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Archive de la catégorie Non classé

Aouch

La bonne nouvelle, c’est que j’ai enfin réussi à me remettre à la course. Entre mon programme surchargé et une certaine appréhension vu tous les pépins de santé que j’ai traversés, j’avais beau me motiver psychologiquement, le pas était dur à franchir, et surtout la plage horaire à trouver.
Ca a été, pas trop mal franchement pour une reprise. J’ai couru près de 45 minutes, un peu trop sans aucun doute, sans un réel plaisir au vu de la chaleur et des douleurs qui se faisaient quand même sentir, mais je retrouve le bien-être de l’après effort, et je me dis que le premier pas devait sans aucun doute être le plus dur. Reste à retrouver une régularité, et une vraie.

Les moins bons côtés, c’est que les douleurs n’ont pas complètement disparu, que j’ai toujours cette sensation de me déplacer tel un rondin de bois qui ballotte d’une jambe à l’autre. Ok, j’ai mes chaussures à changer, ce que je n’ai toujours pas fait, honte à moi, et je pense que ça fera une sacrée différence. Ok, physiquement, si 80% est résolu, les 20% restants ne sont pas négligeables et se font bel et bien sentir. Et il faut encore trouver des solutions.
Ok, demain, je pense que je peux garder la boîte de doliprane à portée de main, je vais ressembler à Lucky Luke en montant les escaliers ou en me déplaçant, et j’ai déjà les cuisses qui se font furieusement sentir.

Mais bon, au vu des litres de transpiration que je viens de laisser sur le bitume, je peux dire honteusement qu’il est urgentissime que je me prenne en main et que je me remette un peu à jour côté silhouette et condition physique.
Y’a du boulot!

Sans mots

Que peut-on dire, lorsque l’indicible est arrivé?
Comment peut-on aider, soulager une amie qui est ailleurs, qui souffre et qui vit ce qu’on n’a jamais vécu?
Que faire, quel réconfort apporter, alors que soi-même on se sent prise au dépourvu, dépassée, dans la plus totale incompréhension?

Il n’y a rien, du moins je ne sais que dire, que faire, pour t’aider. Je suis là, j’espère que tu le sais, que tu le sens. Je suis prête à t’écouter, à te répéter ce que tu sais déjà, mais qu’il est si difficile d’accepter. Je t’envoie mes pensées, à toi d’abord, à tous ceux qui t’entourent, à ceux qui traversent cette épreuve avec toi.
Si tu veux appeler, ou passer, que ce soit pour pleurer ou pour rire, mon épaule sera la tienne, et je resterai à tes côtés, parce qu’à mon tout petit niveau, c’est peut-être la seule chose que je puisse faire sans avoir peur de me tromper: répondre présente, et t’offrir le tout petit soulagement de savoir que je suis là.

Mais je le sais, c’est si petit, et si dérisoire…
Je t’embrasse, ma belle, courage…

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