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Archive de la catégorie ma petite entreprise

Non ce blog n’est pas mort (malgré les apparences)

Il faut savoir qu’une période de vacances est toujours encadrée par 2 journées foireuses (pour rester polie). C’est même le minimum syndical exigé: celle qui précède le départ, où d’un coup tout le monde se prend à vouloir “les choses en urgence mais bon on sait bien que tu pars ce soir mais si tu pouvais le faire quand même ce serait génial”, et celle du retour où, la tête encore dans les nuages, au pays des bisounours, on revient et on voit le tas de papiers qui s’est accumulé sur le bureau, plus ou moins trié par des collègues compatissants, mais auquel il faudra quand même s’atteler, si possible pas trop tard.
Et tout ce qui n’a pas pu être fait avant le départ et qui devient donc là “ultra urgent pour hier, on sait que tu reviens de vacances on est désolés mais là ça ne peut plus attendre”.

Voilà donc dans quel univers je me débats depuis hier, d’avoir osé prétendre à une semaine et un jour de vacances, qui étaient fort réussies et divinement bonnes, mais passées trop vite bien entendu, et surtout suite auxquelles la reprise est si douloureuse.

J’en reviens requinquée. Vu le rythme supporté, je sais pas si ça va durer longtemps, mais n’empêche. Cocooning absolu, une journée à la montagne pour laquelle je maintiens le suspense, ça fera office d’un billet prochainement, une ou deux sorties en ville, balades, billard, rattrapage de séries en retard, films, gourmandises. Etre à 2 enfin, toute une semaine ,ce qui ne nous était encore jamais arrivé, et cette fois sans surprise de dernière minute.
Tout cela mêlé, et par-dessus, en petit chapeau, l’envie qui revient d’écrire ici, de tout et de rien, et de partager futilités et événements plus importants. Pourvu que ça dure!

La leçon (si j’en avais besoin, et de toute façon ce n’est pas une nouveauté) que je tire de cette reprise, de cette difficulté à me motiver pour me lever le matin, retourner au bureau, malgré l’affection que je porte à mon équipe, mes collègues, malgré l’envie de partager de bons moments de groupe, c’est que je ne suis pas à ma place. Que plus le temps passe, plus ça hurle et crie en moi, et qu’il est urgent que je mette en oeuvre toutes mes ressources, toutes mes forces pour faire avancer cette reconversion professionnelle.
Le plaisir de se rendre au travail. Y aller avec le sourire, envisager un retour de vacances autrement que comme une douleur, ce sont autant de détails qui n’en sont pas, qui me sont essntiels, et que j’aspire à connaître, enfin, pour une fois. Parce que dans ma courte carrière, ce sont des sensations qui me sont pratiquement inconnues, et c’est comme si je n’étais pas entière…

Un peu voyeuse, un peu menteuse

Une petite chaîne tourne sur la blogosphère, que j’ai notamment retrouvée chez Chiboum et chez Valérie, mais également à bien d’autres endroits.
En gros, c’est même une double chaîne qui parfois regroupe le même sujet: le lieu de travail, et le “d’où tu blogges”?

Parce que oui, je l’avoue et le confesse dans ces pages (Grand Yaka, ne tombez surtout pas ici!), je blogge bien souvent au travail.
J’ai chez moi un ordinateur portable qui date à peu près de la guerre de 14 (limite, il faudrait que je pédale pour le faire marcher) et qui remplit ses bons et loyaux services tant que faire se peut (mais je commence à lui en demander un peu trop, là, il fatigue). Donc je n’ai pas de réel bureau, et j’avoue que pour l’instant, je ne suis pas franchement à l’aise à l’idée de photographier mon salon dans son ensemble.

Donc, je blogge au travail, ce que je suis d’ailleurs précisément en train de faire. Non, je n’ai pas honte (si un tout petit peu mais tant pis).
La difficulté majeure, puisque je suis en simili open space, était surtout de justifier auprès de mes collègues la raison de la présence de mon appareil photo pas du tout discret, et ma volonté aussi soudaine de mitrailler un lieu qui n’a franchement rien d’attrayant outre mesure.
C’est là qu’après avoir été voyeuse chez vous (j’adore voir les lieux des autres qui ont moins de peine que moi, semble-t-il, à les montrer), je deviens menteuse: argument tout trouvé pour répondre à la curiosité de mes collègues: “Miss Blondinette avait très envie de savoir où je travaillais, comme je ne peux pour l’instant pas l’amener, eh bien je lui fais des photos”.
Oui, là j’ai carrément honte.
M’enfin c’est passé. Et puis pour me rattraper, j’ai quand même montré ces photos à Miss Blondinette. Elle en a particulièrement aimé une, je vous laisse deviner laquelle.

