarque: “C’est parce que le pingouin est bien attaché à l’arrière. On est bien forcés de vous féliciter”.

Tux et moi, c’est une histoire d’amour pour très longtemps encore….

tux.jpg

A star is born…

Un peu voyeuse, un peu menteuse

Une petite chaîne tourne sur la blogosphère, que j’ai notamment retrouvée chez Chiboum et chez Valérie, mais également à bien d’autres endroits.
En gros, c’est même une double chaîne qui parfois regroupe le même sujet: le lieu de travail, et le “d’où tu blogges”?

Parce que oui, je l’avoue et le confesse dans ces pages (Grand Yaka, ne tombez surtout pas ici!), je blogge bien souvent au travail.
J’ai chez moi un ordinateur portable qui date à peu près de la guerre de 14 (limite, il faudrait que je pédale pour le faire marcher) et qui remplit ses bons et loyaux services tant que faire se peut (mais je commence à lui en demander un peu trop, là, il fatigue). Donc je n’ai pas de réel bureau, et j’avoue que pour l’instant, je ne suis pas franchement à l’aise à l’idée de photographier mon salon dans son ensemble.

Donc, je blogge au travail, ce que je suis d’ailleurs précisément en train de faire. Non, je n’ai pas honte (si un tout petit peu mais tant pis).
La difficulté majeure, puisque je suis en simili open space, était surtout de justifier auprès de mes collègues la raison de la présence de mon appareil photo pas du tout discret, et ma volonté aussi soudaine de mitrailler un lieu qui n’a franchement rien d’attrayant outre mesure.
C’est là qu’après avoir été voyeuse chez vous (j’adore voir les lieux des autres qui ont moins de peine que moi, semble-t-il, à les montrer), je deviens menteuse: argument tout trouvé pour répondre à la curiosité de mes collègues: “Miss Blondinette avait très envie de savoir où je travaillais, comme je ne peux pour l’instant pas l’amener, eh bien je lui fais des photos”.
Oui, là j’ai carrément honte.
M’enfin c’est passé. Et puis pour me rattraper, j’ai quand même montré ces photos à Miss Blondinette. Elle en a particulièrement aimé une, je vous laisse deviner laquelle.

Alors voilà, tadam, le bureau. Et parce que je ne suis pas (trop) égoïste, je vous ai également mis le bureau de mon collègue, à qui appartient la charmante petite figurine jaune sur laquelle j’ai fondu dès mon arrivée, mais qu’il n’a jamais voulu me prêter, pfff!

boulot2.jpg

Mes classeurs oranges de recouvrement (qui montent avec moi à Paris la semaine prochaine, mon sac sera lourd et ce ne sera pas pour des affaires de fille!)
Le standard que j’ai la grande responsabilité de tenir
Un pot de yaourt pour les stylos
Un sous main gribouillé et plein de tâches de thé
Un bureau en creux, ce qui fait que je ne suis jamais droite, ne cesse de me tourner dans tous les sens, et que mon mal de dos est très loin de s’améliorer! 

Qui OSE dire qu’il y a plus de bazard sur mon bureau que sur celui de mon collègue??? Eh bien vous avez raison!
Et oui, malgré la lueur du flash, c’est bien un splendide patio vert que vous devinez derrière la baie vitrée. Je lui tourne le dos toute la journée (ceci pour avoir vue à l’extérieur, il y a pire quand même, pensées pour toi Chiboum), mais c’est quand même un délice à voir. Et d’entendre la petite fontaine quand on sort, et qu’on va aux toilettes…comment dire…ça encourage!

Splendeurs de saison

Ce matin, en passant dans mon petit coin favori, j’ai assisté à un spectacle fabuleux: le brouillard matinal qui traînait encore des pieds dans le champs, recouvrant la terre. Les premiers rayons d’un soleil resplendissant qui tapaient sur les maisons! J’étais (pour une fois, sisi ça arrive!!) en avance sur mon horaire, j’ai dû me retenir pour ne pas m’arrêter et aller frapper à une maison : “bonjour, vous m’invitez à prendre le café pour regarder que nous puissions contempler ensemble ce tableau somptueux et éphémère?”

