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Archive de la catégorie Mots d'enfant

Nouveautés de l’enfance

La rentrée approche; et j’ai eu des nouvelles de Miss Blondinette, même si nous ne nous sommes pas parlées directement.

-Nous avons laissé une petite fille proche de lâcher les brassards et de nager toute seule, je suis quasi certaine que désormais, après des baignades dans l’océan, elle aura remisé ces manchons au placard. Sauf exception “pour se rassurer”, elle promet d’être une fort bonne nageuse, elle qui aime tant l’eau.

-C’est une future championne de trampoline. Elle a dammé le piond à un gaillard de 20 ans en sautant plus haut que lui, en pirouettant et en riant comme une folle, sans peur aucune. Son père déteste les manèges, je n’en suis personnellement pas fan, je suis dubitative quant au fait de parvenir à l’accompagner dans cette folle aventure de sensations fortes, mais je suis ravie de la savoir si courageuse!

-L’année dernière, elle avait la flemme de pédaler sur son vélo avec petites roues. Je m’interrogeais sur ce qui allait la motiver à se lancer dans ce moyen de transport si apprécié de la plupart des enfants de son âge. J’apprends aujourd’hui que sa mère réfléchit à la façon de ne plus lui laisser les petites roues, exception faite de situation d’urgence, donc un peu comme les brassards: ne pas les ranger définitivement, mais les rendre moins indispensables. Il est vrai que nous avons eu assez peu l’occasion de la voir pédaler depuis un an, mais tout pareil, je suis estomaquée de ces progrets fulgurants.

-Je n’ose imaginer à quel point elle aura grandi et changé. Un mois sans la voir, à cet âge, c’est quasiment retrouver une autre petite personne en face de soi. J’ai hâte, et j’appréhende à la fois, c’est qu’il va falloir s’adapter à tous ces changements…

-En parlant de changement et non des moindres, c’est une rentrée toute particulière qui se prépare pour elle: elle va déménager début 2010, et sera grande soeur à la toute fin 2009. Et ce sera une petite soeur. Moi qui me disais qu’un petit garçon la motiverait dans des défis sportifs, eh bien au vu de tout ce que j’ai mentionné ci-dessus, je crois qu’elle n’en aura pas besoin!

On se revoit mardi prochain, mais je suis déjà très fière d’elle. Et de tout ce qu’elle va me raconter, de tout ce qu’on pourra partager ensemble!

missb.jpg

Girly shopping

Donc, il y a quelques jours, nous sommes allés faire les magasins avec miss Blondinette. Son père avait l’intention de lui acheter un ou deux petits vêtements pour l’été, et j’approuvais le fait qu’il lui fallait quelques basics que sa mère pouvait omettre de placer dans le sac lors des week-ends ou des vacances. Et puis c’est vrai, elle n’a pas grand chose à elle ici (en vestimentaire j’entends, parce qu’en terme de jouets, je pense qu’elle peut ouvrir un magasin de ce pas),  et c’était un moyen de commencer une toute petite garde robe.

Ca a été pour moi un baptême, je n’avais jusqu’ici aucune raison de me balader au milieu des rayons pour 5-6 ans. Les enfants que je connais sont soit trop jeunes, soit plus âgés; j’offre de toute façon assez peu de vêtements de manière générale, je me souviens d’avoir été une petite fille puis une adolescente tellement peu soucieuse de mon apparence que c’était la dernière chose que je pouvais placer sur mes listes de cadeaux.

Miss Blondinette, elle, est d’un tout autre genre. Je l’ai déjà évoqué ici, elle aime probablement autant le rose, les poupées et toutes les princesses que la terre et les contes de fée peuvent contenir que j’aimais les pantalons, les baskets, les petites voitures et le sport.
A sa décharge, dans sa tranche d’âge, la mode baigne encore pleinement dans les personnages de dessins animés, si possible remplis de paillettes, le plus fuschia et flashy possible.
C’est ainsi que nous avons commencé à déambuler dans les rayons: moi en évitant le plus soigneusement possible tout ce qui pouvait s’apparenter à un vêtement trop “fifille” (c’était compliqué), elle me sortant le plus rose, le plus brillant, le plus pailleté et…le plus moche possible. De mon point de vue, ok.