Alors voilà, tadam, le bureau. Et parce que je ne suis pas (trop) égoïste, je vous ai également mis le bureau de mon collègue, à qui appartient la charmante petite figurine jaune sur laquelle j’ai fondu dès mon arrivée, mais qu’il n’a jamais voulu me prêter, pfff!

boulot2.jpg

Mes classeurs oranges de recouvrement (qui montent avec moi à Paris la semaine prochaine, mon sac sera lourd et ce ne sera pas pour des affaires de fille!)
Le standard que j’ai la grande responsabilité de tenir
Un pot de yaourt pour les stylos
Un sous main gribouillé et plein de tâches de thé
Un bureau en creux, ce qui fait que je ne suis jamais droite, ne cesse de me tourner dans tous les sens, et que mon mal de dos est très loin de s’améliorer! 

Qui OSE dire qu’il y a plus de bazard sur mon bureau que sur celui de mon collègue??? Eh bien vous avez raison!
Et oui, malgré la lueur du flash, c’est bien un splendide patio vert que vous devinez derrière la baie vitrée. Je lui tourne le dos toute la journée (ceci pour avoir vue à l’extérieur, il y a pire quand même, pensées pour toi Chiboum), mais c’est quand même un délice à voir. Et d’entendre la petite fontaine quand on sort, et qu’on va aux toilettes…comment dire…ça encourage!

Infantilisation

Ca fait maintenant 2 ou 3 fois qu’au détour d’une télévision mise en bruit de fond, je lève la tête au moment d’un spot, entre le journal télévisé et une cinquantième pub, qui nous explique comment nous soigner pour un rhume, une tendinite à l’épaule, ou que sais-je encore.
La première fois, je me suis demandée ce que ça pouvait bien faire là: pas vraiment une pub mais pas un reportage médical non plus, les conseils tombent généralement sous le sens et se terminent tous de la même manière: n’hésitez pas à aller consulter votre médecin généraliste.
Je ne comprends pas.

Entre ces nouveautés, les spots ciblés sur la méchante-grippe, et les conseils incessants aux enfants, version Bisounours ou dessins animés (ne pas manger trop salé, trop sucré, trop gras, trop, pas assez, trop liquide et entre les repas), on se retrouve devant le parfait exemple du trop d’information tue l’information.
On trie comment?

Que l’on profite de certaines occasions, un virus un peu insistant notamment, pour rappeler des bases d’hygiènes à tout un chacun, soit.
Qu’on essaye d’expliquer à nos enfants que tous les repas ne se composent pas de clown au nez rouge et de fraises roses, passe encore. Soit dit en passant, pour l’application sur le terrain, Miss Blondinette sait très très bien réciter la phrase qui passe à la télé, mais continue à expliquer que son repas préféré, c’est des frites et un steak haché, et qu’elle aimerait bien manger des bonbons à tous les goûters. Entre la théorie et l’application, il doit manquer une case dans leur communication, m’enfin, c’est déjà tout à leur honneur d’essayer.

Mais pourquoi en rajouter?? En quoi est-ce pertinent de nous expliquer tout soudain le lundi entre la poire et le dessert ce qu’il faut faire lors d’une douleur à l’épaule, le mardi à propos d’une fracture, le mercredi pour une angine.
Quelle est la pertinence, là, maintenant? Pas assez de parano ambiante? Pas assez d’hypocondriaques?
Et puis leurs schémas sont très mignons, mais j’ai vraiment l’impression d’être prise pour une gamine. Oui, je me doute qu’il faut que j’appelle mon médecin. Que je ne me fasse pas d’auto prescription. Que je ne joue pas avec le feu. Ils veulent me le faire en version dessin animé aussi?

Et pour terminer en beauté cette note un peu décousue, il n’y a pas que la télé pour nous prendre pour des gamins:
Aujourd’hui, roulement de tambours, nous avons reçu au boulot les petites fioles de gel hydro-alcoolique supposées éloigner les grands méchants microbes et qui vont nous permettre de garder toute entreprise rentable (surtout rentable!)
Et pour être sûr qu’on va bien les distribuer, et ne pas les oublier dans un coin du stock, ce que nous serions tous ici fortement tentés de faire, on nous fait à chacun signer une attestation en bonne et due forme de remise en main propre (sale au demeurant, vu que nous signons avant même d’avoir reçu les fioles).
Y’a des jours, je me dis que non seulement on a du temps à perdre au boulot, mais que résolument, il faut que je débranche la télé….