Chaque année, je réalise combien j’aime cette saison, combien je la retrouve, combien je la (re)découvre. Je sais que pendant quelques petits jours encore, je vais avoir droit à des lumières dignes des plus belles photos retravaillées, matin et soir sur la route. Mon créneau horaire est juste impeccable. Et les bons jours, comme ce matin, j’ai droit à une vue plongeante sur les sommets dans la brume. Là, mon coeur manque encore quelques battements de plus.

Ma route quotidienne traverse collines et champs, tous bordés d’arbres qui semblent vouloir faire un concours de la couleur la plus chatoyante. Moi qui ai des compétences en dessin plus faibles qu’un enfant de 3 ans, je rêverais d’avoir ma palette de couleurs, et telle une impressioniste, de pouvoir figer tout cela. Je me contente de savourer au quotidien. Et je regrette aussi l’absence d’un petit appareil photo portable, que je pourrais dégainer pour, peut-être, laisser des traces. Père Noël, si tu m’entends…

J’avais promis ici ce montage photos. Et promis aussi de le dédier à Lili, qui a eu la gentillesse de me coacher sur le logiciel et m’a surtout encouragée à le tester. J’en suis ravie, même si je n’en maîtrise encore que les balbutiements (mais pas encore les marges noires!). Et comme je n’ai pas eu le temps de faire de photos plus récentes, c’est encore l’Aveyron qui m’a inspirée, mais il y a de quoi!

aveyron22.jpg

Un chat (au nom de crustacé) au milieu d’une cour et qui a un sens inné de la mise en scène, une maison faite de pierres et remplie de chaleur humaine, un ou plusieurs cours d’eau, des paysages de saison. Zelda, ta région n’a pas fini de m’inspirer, c’est certain!

Les facéties du pingouin

J’ai assisté ce week-end, assez goguenarde, a un petit cinéma dont mon cher et tendre fut le principal acteur.

Il faut savoir, au cas où ça n’est pas encore assez clair ici, que je vis avec un professionnel ès informatique. Il ne bosse pas dans la branche (du tout du tout), mais se rattrape tout ce qu’il faut pendant ses loisirs.
En substance, parce que ça cerne assez bien le personnage, avant de signer notre bail, Monsieur s’était attentivement et avant toutes autres questions, renseigné sur les potentielles connections possibles, sur le débit sur place, sur les délais de transfert, j’en passe et des meilleures.
Autre chose dont je suis un peu moins fière mais qui me fait rire (oui, j’avoue, honte sur moi pendant 3 générations au moins), il a déjà établi un plan de bataille en bonne et due forme pour lutter contre le vilain H. ayant décrété la guerre aux téléchargeurs fous. En crackant le password de la voisine, qui forcément a malencontreusement oublié de protéger sa borne wifi. Pas de bol pour elle, tant mieux pour nous (fight for download, yes!)

Donc je ne suis qu’une pauvre petite chose à côté de lui. A chaque fois que mon portable m’affiche une icône un tant soit peu particulière ou me pose une question qui sort du “voulez-vous éteindre votre ordinateur en toute sécurité”, je déclenche le plan orsec. Autrement dit, j’attrape l’homme, le tire par la manche, le plante devant l’écran en lui assurant de toutes mes forces que je suis au bord de l’extinction absolue de mon PC, qu’il est déjà dans la tombe, qu’il va s’enflammer dans une auto-combustion soudaine et que lui, le pro, doit remplir son rôle de héros et sauver la situation!
Ce qu’il fait magistralement: un raccourci clavier, 2 clics, “c’était juste une mise à jour, pourquoi tu paniques, tu vois, il suffit de mettre ok, puis exécuter, et voilà, rholala, t’inquiète pas!!”
….
Oui, enfin bon, moi si je le fais, c’est un joli virus que je vais exécuter et cliquer, m’enfin bon.