Ce qui donnait à peu près cela:
-Regarde Floh, y’a Belle et Blanche Neige dessus, c’est trooooooooop beaauuuuuuuuuuu
-Ah mais non, m’enfin, tu ne vas pas prendre ça, c’est plein de froufrous et de volants, c’est pas pratique!
-Alors regarde ce petit pull pailleté, il est troooooooop joli non, orange et rose?
-Rohh, mais c’est pas joli ces 2 couleurs ensemble, franchement, tu ne préfères pas ce petit pantalon kaki?

Et ainsi de suite.
Dix minutes plus tard, le tour du rayon fait, la situation devenait critique. Je me disais qu’on n’y arriverait pas, et dès que nous arrivions vaguement à trouver un terrain d’entente, il n’y avait pas sa taille ou c’était trop cher.
Son père, jusqu’ici très patient et observateur, a fini par prendre les choses en main. Me demandant gentiment de le laisser faire. Me faisant remarquer que oui elle était une petite fille, certes elle aimait le rose, mais qu’il fallait bien l’avouer, je n’étais pas une bonne référence, j’avais des critères de base extrêmement opposés à ce qu’une petite fille pouvait normalement apprécier, et qu’il allait quand même falloir arriver à un compromis.
J’ai ronchonné, mais il avait raison. Déjà, ce n’était pas à moi de choisir, ce n’était pas non plus moi qui payais. Et surtout, il fallait que je me fasse à l’idée que mon enfance à moi n’avait probablement pas été celle d’une petite fille commune. Sans être exceptionnelle, j’ai sans doute poussé à l’extrême l’opposition à toute idée de féminité. Il m’a fallu du temps pour accepter de me regarder dans un miroir, de mettre des vêtements autres qu’informes, d’accepter d’être en jupe et d’avoir un minmum de décolleté. Ce n’est pas ça  non plus que j’aimerais transmettre à Miss Blondinette. Elle, comme moi, avons un bout de chemin à parcourir pour arriver à nous comprendre sur ce genre de domaines.

Au final, la séance shopping s’est bien terminée (à vrai dire, elle avait quand même commencé dans les rires, tout cela était pris à la légère par les 3 parties): elle a choisi du rose, à n’en plus pouvoir. Mais du rose pas trop moche, c’est même moi qui lui ai trouvé la tunique et la petite robe.
Et le pire du pire, là où je me dis que je commence à être sérieusement atteinte, c’est que ce week-end, lors d’une recherche maillot de bain pour moi, j’ai fini par en trouver un…
Devinez de quelle couleur?

Vite, trouvez-moi un marabout, je suis possédée!!

La facétie du week-end (sauf pour le chat)

Monsieur chat me fait bien comprendre à sa manière qu’il est fort mécontent d’être passé de son statut de matou libre et heureux à celui de matou d’appartement. Au cas où je n’aurais pas assez culpabilisé à ce sujet, il en remet une, à deux couches quotidiennes: me regarder avec des yeux de merlans frits (exceptionnel pour un chat) planté devant la porte-fenêtre que je lui ouvre à l’envi (c’est quand même le deal). Dès qu’il est sorti, demander d’office à rentrer. Et recommencer dans l’autre sens.
Miauler à n’en plus pouvoir, tolérer sa caisse sans y mettre d’enthousiasme (elle est pourtant tout le temps propre, je m’y engage). Frémir et me raconter, devant la vitre, comment il pourrait attraper cette pie, ou ce moineau qui lui font l’affront de se poser devant lui, à un coup de patte s’il n’y avait pas la fenêtre….
Et puis le printemps arrive, les hormones (celles qu’il lui reste) le travaillent, il monte maintenant sur la chaise sur le balcon, observe l’arbre qui pousse devant ses moustaches avec intérêt, mais jauge, à mon grand soulagement, la distance balcon-sol (4 étages!) un peu trop osée quand même.