Joyeux bazar

D’aussi loin que je me souvienne, mon bureau a toujours été jonché de papiers divers et variés. J’arrivais à garder un semblant d’ordre dans ma chambre (excepté les habits, cheval de bataille récurrent de ma mère), mais le bureau, c’était mon domaine, et dans mon domaine s’épanouissait le bazar.
Lorsque je faisais mes devoirs, j’arrivais toujours à trouver un petit coin disponible, que je m’empressais de recouvrir encore de feuilles, cahiers, stylos et autres accessoires nécessaires; je passais autant de temps à chercher mon compas qu’à réaliser mon exercice de maths, mais la fée des objets perdus veillait sur moi, et même si je fouillais, je finissais systématiquement par remettre la main dessus.
Une fois par mois à peu près, je prenais l’excellente résolution de tout ranger: je triais, passais une paire d’heures à remettre chaque chose à sa place, et ça durait en tout et pour tout 24h, malgré les promesses répétées que je me faisais de garder mon petit coin nickel.
Il n’était pas plus envisageable pour moi de squatter, comme certains de mes camarades, la table du salon ou de la cuisine: mes parents étaient intransigeants à ce sujet, ils avaient tout mis en place pour que nous ayons un grand bureau adéquat pour notre travail, à nous de nous débrouiller pour l’utiliser en conséquence. Quant au sol de ma chambre, j’ai testé une fois, me suis relevée avec un tel mal de dos que j’ai capitulé tout aussi vite.

Pire, cette mauvaise habitude ne m’est pas passée. Je n’ai pas de bureau personnel chez moi, j’évite donc un maximum de papiers qui traînent, et mon homme remplit à lui tout seul le quota autorisé dans un 65m2.
Mais je me rattrape allègrement au bureau, me permettant ainsi d’incarner une forme de paradoxe absolu: nous sommes 2 à gérer l’administration d’une agence d’une vingtaine de personnes. Ce qui implique un nombre certain de documents officiels en tous genres, factures, contrats et autres dossiers passablement importants et nécessitant de la rigueur. Mon collègue ne déroge pour cela pas à la tradition de sa fonction: petits tas impeccables, bien rangés, il est si maniaque qu’il n’ aura jamais plus de 3 feuilles posées en même temps devant ses yeux. Si le nombre augmente, c’est que des collègues peu scrupuleux lui seront tous tombés dessus en même temps, lui déposant chacun leurs propres documents sans penser à sa gestion des priorités. Il ne se laissera pas démonter pour autant, rangera précautionneusement chaque nouveauté dans la chemise adéquate, et reprendra son petit bonhomme de chemin à son rythme.

A moins de 2 mètres de lui, je suis un cataclysme à faire désespérer toute personne bien intentionnée. Je ne peux commencer à bosser que lorsque j’ai vidé ma chemise “dossiers en attente”, si épaisse que je dois la re-consulter chaque matin pour me souvenir de ce que j’ai à traiter. J’ouvre 3 classeurs, 2 dossiers, je perds 5 fois mon stylo, peste parce que j’ai mal rangé mon stabilo, il faut que ma tasse de thé à moitié terminée traîne au milieu de mon bordel organisé et que je manque de renverser mon verre d’eau à chaque coup de poignet, que je dégage tous les papiers qui ont investis mon ordinateur comme mûs par une vie propre pour que je puisse commencer à vaguement peut-être envisager d’être opérationnelle…
Chaque jour, en milieu de matinée ou d’après-midi, je contemple le champ de bataille d’un air désespéré. Je range ici et là un peu, ressors tout et recommence. Je serais sans aucun doute bien plus efficace si j’étais plus structurée, mais si ça remonte aussi loin, c’est que je suis fort probablement un cas désespéré, et à vrai dire, je fais assez peu d’efforts dans le sens de l’améliration, je l’avoue.

Alors quand je lis à droite ou à gauche que le propre d’une bonne assistante c’est d’être soignée, rigoureuse et rangée… Si je suis pessimiste, je me dis qu’il n’y a qu’à regarder mon bureau pour constater à quel point je ne suis pas faite pour ce poste; et dans mes périodes d’optimisme, je me dis qu’il faut bien une exception à toute règle, et que je l’incarne de facto!

Le roi du palindrome

Je suis une énième fois malade depuis le début de l’année. La crève, la toux, et sous la canicule c’est d’autant plus plaisant et agréable.
Alors forcément, mes réflexions ne volent pas très haut. Encore moins au boulot, en fin d’après-midi, quand la fatigue et la lassitude s’accompagnent de l’absence bénie du grand yaka.

C’est ainsi que, par je ne sais quels détours que j’ai déjà oubliés, nous en sommes arrivés à parler de palindrome. Et que d’un coup, vibrante, mes origines sont remontées aussi sec en nommant le plus connu des palindromes en Suisse: “Sugus”.
Un Sugus, c’est ça.
Aussi sûrement que le chocolat, tout enfant de mon pays natal connaît ce merveilleux petit bonbon carré, emballé dans un papier, et dont la couleur change selon l’arôme: citron, framboise, orange. Chacun avait son préféré, et quand un paquet s’ouvrait, c’était la guerre pour en avoir le plus grand nombre possible de nos préférés. Ils avaient leur place à tous les goûters d’anniversaire, tous les pic nics déstructurés, tous les bocaux de sucreries dignes de ce nom.