Donc, je ne suis qu’une pauvre ignorante face à un maître Jedi. C’est pratique, ça me convient, pas de prise de tête, SAV gratuit, c’est le pied.
Mais ce coquin de système d’exploitation en W semble moins respecter la suprêmatie qui règne. Il s’est mis à jouer des tours depuis quelques temps sur le PC principal (entendez par là: celui qui trône dans le salon, prend une place de fou, pourrit ma jolie décoration, mais que j’aime de tout mon coeur parce que grâce à lui on peut regarder plein de films, séries et autres dessins animés, merci gentille voisine inconsciente!), plantant régulièrement, refusant les nouvelles installations, j’en passe et des meilleures.
C’est là que j’interviens, de ma petite voix fluette et innocente.
“Mais si ça te prend comme ça la tête, pourquoi t’installes pas le pingouin d’abord?”
Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’avoue, j’ai honte.
Ceux qui me connaissent ici savent que les pingouins et moi, c’est une histoire d’amour qui remonte à loin déjà. Ce sont eux qui m’ont choisie, ce qui rend les choses encore plus romantiques et merveilleuses.
Donc oui, le pingouin me poursuit. Au point que j’en vienne à le suggérer à mon Yoda de l’informatique, alors que j’y connais rien, pas le plus petit intérêt, que j’ai juste entendu qu’il était plus “stable”, ça veut dire ce que ça veut dire, comme ça on arrêtera de planter en plein épisode ou au milieu d’une chanson, non?

Mon cher et tendre m’a pris au pied de la lettre, inconscient qu’il est. Comme si je lui lançais un défi, qu’en chevalier d’honneur, il se devait de relever (je jure que ce n’était rien de tel!!)
Et j’en arrive enfin au point de départ de ce billet: j’ai donc observé la prise en main du pingouin par le pro de mon coeur: celui que je vois zapper à chaque question, tant il pourrait réciter le mode d’installation de mémoire, les yeux fermés.
Et là, je me suis sentie vengée, moi et tous ceux qui paniquent au moindre défaut d’informatique. Il y a donc une justice dans le monde des geeks!
Parce que je l’ignorais, mais oui, il avait déjà regardé tourner le système, savait de quoi on parlait bien sûr, mais n’y avait que très peu touché. Que c’était pour lui comme poser la souris dans un univers totalement inconnu, et se retrouver face à un vilan chat au lieu d’un innocent manchot (comment peut-on avoir peur de ces ravissantes petites bêtes, mmh??)! Paniqué à la moindre question posée, hésitant entre les 3 onglets de réponse (”et si je clique là, tu crois que ça va tout effacer? Et pourquoi, mais pourquoi met-il tant de temps à rebooter, hein, hein?”), redoutant la boulette à chaque nouvel écran d’installation, je le regardais faire, partagée entre l’incrédulité et la basse satisfaction.
Quoi, mon héros avait donc des failles? Quoi, dans la lutte de l’homme contre la machine, il pouvait ne pas dominer de toute sa stature?
Ah, mais enfin il comprend ce que je ressens, moi? Enfin il se dit que ce n’est pas possible, la langue qu’on lui parle est encore plus incompréhensible que le chinois? Lui aussi peut avoir des doutes, un manque de confiance?

Bon, le chaos n’a pas vaincu. L’ordre de l’univers a été respecté, malgré tout: il lui aura fallu quelques heures de lutte, beaucoup de cogitation, mais il a vaincu le pinguouin. A l’heure où je vous parle, ils s’apprivoisent de façon plutôt cordiale. L’entente semble s’être faite sur une découverte mutuelle et pacifiste. Le grand W a été réinstallé sur un autre disque dur (faites comme moi, comme si ça vous paraissait évident), de manière à ce que chacun ait son mot à dire.
Parce qu’il faut le savoir, la grande faille du palmipède, c’est d’avoir un peu de mal à proposer des émulateurs de jeux. Mais ça, c’est une autre histoire, et il faut que je rassemble encore quelques neurones pour pouvoir vous la raconter…

linux.jpg (Chéri, si tu me lis, je suis fière de toi, et je te remercie de m’avoir inspirée pour ce billet!)

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