En plus de tout cela, Monsieur chat s’empâte. Il n’a plus l’occasion de faire le fou dans les prés, et a perdu sa svelte ligne, du moins celle qu’il pensait avoir. Monsieur est devenu le vrai matou dodu, ventru et rondelet. Et n’a pas du tout l’intention, pour autant, de se réguler en nourriture, et continue à manger la même dose de croquettes.
Là, il a fallu que je sévisse. Après des circonvolutions et des tentatives désespérées à le convaincre de réduire les doses, lui avoir racheté une gamelle plus petite (!!), j’ai fini par me résoudre à le passer au light. Si. Ce que je ne fais pas pour moi, je l’ai fait pour lui.

Depuis vendredi, Monsieur chat a donc droit à ses croquettes light. Oh, j’ai bien senti que ça ne l’emballait pas plus que ça, qu’il flairait l’arnaque. Il les a contemplées d’un regard un peu méprisant, en a grignoté une ou deux dans la soirée, mais rien de plus, alors que d’ordinaire il aime tant le changement de nourritures.

Samedi a été infernal. Toute la journée, il a miaulé. Râlé. Pleuré. S’est fait gronder à la hauteur de ses réclamations, ce qui n’est pas peu dire. “Non tu n’auras rien d’autre, non, la viande ce n’est que le dimanche, tiens, regarde, la gamelle est pleine”, et moi de secouer ladite gamelle d’un geste tout à fait convaincant. Rien à faire. Il me regardait de ses grands yeux jaunes, miaulait, recommençait, et moi je ne cédais pas.
Jusqu’à la soirée. Où je n’en ai plus pu. Où le chat menaçait de passer par le balcon, si ce n’était par moi, par mon homme, tant il était insupportable. De guerre lasse, il m’a eue aux nerfs. J’ai sorti le paquet de viande, le lui ai servi. Il s’est précipité dessus. Et moi je l’ai contemplé, mi coupable, mi intriguée “ce chat a réellement faim, si ça continue ainsi, si je m’obstine, c’est en arrêtant de manger qu’il va maigrir”.
Je décide de laisser encore le bénéfice de doute: il n’aura que ça dimanche, si ça ne va toujours pas, je vais chercher d’autres croquettes lundi, et je ferai passer le tout par mélange.
C’est dur, la psychologie animale.

Dimanche matin. Miss blondinette émerge bien entendu 2 ou 3 heures avant ce qui nous paraît un réveil acceptable. Nous l’entendons passer devant la chambre, aller à la cuisine. Et commencer une tambouille dont elle seule a le secret. D’habitude, aux sons, j’arrive à deviner ce qu’elle fait, mais là non. Son père se réveille, tout aussi intrigué. Et finit par se lever.
Deux minutes passent, et j’entends:
-Mais range ça, c’est sûr, il ne va rien manger si tu continues!
-Mais c’est pour qu’il maigrisse, et que ça ait plus de goût!

Je saute du lit, enfile un pull, surgis à la cuisine. Pour voir les petits pots de poivre, curry, herbes diverses et variées (oui, à portée de main de la demoiselle), étalés par terre à côté de la gamelle de croquettes; et le chat, l’air désespéré, regarder Miss blondinette faire et en miaulant de plus belle (”vous allez peut-être enfin comprendre maintenant ??”)
Poivre et curry formaient un joli mélange sur les croquettes, et forcément à côté, tant qu’à faire.

Je prends une grande inspiration, un début d’explication pointe.
-Miss blondinette, j’ai besoin de savoir….tu as déjà fait ça hier matin?
Silence, à moitié coupable. Elle me scrute, ne sachant pas si l’aveu qu’elle tenait au bout de ses lèvres provoquerait colère ou non.
Nouvelle grande inspiration.
-….Je ne vais pas te gronder. J’ai besoin de savoir. Tu vois, Monsieur chat n’a rien mangé hier. Je pensais qu’il faisait des caprices, j’aurais dû acheter des nouvelles croquettes. Mais si tu lui as renversé du poivre et des épices dans sa gamelle, c’est sûr qu’il n’allait rien manger.
-Mais si, bien sûr, c’est bon ce que je lui ai mis, c’est pour donner du goût et l’aider à maigrir.