Vous avez la même chose ici en France. Après recherches, ça s’appelle K.rema. vous admettrez quand même que ça a nettement moins de charme. Et que ça ne peut ni se lire à l’envers, ni se prononcer avec un cheveu sur la langue pour rendre les choses encore plus amusantes et délicieuses.

Les Sugus font partie des madeleines de Proust de mon enfance. Avec les petits pains au lait, les branches C@illez, les taillés auxs greubons et les délices au beurre.
Dès que je serai à nouveau malade, et que j’aurai les neurones encore plus en bouillie, suffisamment pour perdre toute notion d’intérêt de billet pour un lectorat pas forcément très fourni (et que je ne conserverai plus, c’est sûr), je vous parlerai peut-être de toutes ces bonnes choses.
En attendant, cet été à mon retour de vacances, je ferai découvrir à mes collègues les véritables Sugus Suisses (à prononcer rapidement et plusieurs fois à la suite!)

Magistral plantage

Je ne me suis jamais aussi magistralement plantée sur quelqu’un.
Pourtant, globalement, j’ai tendance à avoir confiance en mes premières impressions. A vérifier, assez inéluctablement, qu’elle sont toujours justes, même si un délai se passe, même si dans un premier temps je ne veux pas les écouter.
Je ne suis sans doute pas une exception, la première image, la première idée qu’on a de quelqu’un est bien souvent la bonne, comme si d’un coup, en faisant connaissance, on percevait tout, l’intérieur comme l’extérieur, sans les masques, sans les a-priori, sans les préjugés.
Ensuite, on fait des efforts, on fait tapisserie ou non, on essaye de s’adapter, c’est un jeu de reflets constants, miroirs que l’on se renvoie…

C’était milieu 2007. En pleine recherche d’emploi, en pleine mue, professionnelle et personnelle, j’ai eu cet entretien. Il faisait chaud, je me rappelle. J’avais galéré pour atteindre le bureau, cherché mon chemin, demandé à des dizaines de personnes.
Jamais un entretien ne s’était si bien passé. J’avais eu l’impression de pouvoir dire ce que je voulais, ça lui plaisait. Il y avait quelque chose qui était passé, quelque chose qui m’avait fait dire, en sortant “Si ça ne marche pas cette fois, ça marchera forcément dans le futur, ce n’est pas possible que je ne travaille pas avec ce type”.
Ca n’a pas marché tout de suite, et pourtant je ne me suis pas privée de relancer.
A tel point que c’est lui qui s’est souvenu de moi 1 an plus tard. Quand il m’a rappelée, certes je cherchais déjà une porte de sortie, beaucoup de choses ne me convenaient pas, mais n’empêche. J’ai dit oui amen quasi tout de suite. Certes parce qu’on m’offrait de meilleures conditions de travail, un meilleur salaire, mais aussi parce que c’était lui, parce que j’avais encore en mémoire ce premier rendez-vous, cet entretien et ce que j’avais ressenti.

Quand je suis arrivée, ça a été la douche froide. J’ai senti une équipe remontée, à cran, unie pour faire front. J’ai voulu garder mes distances, rester objective, observer par moi-même, je me suis donné le temps, je l’ai tout de suite annoncé.
Ce n’est certes pas facile de rester objective quand, au quotidien, on est entourée d’une dizaine de gars qui ont tous le même son de cloches “incapable! Manipulateur! Sournois! Idiot! Menteur! Négligent”
Je m’estime pourtant désormais suffisamment forte de caractère pour savoir dire si ça ne me convient pas.
Aujourd’hui, après 8 mois, je suis forcée d’admettre que la majorité a raison.

Alors, qu’est-ce qu’il s’est passé? Jamais je ne me suis laissée berner à ce point! Si, dans ma vie privée, mais il y avait d’autres facteurs, il a fallu plus de temps, l’alchimie a été différente. Là, c’est clairement une première impression qui était totalement erronée.
De tout ce qui se passe aujourd’hui dans ma vie professionnelle, c’est sans doute ce qui me perturbe le plus. Ca ne sert probablement à rien de trouver à tout prix une réponse, ça peut arriver. Quand celui d’en face est fort, quand c’est son boulot de faire sensation, de séduire, d’attirer. Mais c’est souvent le genre d’attitude qui me fait fuire.
Oui, j’avais besoin de trouver un travail, de croire en quelque chose. Oui, j’avais besoin, après ce que je venais de passer, de croire en quelqu’un, de me reposer sur lui, de penser que je séduisais (peut-être) et que ça allait être une belle collaboration.

Mais quand même….A ce point???

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