Ouf. J’ai compris. J’explique à miss blondinette que non, un grain de poivre pour nous, c’est un poivrier entier pour le chat. Je lui répète (avec son père) pour la cent unième fois que si elle veut nourrir l’animal, elle me demande d’abord, et fait ça sous ma surveillance.
Je récupère la gamelle, la passe à la poubelle, nettoie la couche impressionnante de poivre et curry au fond (comment n’ai-je pas pu le voir???), câline le chat qui commence à m’aimer très fort (tu parles, il s’est enfin dit qu’il allait pouvoir s’approcher de sa pitance sans éternuer et manquer de défaillir), la remplis de croquettes saines et light, le sers….
Il a dû mettre 3 minutes pour descendre la moitié! Moi, j’ai  beaucoup culpabilisé, un peu rigolé, et lamentablement tenté de m’excuser en le servant, encore, de viande le dimanche soir (la bonne affaire pour lui!)

Tous les quinze jours et un jour par semaine, Monsieur chat a droit à un avant-goût du bonheur d’un enfant à la maison, et nous, à des inventions que nous ne soupçonnions pas un instant!

Morceaux choisis

“-Dis Floh, quand est-ce que vous aurez un bébé papa et toi?
-…Euh…pas tout de suite ma puce…Tu sais, on en a déjà parlé, ce n’est pas simple, et puis il faut prendre le temps.
-Mais si c’est simple, écoute: on va au magasin, on choisit une petite graine. Papa il te la met dans le ventre, et puis ensuite on attend, et puis ensuite, ben le bébé il sort de ton ventre. Tu vois, c’est simple, alors, quand est-ce qu’on l’aura, le bébé?”

“-Floh, tu me donnes un bout de fromage?
-…
-Floh, je peux avoir un bout de fromage?
-..Mmh? Pardon? Je ne suis pas sûre d’avoir bien entendu.
-..Euh…je peux avoir un bout de fromage s’il te plaît?
-Aaaah, là oui, j’ai bien entendu, oulala, il est venu de loin celui-ci!
-Ben oui, tu sais, c’est étrange. Le soir quand je m’endors, j’ai les “merci” et les “s’il te plaît” dans la tête, et puis le matin, quand je me réveille, ben parfois pfuiiit, ils se sont envolés, les coquins, je ne sais pas où ils sont passés, tu vois, c’est pas de ma faute!”

Le pire, dans tout ça…C’est qu’il ne faut pas rire, ça les vexe!

Quand je serai grande…

Il y a 2 mois, la miss nous racontait dans la voiture:
“-Vous savez, quand on sera grands avec Jules (ah tiens, un petit prétendant? Calme-toi mon homme, c’est juste une passade), on aura une grande maison, avec des fenêtres rouges, et puis un jardin, avec une barrière blanche. Et puis on aura 3 chiens, et on habitera à côté de chez Louisiane”
Et nous, de nous regarder en souriant: “Oui oui ma puce, tu as le temps de voir venir, et puis pour avoir tout ça, il faudra bien travailler à l’école”.

Il y a 2 mois, alors que je la ramène à la maison, mais aussi à chaque moment possible avec moi ou son père: “Ah oui et quand on sera dans notre maison avec Jules (eh beh, quelle fidélité!), finalement on aura 2 chiens et puis 1 chat, et la niche des chiens eh ben elle sera à côté de la maison, et la barrière sera très grande pour qu’ils ne puissent pas s’échapper. Et vous viendrez nous rendre visite, on n’habitera pas loin, on promènera les chiens ensemble si vous voulez. Et puis le chien femelle, il sera blanc, avec une tache noire sur le nez, et un peu de brun aussi.”.
Et moi: “Mais tu sais, tu ne peux pas déjà savoir à quoi ressemblera ton chien: si tu veux ton chien petit, il change de couleur après, comme Peewee (mon matou à moi), quand il était petit, il était moins tigré que maintenant tu comprends?”
“-Mais oui mais moi je veux un chien blanc avec une tache noire sur le nez, et puis du brun”
“-Eh bien il faudra essayer de trouver un petit chien qui y ressemble, mais tu ne pourras pas être tout à fait sûre qu’il deviendra comme ça quand il sera grand, ce sera une surprise, c’est ça qui est amusant aussi chez les animaux.”

Et puis quasi chaque semaine, elle revenait à la charge, avec la maison, la barrière, les volets.
Il y a peu: “Et tu sais notre maison avec Jules, elle sera rouge”
“-Ah bon?? Mais je pensais que ce seraient les volets qui seraient rouges”
“-Non non, ce sera la maison, comme celles d’ici, et on sera voisins de Louisiane avec Jules (toujours, toujours…il faut que je songe à sérieusement préparer son père à cette idée) Et puis on aura 2 chiens tu sais, mais comme les animaux ils changent de couleur quand ils grandissent, ben je sais pas trop à quoi ils ressembleront, comme le chat”
Moi, riant sous cape et un peu fière aussi, parce que je prends conscience que les messages passent:”aha, mais c’est bien tout ça. Et donc, tu as parlé de tout ça à Jules, il est d’accord, d’avoir les chiens, le chat?”
“-Non”
“-?!? Comment ça non?? Vous n’avez jamais parlé de tout ça ensemble, de tous ces projets?? Mais tu ne peux pas décider toute seule tu sais, quand on vit avec quelqu’un, il faut savoir ce qu’il veut, ce qu’il préfère. Moi je ne prends pas de décision seule, quand on veut quelque chose, on en discute papa et moi, je ne vais pas décider à la place de papa.”
“-Mais je m’en fiche, moi j’ai envie, et puis Jules il s’en fiche, il ne m’écoute pas”
“-Aaaah (diantre, déjà?)…Mais tu devrais essayer quand même d’en parler un peu avec lui…C’est quand même des choses importantes tout ça”

L’une des dernières fois où je l’ai vue:
“-Ben quand on aura notre maison avec Jules (bon, a priori il n’y a pas eu de brouille entre eux, c’est déjà ça), on aura une piscine. Sauf que Jules, ben il est d’accord pour qu’on ait des vaches (dans le jardin? ça se complique!!) ”
“-…..euh…..C’est bien ma puce, je vois donc que tu as discuté de tous vos projets avec Jules!”
“-Oui oui, mais par contre il ne veut pas du canard dans la piscine”
“-!!!Ahem (pragmatique ce petit, il est sérieux comme prétendant)…C’est sûr, c’est chouette un canard, mais si tu mets un canard dans la piscine, tu ne pourras plus t’y baigner. Alors il va te falloir soit une mare, soit un canard en plastique dans la piscine, il faudra que tu voies ça avec Jules”
“-Ah oui tiens, c’est chouette le canard en plastique”!!

De ces conversations hilarantes, je tire plusieurs enseignements:
La demoiselle a une très nette suite dans les idées, ce qui n’est pas un scoop, mais se confirme fortement au vu de l’insistance dans les mêmes projets et l’idée très précise qu’elle en a!
Ne me parlez pas d’infidélité chez les enfants: c’est Jules, depuis au moins 3 mois, voire même plus longtemps! C’est même tellement Jules qu’elle m’a dit l’autre jour “Mais je sais bien que Simon il est amoureux de moi, sauf qu’il ne peut pas.”
“-Aha, pourquoi donc?”
“-Parce que c’est Jules mon amoureux, et je ne veux pas de 2 amoureux en même temps”
(bien…très bien ça!)
Donc, c’est Jules. A tel point que j’ai dit à son père:”Non mais on peut se fiche d’elle, c’est sûr. Sauf que les 2 idiots, dans 18 ans (arrête de pâlir!), ce sera nous, quand elle l’épousera vraiment, tu verras, elle en serait capable la pitchoune, et on aurait l’air de quoi nous, si elle nous invite vraiment dans sa maison rouge avec 2 chiens, une piscine et un canard au milieu???”

Je tiens à préciser que cette note m’a été inspirée par Aude. Qui m’a réellement émue au récit du mariage de sa petite Nectarine. La demoiselle avec laquelle je partage mon quasi-quotidien n’a pas vraiment d’idée de mariage, elle dessine moins bien que Nectarine, mais l’imagination semble tout aussi fertile!